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RTFLASH Recherche & Technologie
NUMERO 13
Lettre gratuite hebdomadaire d’informations scientifiques et technologiques
Créée par René Trégouët rapporteur de la Recherche et Président/fondateur du Groupe de Prospective du Sénat
Edition du 26 Juillet 1998
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Egalement dans ce numéro
TIC
Internet prépare sa mutation
Internet sur la Lune
Internet par satellite : c'est pour 2002
Une loi pour protéger les données personnelles sur Internet ?
Ecoles américaines : accès à internet réglementé
Internet, en crise de croissance cherche à se réorganiser
Informatique : la vente directe s'impose
Microsoft, plus grand vendeur de logiciels devant IBM
Pour surfer sur le Net, un PC à 1.000 dollars suffit
Logiciel libre : la subversion gagne
Microsoft lève le voile sur son avenir
Les femmes séduites par la micro
Un super-CD cent fois plus performant
Terre
Record de chaleur planétaire
Le Pôle Sud fond
Oubliez El Nino, pensez global
Vivant
Au soleil plutôt qu'à l'ombre pour se protéger des UV !!!
Une nouvelle méthode de vaccination utilisant les bactéries
Les briques élémentaires de la vie reproduites en laboratoire
La bioinformatique au secours des généticiens
Des souris et des clones
Homme
La puissance économique est dans le réseau
Précisions sur les bons de souscriptions de parts de créateurs d'entreprises
Report d'imposition pour les créateurs d'entreprises
La CCIP édite un contrat type de commerce électronique
Le Gouvernement Américain mise sur les nouvelles technologies à l'école
TIC
Information et Communication
Internet prépare sa mutation
Lundi, 27/07/1998 - 00:00

La croissance exponentielle du nombre d'utilisateurs, l'accroissement de la vitesse nominale de leurs équipements de connexion et le développement d'applications multimédias toujours plus gourmandes en bande passante surchargent le réseau Internet. Face aux menaces d'engorgement, les compagnies gérant les différents sous-réseaux formant l'internet, comme celles actives au niveau de leurs interconnexions, augmentent régulièrement la capacité de leurs réseaux. Différentes technologies ont aussi été développées et déployées pour tenter de contenir le flot de trafic. Le recours au stockage intermédiaire de l'information, ou caching, se répand (www.w3.org/Propagation). La plupart des navigateurs Web disposent d'une mémoire cache locale à deux niveaux (mémoire centrale et mémoire disque). Nombreux sont aussi les réseaux qui mettent en place des serveurs proxy capables de jouer le rôle de serveur cache en stockant les pages demandées par les différentes machines de leur réseau. Les techniques actuelles de caching pourraient néanmoins être optimisées. Différents axes de recherche seront présentés à Genève à l'occasion d'INET'98. La constitution de réseaux de proxies, la gestion proactive du cache avec préchargement des pages les plus visitées et le déploiement de la gestion du caching au niveau des serveurs Web sont autant de techniques dont la mise en oeuvre devrait permettre d'accroître la performance du Web. Le déploiement des protocoles IPng (Internet Protocol next generation), c'est-à-dire la migration progressive du réseau de IPv4 à IPv6, est un des défis qui attend l'internet. Conçu notamment pour résoudre le problème du manque d'adresses IP - adresses qui identifient chaque machine connectée à l'internet - le protocole IPv6 est déjà testé à grande échelle sur le réseau 6Bone. Le passage entre ces deux protocoles fut une préoccupation majeure dans la définition d'IPv6, néanmoins tous les problèmes techniques ne sont pas encore résolus et sa généralisation prendra du temps. IPv6 apportera en outre différentes améliorations par rapport au protocole actuel notamment l'autoconfiguration des machines, des mécanismes de sécurité (cryptage), et un support des équipements mobiles. A côté des développements technologiques, l'évolution des outils et services de l'internet est aussi au centre des débats. . L'inclusion de méta-information dans les pages HTML devrait permettre une meilleure indexation. Le développement de méta-moteurs plus performants pourrait lui aussi apporter des solutions à la recherche dans la masse gigantesque d'informations disponible sur l'internet. Le réseau a déjà fait la preuve de la viabilité de ses fondements technologiques et s'apprête à relever le défi de l'évolution dans la continuité. Le nombre et la diversité des technologies en développement sont là pour attester, si besoin était, que la vitalité des ingénieurs à construire de nouvelles technologies n'a d'égale que celle des utilisateurs à s'en approprier les nouveaux services.

Webdo http://www.webdo.ch

Internet sur la Lune
Lundi, 27/07/1998 - 00:00

IL est temps de penser plus loin que la Terre ", a annoncé le 22 juillet Vint Cerf, président-fondateur de l'Internet Society (ISOC), en ouverture d'INET 98, la huitième conférence annuelle de cette société savante. Devant 1 700 spécialistes mondiaux du Réseau réunis à Genève du 22 au 24 juillet, l'ingénieur américain que les internautes vénèrent comme le " père d'Internet " pour avoir co-inventé le protocole de transmission TCP-IP (le langage qui permet à tous les ordinateurs de dialoguer) a dévoilé la mise en chantier de l'un de ses rêves les plus audacieux : la réalisation d'un protocole Internet interplanétaire ". " Nous allons amener Internet là où il n'a jamais été auparavant en développant un réseau interplanétaire proche de celui que nous utilisons aujourd'hui

(Le Monde:26/07/98)

[http://www.lemonde.frl">sur terre]", ajouta-t-il avec jubilation, et ce n'est pas un gag. " Co-initiateur du projet, en collaboration avec le JPL (Jet Propulsion Laboratory de la NASA), ce pionnier a détaillé l'ampleur du défi technologique. Le plus complexe sera d'adapter le protocole actuel aux " distances astronomiques ". Sur la Terre, il suffit de quelques millisecondes pour envoyer des données et s'assurer qu'elles sont bien arrivées. Mais pour faire de même sur la Lune ou Jupiter, " le délai se compterait en heures..., même si nous parvenions à la vitesse de la lumière ". Les premières expériences seront utilisées pour piloter les instruments et les robots qui explorent Mars. " Mais l'ambition de Vint Cerf ne se limite pas au dialogue avec des machines. L'idée serait de permettre aux astronautes des futurs vols habités à destination de Mars de communiquer directement avec les utilisateurs du Net. " Nous pourrons aussi capitaliser le savoir d'une mission à l'autre pour envoyer des e-mails... Je vous parie que nous aurons un jour des voyageurs en orbite autour de la Terre, et peut-être une station touristique sur la Lune. " En attendant, les Terriens devraient eux aussi bénéficier de retombées technologiques plus immédiates, car résoudre les transmissions interplanétaires permettra d'améliorer les transferts terrestres à super haut débit, affirme Vint Cerf. A l'aube de la communication galactique et de la réforme des adresses Internet, devons-nous ajouter le suffixe . terre à nos adresses électroniques ? Pas si sûr, car " comment savoir quel suffixe les extra-terrestres nous ont attribué ? ", ajoute Vint Cerf avec malice.

(Le Monde:26/07/98)

[http://www.lemonde.frl

Internet par satellite : c'est pour 2002
Lundi, 27/07/1998 - 00:00

Aujourd'hui, le satellite est inapte à offrir Internet à haut débit dans chaque maison. Il est aussi coûteux que la voie filaire. Mais dans trois ou quatre ans, il fera merveille", assure Jean Zieger, directeur chez Alcatel Space Division. Ce credo donne lieu à un compte à rebours qui s'efforce d'anticiper aussi justement que possible la rencontre de l'offre et de la demande. La réponse proposée au formidable essor de la téléphonie mobile par les constellations G 1 o b a 1 S t a r (Loral, Qualcomm) et Iridium (Motorola), qui seront opérationnelles dès l999, donne un avant-goût de ce pari marketing. Ces flottilles, de 48 et 46 satellites respectivement, placées en orbite basse (quelques centaines de kilomètres d'altitude), promettent une couverture mondiale dans une bande de fréquence correspondant aux récepteurs miniaturisés, et surtout, "à un prix compétitif, compte tenu de la demande potentiellement massive". Mais, hormis l'adaptation des processus industriels à la construction en série de petits satellites, il n'y a pas là de saut technologique majeur. Le grand saut aura lieu entre 2002 et 2004. Les constellations Teledesic (Microsoft, Boeing, Craig Mc Caw), Skybridge (Alcatel, Loral Space) et Celestri (Motorola, Matra Marconi Space) entreront alors en service en orbite basse. Avec les même avantages que ceux déjà acquis par la téléphonie (continuité de service, moindre puissance d'émission), mais cette fois pour les larges bandes passantes. Dans le même temps, les satellites géostationnaires, à 36 000 kilomètres d'altitude, auront commencé à accueillir à bord des systèmes intelligents (commutateurs évolués). Finie l'obligation de recourir à des terminaux émetteurs et récepteurs de forte capacité, donc chers. Mais les opérateurs faisant appel aux satellites ne savent pas encore vendre un accès à quelques mégabits par seconde à un prix adapté aux besoins d'un organisme opérant de gros transferts de données sur Internet, avec un pic de charge d'une minute par heure. Bientôt, il leur faudra passer à un tout autre modèle technico-économique, lorsque le coût des terminaux émetteurs sera divisé par cent, comme on nous le promet pour 2002. Dans cette mutation, "la seule vraie inconnue se situe au niveau du consommateur", prévient Jean Zieger. Le "deux mégabits pour tous", moyennant l'achat d'une petite antenne satellite (40 cm) à 1 000 F et d'une carte PC à 3 000 F, trouvera-t-il suffisamment rapidement sa pertinence auprès du grand public ? Et pourquoi ? Pour quels contenus ? Et de conclure : "Le relatif échec du PC familial devrait nous servir de leçon.".

(multimedia n°103)

http://atsystem.coml

Une loi pour protéger les données personnelles sur Internet ?
Lundi, 27/07/1998 - 00:00

L'agence fédérale américaine de protection des consommateurs, la FTC, donne jusqu'à la fin de l'année au secteur privé pour trouver des moyens de protéger les données personnelles accumulées par les sites sur les internautes. La FTC considère qu'une législation sera nécessaire si le secteur privé n'agit pas. Selon un bilan dressé en juin par la FTC, 90 % des sites commerciaux collectent les informations personnelles fournies par leurs visiteurs. Moins de 15% les en avertissent. Les informations, allant du nom et de l'adresse à des données beaucoup plus personnelles, sont souvent recueillies grâce à des questionnaires. Mais elles le sont aussi à l'insu des internautes avec des "cookies", des programmes chargés sur le PC du visiteur qui traceront un profil de ses préférences en enregistrant le fil de ses promenades sur le Web.

(Le Matinternet) http://www.matin.qc.ca/internet.shtml

Ecoles américaines : accès à internet réglementé
Lundi, 27/07/1998 - 00:00

Le Sénat américain a voté un amendement à la Loi sur les télécommunications précisant que tous les établissements scolaires et les bibliothèques devront utiliser des logiciels de filtrage pour l'accès à internet. C'est l'Etat fédéral qui devrait prendre en charge le coût d'acquisition de ces logiciels.

(Industry Standard) http://www.industrystandard.net/

Internet, en crise de croissance cherche à se réorganiser
Lundi, 27/07/1998 - 00:00

Internet, en crise de croissance aiguë avec plus de cent millions d'utilisateurs, cherche à se réorganiser et n'a plus que deux mois pour le faire, selon des responsables réunis à Genève. Le monopole de gestion des adresses Internet les plus demandées, exercé de fait par la société américain Network Solutions Inc. (NSI), doit se terminer fin septembre et d'ici là, la communauté Internet mondiale doit trouver comment s'autogérer. Et cela, si possible, sans tomber sous la coupe des milieux d'affaires ni des gouvernements, mais nécessairement avec le consensus au moins des plus importants acteurs économiques et politiques, observe un expert ayant participé à la conférence annuelle de l'Internet Society (ISOC). La conférence a réuni cette semaine à Genève 1.700 participants incluant des techniciens de haut niveau ainsi que des représentants de l'industrie et de certains gouvernements. Cette conférence ne devrait prendre aucune décision, mais rassembler des opinions avant d'autres réunions prévues notamment à Singapour les 12 et 13 août, puis en Amérique Latine et à Chicago, en vue de dégager un consensus aussi global que possible pour fin septembre. L'IANA, un organisme qui coordonne les affectations d'adresses et les protocoles ou modes de fonctionnement d'Internet, va cesser d'être financé par le gouvernement américain et doit se transformer en une nouvelle organisation payée par les utilisateurs. La création d'une nouvelle organisation est plus urgente que la discussion sur la création de nouveaux "noms de domaines" destinés à élargir la palette des adresses Internet, estime M. Postel. Les noms de domaines sont les abréviations telles que ".com" ou ".edu" qui caractérisent les sites commerciaux ou éducatifs, par exemple."Il est très important d'avoir en place d'ici à deux mois cette nouvelle organisation, les parties de la nouvelle organisation dont on a besoin pour continuer les opérations courantes", a dit M. Postel. Ira Magaziner, conseiller du président Bill Clinton pour les politiques de développement, s'est montré optimiste vendredi à Genève devant la presse sur "la capacité des intervenants, non pas juste l'industrie mais tous les intervenants, d'arriver à constituer cette nouvelle organisation et d'en établir les règles de fonctionnement". Mais si les intéressés échouent à se mettre d'accord, "la pression croîtra pour une quelconque solution politique", a-t-il prévenu. De son côté Jean-Noël Tronc, un conseiller du premier ministre français Lionel Jospin, a assuré dans une séance plénière que la croissance d'Internet était aujourd'hui plus rapide en Europe qu'aux Etats-Unis. La partie privée d'Internet restera dominante, mais l'usage public va lui aussi augmenter, et les gouvernements ont une responsabilité dans l'extension d'Internet dans les écoles, administrations, hôpitaux ou bibliothèques, a-t-il estimé.

(Le Monde:28:07:98) http://www.lemonde.frl

Informatique : la vente directe s'impose
Lundi, 27/07/1998 - 00:00

Avec 14,2 % de part du marché des PC aux Etats Unis, selon le dernier pointage de Dataquest, voilà Dell qui talonne le numéro Un Compaq fort de ses... 14,4 %. A 0,2 % près, le vendeur direct menace le leadership du vendeur traditionnel. Il s'agit certes de résultats trimestriels, sur le seul marché américain. Mais ce n'est pas tout. Tandis que Dell enregistre par rapport au deuxième trimestre 97 une progression de près de 74 %, ses concurrents Compaq, IBM, HP, stagnent ou régressent. Celui qui progresse est... Gateway, autre adepte du modèle direct qui, en quatrième position se place devant HP. Une page est en train de se tourner. Il n'est plus question de savoir si le modèle direct fonctionne ou non à grande échelle, mais de savoir quand il prendra la première place et de combien sera la part de marché.

(LMB-Actu) http://www.lmb.cnrs.fr/Webdo.html

http://gartner5.gartnerweb.com/dq/static/about/press/pr-b9833.html

Microsoft, plus grand vendeur de logiciels devant IBM
Lundi, 27/07/1998 - 00:00

En termes de CA sur les ventes de logiciels, Microsoft a dépassé IBM au second trimestre 1998. La comparaison des résultats des deux compagnies montre que Microsoft a vendu pour 4 Md$ de logiciels pour son quatrième trimestre fiscal, tandis qu'IBM n'atteint que 3,2 Md$ sur la même période. Pour la première fois depuis sa création, Microsoft devrait dépasser IBM sur l'ensemble de l'année 98.

(Monde Informatique)

www.http://www.lmi.fr

Pour surfer sur le Net, un PC à 1.000 dollars suffit
Lundi, 27/07/1998 - 00:00

Mais que faire d'un PC à 400 MHz ? Une récente enquête de Access Media International (AMI) auprès de 1.000 PME américaines vient de montrer que seulement 20 % d'entre elles disposaient de PC dont la vitesse d'horloge est supérieure à 200 MHz, alors que 38 % utilisaient toujours des PC dotés de puces 486. Même parmi le grand public, réputé pour se précipiter sans discernement sur toutes les nouvelles machines, les ventes de micro-ordinateurs à 2.000 dollars et plus ne représentent que 7,4 % des ventes de détail. A l'opposé, les ventes de PC à moins de 1.000 dollars (1,2 % des ventes il y a deux ans) contribuent maintenant pour près de 50 % au marché de la grande distribution aux Etats-Unis, compte non tenu de la vente directe. Le plus souvent, selon AMI, ces micro-ordinateurs d'entrée de gamme sont achetés par les petites et moyennes entreprises pour un usage lié presque exclusivement à Internet et à la messagerie électronique.

(Les Echos) www.http://lesechos.fr

Logiciel libre : la subversion gagne
Lundi, 27/07/1998 - 00:00

Universalisée par Internet, rendue palpable par le succès croissant de Linux et le triomphe d'Apache sur le Web, l'idée du logiciel libre commence à être prise au sérieux. Netscape et surtout IBM lui ont apporté leur caution. De plus en plus, elle apparaît comme l'antidote à la toute puissance de Microsoft. Il y a encore six mois en France, un an peut-être aux Etats-Unis, le mot "Linux" sonnait comme une incongruité dans toute réunion professionnelle. Quand il n'était pas purement et simplement assimilé à un objet d'adoration pour secte orphique, le logiciel libre (voir encadré) -relevait, pour la plupart des observateurs, du domaine ludique ou de l'univers trouble des hackers. En apparence, rien d'important pour les acteurs économiques ne pouvait se jouer là. Une double déflagration vient de renverser ces certitudes. Au mois de janvier, Netscape Communications annonçait qu'il faisait cadeau, à qui voulait bien le télécharger, du code source de son logiciel de navigation Communicator 5.0. L'éditeur encourage les développeurs à intervenir, comme ils l'entendent, sur le code. Évolutions, adaptations, portages et, bien entendu, détection et correction de bogues sont acceptés. Un site Web se crée pour rallier les membres de cette compagnie éditrice de logiciel d'un nouveau genre, virtuellement forte de plusieurs dizaines de milliers de développeurs. Or, le développement de Linux -version libre d'Unix qui occupe aujourd'hui la première place sur plate-forme Intel- a été organisé exactement de cette manière . L'idée de Netscape vient donc tout droit du monde du logiciel libre. Le second coup de tonnerre s'est produit il y a quelques jours seulement. IBM a en effet annoncé qu'il intégrait purement et simplement à son offre un logiciel libre, le serveur Web Apache. Celui-ci devient une pièce de sa nouvelle gamme de serveurs d'applications Websphere, et IBM en assurera le support dans plusieurs environnements, y compris sous OS/390. Ceux qui l'ignoraient encore ont appris à cette occasion que la moitié des serveurs Web en usage sur la planète sont des serveurs Apache, ce qui laisse loin derrière ceux de Microsoft (22 % du marché) et de Netscape (9 %). Au-delà de la consécration d' Apache (lequel n'avait pas besoin d'IBM!), le modèle même du logiciel libre en sort légitimé. L'impact symbolique de cette décision est tel, en effet, qu'on ne peut la regarder comme un simple mouvement tactique de la part de Big Blue. Déjà, il se murmure que la suite bureautique de Lotus pourrait connaître bientôt le sort de Communicator. Cet exemple montre de quelle manière pourrait s'amorcer une réaction en chaîne aboutissant à l'explosion du modèle économique sur lequel repose aujourd'hui l'industrie du logiciel. L'explosion laisserait-elle place au chaos? Rien n'est moins sûr. Si l'on en croit les tenants du logiciel libre, un autre modèle d'activité économique, plus en accord avec les lois du marché, s'imposerait alors. Pour eux, la création de logiciel doit être considérée comme une ressource -à l'instar des fruits de la recherche scientifique-, et non comme un produit de l'industrie (voir interview de Bernard Lang). Dans cette perspective, la création de valeur économique se déplace en aval (vers la distribution, la maintenance, l'intégration, le conseil, en un mot vers le service). S'ils ont raison, l'Europe se retrouverait, par une nouvelle ruse de l'histoire, en moins mauvaise posture face aux Etats-Unis. Ce ne serait pas le moindre des paradoxes de cette révolution.

(Monde Informatique)

http://www.lmi.fr/l http://www.mmedium.com/dossiers/libre/

Microsoft lève le voile sur son avenir
Lundi, 27/07/1998 - 00:00

Forts du succès que rencontre Windows 98, dont les ventes dépasseraient les prévisions les plus optimistes, les dirigeants de Microsoft ont révélé hier les grandes lignes de leur stratégie. Sur le marché de l'informatique d'entreprise, Microsoft entend jouer une place de plus en plus prépondérante, avec notamment la nouvelle version SQL Server 7.0, attendue pour la fin de l'année, mais surtout Windows NT 5, le système d'exploitation professionnel. " C'est la plus grosse évolution de Windows jamais livrée " affirme Paul Maritz. Ce système, décliné en plusieurs versions (serveur, station de travail) est annoncé pour 1999. Microsoft prévoit de consacrer 200 millions de dollars à la formation et aux contacts avec les utilisateurs, pour favoriser la pénétration de ses produits sur le marché. 300 autres millions seront consacrés à la recherche et au développement. Enfin, MSN, le service en ligne, sera relancé, avec comme objectif de devenir une des principales " portes d'entrée " sur l'internet. Sous une seule appellation MSN (msn.com) seront regroupés l'ensemble des service, dont Expedia, MSNBC, et la messagerie HotMail acquise récemment.

(ST Presse)

http://www.france-science.org

Les femmes séduites par la micro
Lundi, 27/07/1998 - 00:00

Bien que moins passionnées par la micro-informatique que les hommes (7 %, contre 12 %), les femmes sont 52 % à être intéressées par l'univers informatique et réduisent ainsi l'écart qui les séparent des hommes (59 %). Un sondage exclusif Sofres-Micro Hebdo révèle ainsi que si 38 % des hommes utilisent la micro-informatique au quotidien, contre 22 % des femmes, ils sont quasiment à égalité (19 % et 18 %) à s'en servir trois à quatre fois par semaine. Parmi les autres clichés ébranlés par ce sondage : les femmes utilisent presque autant que les hommes un micro-ordinateur (56 %, contre 59%) dans leur vie professionnelle.

(La Tribune/28/07/98) http://www.latribune.fr/l

Un super-CD cent fois plus performant
Lundi, 27/07/1998 - 00:00

Le National Institute for Advanced Interdisciplinary Research (NAIR) a créé un nouveau système d'enregistrement optique qui utilise une super-lentille permettant des densités d'enregistrement 100 fois plus denses que le standard actuel. Le centre a utilisé la lentille pour faire entrer un volume d'informations dans les marques d'enregistrement qui seraient équivalentes à 65 gigaoctets sur un CD standard. Le groupe a fabriqué la surface du support pour permettre la lecture très rapide de marques d'enregistrement inférieures à 100 nanomètres. Le NAIR va continuer ses recherches et va travailler en plus à l'amélioration du rapport signal/bruit à l'aide de simulations sur ordinateur.

(Transphere) http://www.arise-fr.org/transphere/telegramme.htm

^ Haut
Terre
Sciences de la Terre, Environnement et Climat
Record de chaleur planétaire
Lundi, 27/07/1998 - 00:00

En moyenne, les températures du dernier semestre auraient été les plus chaudes jamais enregistrées sur Terre. Au mois de juin, le mercure est monté plus haut que ce qui avait été recensé depuis 118 ans! Selon les prévisions, les températures du mois de juillet devraient établir un nouveau record. Et c'est sans compter l'année 1997, qui a été la plus chaude jamais observée... Selon l'administration américaine pour les océans et l'atmosphère (NOAA), ce phénomène est observable à l'échelle planétaire, à l'exception de l'Europe occidentale. La plupart des climatologues y voient une preuve que la Terre traverse une phase de réchauffement durable. Le vice-président américain, Al Gore, a déclaré que tout porte à croire que le réchauffement est lié à la pollution humaine. Gore, l'un des plus ardents défenseurs de la préservation du climat au sein de l'administration Clinton, prône une politique de réduction de l'effet de serre. L'effet de serre serait provoqué par les émissions de gaz carbonique, issues de la combustion de carburants fossiles. Certains scientifiques ne croient toutefois pas à la thèse du réchauffement global. Selon eux, les températures mesurées à la surface terrestre sont peu fiables. Celles prises en altitude de 1500 à 9000 mètres n'auraient, pour leur part, pas varié depuis 20 ans.

(Agence science-presse) http://www.quebecscience.qc

Le Pôle Sud fond
Lundi, 27/07/1998 - 00:00

Encore une prédiction apocalyptique sur l'Antarctique et, par voie de conséquence, pour nous tous: la fonte beaucoup plus rapide que prévue du glacier de l'île Pine, au cours des dernières années, pourrait être un signe annonciateur de la désintégration de l'ensemble de la calotte glaciaire de l'Ouest de l'Antarctique. Une catastrophe qui pourrait entraîner à elle seule une hausse du niveau des mers allant jusqu'à cinq mètres, évalue cette semaine la revue Science. Les chercheurs s'appuient sur des images satellites prises entre 1992 et 1996 au-dessus du glacier de l'île Pine, qui montrent hors de tout doute un rétrécissement de celui-ci, de l'ordre d'environ un kilomètre par année, ce qui est énorme. Rappelons que le continent Antarctique, au Pôle Sud, est presqu'entièrement recouvert de glace. Il contient à lui seul environ 90 % de l'eau douce de la planète.

Agence Science-Presse) http://www.mlink.net/~asp/capsules.html

Oubliez El Nino, pensez global
Lundi, 27/07/1998 - 00:00

Vingt années de réchauffement des océans causent un déclin alarmant des populations de poissons, d'oiseaux et de mammifères le long de la côte Ouest des Etats-Unis, affirme une étude récemment parue dans Science. Des conclusions qui laissent croire à une tendance lourde, très lourde, à côté de laquelle El Nino ne serait qu'une petite brise inoffensive. L'étude s'appuie sur une analyse des températures prises quotidiennement le long de la côte du Pacifique depuis 1916. Le réchauffement est très net, souligne l'océanographe John A. McGowan. Et ça s'étend du Mexique jusqu'à l'Alaska. Depuis 1977, la température moyenne est de deux degrés plus élevée. Conséquence: une réduction de pas moins de 70% des populations de zooplancton, animal minuscule, mais partie essentielle de la chaîne alimentaire; et un déplacement vers le Nord de poissons d'eaux chaudes et autres mammifères marins, comme le dauphin. "Si la tendance se maintient...".

(Agence Science-Presse) http://www.mlink.net/~asp/archives/cap200798.html

http://intl.sciencemag.org/

^ Haut
Vivant
Santé, Médecine et Sciences du Vivant
Au soleil plutôt qu'à l'ombre pour se protéger des UV !!!
Lundi, 27/07/1998 - 00:00

Selon une très surprenante étude américaine, il vaudrait parfois mieux pour se protéger des ultraviolets rester en plein soleil que de se placer à l'ombre. Les chercheurs estiment que l'ombre d'un seul arbre n'offre pas une grande protection contre les rayons de type B (UVB). Selon eux, une personne placée en pleine lumière, mais entourée de gratte-ciels ou de bosquets d'arbres, recevrait moins de UVB et en serait donc mieux protégée. En fait, plus la partie du ciel cachée est grande, meilleure serait la protection. Les scientifiques du Indiana's Purdue University, aux États-Unis, se sont limités à l'étude des UVB, la partie des radiations qui cause bronzage et coups de soleil. Ils ne se sont toutefois pas penchés sur les UVA, qui seraient responsables de certains types de cancer.

(Agence Science-Presse) http://www.quebecscience.qc.

Une nouvelle méthode de vaccination utilisant les bactéries
Lundi, 27/07/1998 - 00:00

Des chercheurs américains sont parvenus à immuniser des souris de laboratoire grâce à une méthode expérimentale qui consiste à utiliser la bactérie de la salmonelle comme vecteur de pénétration du vaccin dans l'organisme. Les chercheurs travaillent depuis longtemps sur la possibilité de stimuler une réaction immunitaire grâce à une bactérie ou un virus débarrassés au préalable de leur contenu nocif et qui véhiculeraient à la place un vaccin directement au coeur de l'organisme. Au cours de ses travaux, l'équipe du Dr Holger Ruessmann, de l'université de Stony Brook (Etat de New York), a ainsi utilisé des bactéries de la salmonelle pour introduire au coeur de l'organisme de souris, des doses infinitésimales d'une forme du virus de la méningite. Les résultats de cette expérience ont été concluants et ont permis de vacciner efficacement les rongeurs contre la maladie,. "Le recours à ce système va étendre l'utilisation de la bactérie de la salmonelle comme porteur d'antigènes permettant de vacciner contre des infections pour lesquelles un type particulier de réponse immunitaire est crucial", écrivent-ils. Selon eux, cette technique pourrait être également utilisée pour lutter contre certaines tumeurs cancéreuses. (Science) www.http://intl.sciencemag.org

Les briques élémentaires de la vie reproduites en laboratoire
Lundi, 27/07/1998 - 00:00

Une équipe de chercheurs français est parvenue, pour la première fois, à la synthèse de composants issus du vivant, à l'instar de celle qui a pu se produire dans le cosmos et donner ainsi naissance à la Terre. En associant des atomes de carbone à un jet moléculaire d'azote et d'hydrogène, simulant, souligne l'Afp, "le bombardement de poussières cosmiques par des particules interstellaires", les chercheurs du Laboratoire de physique moléculaire des hautes énergies de Peymeinade et ceux du Centre de neurochimie de Strasbourg, ont réussi à obtenir des acides aminés ainsi que des bases azotées, véritables "briques de vie". (TRANSPHERE) http://www.arise-fr.org/transphere/

La bioinformatique au secours des généticiens
Lundi, 27/07/1998 - 00:00

Le Washington Post (WP) illustre le développement du marché de la bioinformatique en analysant l'exemple de la société Informax, créée en 1989 par un mathématicien russe émigré aux Etats-Unis. Le boom que connaît actuellement l'établissement de cartes génétiques produit un magma de données qui doivent être organisées et déchiffrées par les chercheurs. Informax met au point des logiciels qui aident les entreprises pharmaceutiques à analyser des séquences d'ADN et de protéines, afin de découvrir et développer de nouvelles molécules capables d'interagir avec ces séquences. L'objectif d'Informax est de faire gagner du temps à ces sociétés qui évoluent dans un secteur où la commercialisation d'un nouveau produit est rare mais peut se révéler extrêmement lucrative.

S&T Presse stpresse@amb-wash.fr www.http://washingtonpost.com

Des souris et des clones
Lundi, 27/07/1998 - 00:00

Des chercheurs nippons de l'Université de Hawaii, grâce à une technique plus simple que celle utilisée pour la brebis Dolly, ont cloné deux douzaines de souris. L'enlisement d'un projet de loi anti-clonage au Congrès et le nombre croissant d'experts qui estiment que ces techniques sont nécessaires pour traiter l'infertilité et d'autres pathologies, est pour certains un signe patent de l'inéluctabilité du clonage humain. Le NYT revient sur la polémique scientifique qui avait entouré la naissance de Dolly, après que les tentatives de plusieurs équipes pour reproduire l'expérience ont échoué. Le journal Nature la clôt en publiant dans sa dernière livraison les résultats de deux laboratoires indépendants démontrant par analyse moléculaire de l'ADN que Dolly était bien un(e) clone. Le groupe d'Hawaii dont la technique a été brevetée par ProBio America, qui pourrait entrer sur le NASDAQ en automne, vient de prouver que le clonage de mammifères adultes est réalisable au moins de deux façons différentes bien qu'il estime que le taux de clones viables est faible (1 à 2%). Le FT fait observer que le travail sur la souris constitue une avancée technologique essentielle, car la courte durée de la gestation chez ce rongeur (20 jours), de loin inférieure à celle de la brebis ou de la vache, permettra d'obtenir de nombreuses générations dont l'élevage sera peu coûteux, accélérant ainsi la mise au point de nouvelles procédures de clonage plus efficaces.

(ST Presse)

http://www.france-science.org

^ Haut
Homme
Anthropologie et Sciences de l'Homme
La puissance économique est dans le réseau
Lundi, 27/07/1998 - 00:00

Le journaliste Thomas L. Friedman est allé poser deux questions aux dirigeants de Microsoft : à quoi le géant du logiciel reconnaît-il la puissance d'un pays ? quelles sont les grandes puissances ? Microsoft lui a répondu qu'il évaluait la puissance économique d'un pays sur un critère principal : le nombre de micro-ordinateurs par foyer. Sur la carte du monde vue par Microsoft, la Corée du Sud vient au premier rang, suivie de près par les Etats-Unis et le Japon. L'Europe rattrape son retard, à l'exception de la France. Quant au Moyen-Orient, Israël mis à part, il est , pour l'instant, hors jeu. Thomas L. Friedman s'est ensuite rendu dans la Silicon Valley pour poser les mêmes questions à de jeunes sociétés à la pointe de l'informatique et il a alors entendu un tout autre discours. Aujourd'hui, la Silicon Valley mesure la puissance d'un pays non pas en fonction du nombre de micro-ordinateurs par foyer, mais du nombre de réseaux par habitant. Ce qui revient à évaluer dans quelle mesure un pays a mis ses micro-ordinateurs en réseau, tant dans les entreprises que dans les écoles et le secteur des loisirs, pour ensuite les relier à Internet . Deuxième critère : la bande passante, c'est-à-dire la capacité d'un pays à acheminer d'un point à un autre des communications numériques via le câble, le téléphone et la fibre optique. Largeur de bande et connectivité, tels sont les nouveaux indicateurs de puissance retenus par la Silicon Valley. "Les gens n'ont toujours pas compris que la révolution Internet était en marche", soutient John Chambers, le dynamique président de Cisco Systems. Cette société américaine fabrique les boîtes noires qui assurent le maillage d'Internet autour du monde. "Internet va bouleverser la vie quotidienne, le travail, le jeu, l'éducation, insiste M. Chambers. La révolution industrielle avait concentré les hommes sur des machines dans les usines, la révolution Internet va rassembler les gens autour du savoir et de l'information dans des entreprises virtuelles. Internet va avoir autant de conséquences sur la société que la révolution industrielle. La révolution Internet va accélérer la mondialisation à un rythme sans précédent. Mais, cette révolution, au lieu de se faire sur cent ans, comme la révolution industrielle, va s'effectuer sur sept ans." Il convient toutefois de tempérer quelque peu cet enthousiasme. En effet, tant que la "tuyauterie" numérique n'aura pas une capacité de transmission plus grande, le développement des réseaux sera limité. Cela étant, souligne Thomas L. Friedman, M. Chambers a raison au moins sur un point : l'emploi et le pouvoir économique vont basculer vers les pays ayant tissé les réseaux les plus denses et disposant de la plus grande bande passante. Ce seront effectivement les plus aptes à réunir, capter et déployer des connaissances dans des domaines aussi variés que la conception, la production, la communication, l'éducation ou les loisirs. Au-delà de la bande passante et de la connectivité, trois autres éléments feront la différence entre les entreprises et les pays. D'abord, une culture d'entreprise privilégiant le savoir et l'exploitation des réseaux. Ensuite un climat de concurrence tel que les grandes entreprises doivent soit se renouveler en permanence, soit être rachetées par des start-ups. C'est là toute la force de la Silicon Valley. Enfin, la capacité des entreprises à bâtir des partenariats stratégiques. Il est Impossible aujourd'hui d'être compétitif à grande échelle sans jouer le jeu de la mondialisation, ce qui suppose la capacité de construire en permanence des partenariats de projets. Les marchés sont désormais si vastes et si complexes, et les investissements si importants, qu'il est devenu impossible de faire cavalier seul. Alors, quels sont les pays qui ont pris le virage de la modernité ? Vu de la Silicon Valley, Taïwan apparaît comme un adversaire redoutable de par ses capacités d'innovation, et son capitalisme dynamique, orienté vers les nouvelles technologies. Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, le Canada, l'Australie, certaines régions d'Israël et d'Inde sont bien placés, et la Chine progresse. Les pays nordiques, notamment la Finlande, sont bien équipés en termes de réseaux, mais il leur manque la culture d'entreprise qui leur permettrait d'en tirer pleinement parti. Enfin, pour ce qui est de l'investissement dans les réseaux, Thomas L. Friedman souligne que le Japon et la Corée du Sud se sont laissé distancer par leurs concurrents, que l'Allemagne commence à rattraper son retard et que la France vient juste de se réveiller...

(New-York Times)

www.http://nytimes.com

brève rédigée par @RT Flash

Précisions sur les bons de souscriptions de parts de créateurs d'entreprises
Lundi, 27/07/1998 - 00:00

Une instruction administrative a précisé le dispositif des " bons de souscription des parts de créateurs d'entreprise " (BCE), réservés aux PME innovantes de moins de sept ans et valable jusqu'au 31 décembre 1999. Le BCE donnera à son possesseur le droit de souscrire des titres représentant une part du capital de la société émettrice, en l'occurrence son employeur, à prix fixé de manière tangible à la date de leur attribution. A tout moment, les BCE pourront être convertis en actions, et les titres acquis en échange pourront être cédés. Néanmoins, les plus-values réalisées seront imposées à 30% si la cession des titres a lieu moins de trois ans après le départ de l'entreprise de leurs possesseurs, tandis que le taux d'imposition passera à 16% après cette date.

Agence Pour La Création d'Entreprises http://www.apce.com

Report d'imposition pour les créateurs d'entreprises
Lundi, 27/07/1998 - 00:00

Nous vous signalons la parution d'un décret qui fixe les obligations déclaratives des contribuables souhaitant bénéficier du report d'imposition des plus-values de cession de valeurs mobilières et de droits sociaux en cas de réinvestissement dans les petites et moyennes entreprises nouvelles.

(Décret n°98-587 du 9 juillet 1998 - JO du 11 juillet 1998 p. 10701)

Agence Pour La Création d'Entreprises http://www.apce.com

La CCIP édite un contrat type de commerce électronique
Lundi, 27/07/1998 - 00:00

La chambre de commerce et d'industrie de Paris a réalisé un contrat pour le commerce en ligne. Destiné aux entreprises, il est téléchargeable gratuitement sur Internet.

http://www.ccip.fr

Le Gouvernement Américain mise sur les nouvelles technologies à l'école
Lundi, 27/07/1998 - 00:00

Le Secrétaire d'Etat Américain à l'Education défend les NTIC à l'école. Répondant aux critiques récentes concernant la politique fédérale volontariste visant à brancher chaque classe américaine sur internet, le Secrétaire d'Etat Américain à l'Education, Richard Riley a souligné que la généralisation des technologies de l'information à l'école était essentielle pour améliorer l'apprentissage, préparer les étudiants aux métiers du XXIeme siècle, et combler le fossé entre les jeunes qui disposent d'un PC à la maison et ceux qui n'en ont pas. Mr Riley a rappelé la disparité très grande, en matière de taux d'équipement en PC, entre les foyers aisés( plus de 75000 dollars de revenus annuels),qui sont équipés à 75% et les foyers les plus modestes( moins de 35000 dollars par an) qui ne sont équipés qu'à 30%. Dans son discours, Mr Riley a appelé la Nation à briser le cercle de l'inéquité technologique en soutenant massivement le programme" E-rate" qui prévoit le raccordement accéléré de toutes les écoles et bibliothèques américaines à internet. Il a souligné que la Commission Fédérale des Télécommunications envisageait de réduire de 2,25 à 1,3 milliards de dollars l'aide fédérale annuelle au programme E-rate, sous la pression des grandes compagnies de téléphones qui ne veulent plus payer la taxe sur les appels longue distance. Mr Rilley a cependant précisé qu'une proposition de loi visant à placer directement sous l'autorité de l'Etat Fédéral le programme E-rate serait prochainement examinée par le Congrès. Mr Riley a enfin souligné que les NTIC à l'école permettaient aux professeurs de passer plus de temps avec les élèves en difficulté et donnaient aux jeunes l'espoir d'accéder aux métiers du futur basés sur le traitement de l'information.

New-York Times) http://nytimes.com

brève rédigée par @RT Flash

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