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RTFLASH Recherche & Technologie
NUMERO 72
Lettre gratuite hebdomadaire d’informations scientifiques et technologiques
Créée par René Trégouët rapporteur de la Recherche et Président/fondateur du Groupe de Prospective du Sénat
Edition du 19 Novembre 1999
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Egalement dans ce numéro
TIC
Les lois de la cyber-guerre
Internet: la nouvelle télévision des Américains selon AOL
Internet n'aura pas "d'oreilles FBI"
Un nouveau fournisseur d'accès Internet par satellite en France en janvier
Le nouveau web s'invente en France
La vidéo en ligne et en plein écran
Une disquette pour lire vos emails (presque) partout
Sanyo invente la caméra Web
Multiplication des outils informatiques dédiés à l'internet
Le rayonnement de votre PC peut être espionné
Robomania au Japon
Puces à louer pour calculs à la demande
Quelques indices sur un microprocesseur révolutionnaire
Microsoft en difficulté pour l'après-PC
IBM prépare des ordinateurs de bureau sans Windows
Loi "pro-Linux" du Sénat : premier bilan du forum public
Radio numérique : la Grande-Bretagne en pointe
Un baladeur numérique qui contient 100 CD!
Le journal le plus cyber de la Terre
Matière
0,18 micron : AMD reprend l'initiative
Lucent met au point des transistors verticaux
En route vers le téraoctet
Espace
Une planète hors du système solaire vue pour la première fois
Notre galaxie est cannibale
Un minipropulseur pour prolonger la vie des satellites
Vivant
Un virus proche du SIDA aurait été intégré au code génétique humain
Des chercheurs italiens ont créé des souris qui vivent plus longtemps
Nouvelle piste thérapeutique contre l'obésité
1ère naissance de jumeaux issus d'une maturation in vitro
Boire avec modération réduit les risques d'hémorragies cérébrales
Edito
l'explosion démographique n'aura pas lieu



Alors que la population mondiale vient de franchir le cap des 6 milliards d'êtres humains, il est intéressant de rappeler brièvement l'extraordinaire histoire démographique de l'espèce humaine pour essayer de mieux prévoir cette évolution, toujours plus complexe qu'il n'y paraît, au cours du siècle prochain. Lorsqu'on examine la courbe de progression de la démographie mondiale depuis l'antiquité, on constate que pendant pratiquement 1000 ans, de l'époque du Christ au Xe siècle, la population mondiale a peu progressé, oscillant entre 250 et 300 millions d'habitants. Au début du deuxième millénaire se déroule une première accélération avec un premier doublement de cette population mondiale. L'accélération se poursuit ensuite et le cap du milliard d'habitants est atteint vers 1830. Un siècle plus tard, la population a encore doublé, atteignant 2 milliards d'habitants, et il ne faut ensuite que 30 ans pour atteindre les 3 milliards d'habitants vers 1960. 40 ans plus tard, à l'aube de l'an 2000, on constate un nouveau doublement de la population mondiale qui atteint les 6 milliards d'habitants. Certains démographes ont estimé à 100 milliards le nombre total d'hommes qui ont vécu sur terre depuis la naissance de l'humanité. Cela voudrait dire que la population mondiale actuelle représente à elle seule 6 % de la population totale de toute l'humanité depuis son apparition. Mais au-delà de cette progression quantitative, il faut souligner deux changements considérables qui ont radicalement transformé la structure de la population mondiale. Le premier de ces changements concerne le poids démographique respectif des différentes régions du monde. En 1900, l'ensemble de l'Europe (Russie comprise) et de l'Amérique du Nord, représentait 31 % de la population mondiale, l'Amérique du Sud moins de 5 %, l'Afrique 8 %, et l'Asie 59 %. Un siècle plus tard, l'Europe et l'Amérique du Nord ne représentent plus que 17 % de la population mondiale, l'Amérique du Sud 8 %, l'Afrique 12,5 % et l'Asie 60 %. Enfin en 2050, selon les dernières prévisions, l'Europe et l'Amérique du Nord ne représenteront plus que 11 % de la population mondiale (3 fois moins qu'en 1900), l'Amérique du Sud 9 %, l'Afrique 19,5 %, et l'Asie 58,5 %. On voit donc qu'en un siècle et demi, de 1900 à 2050, les rapports démographiques auront été complètement bouleversés entre les continents, mais aussi entre pays économiquement développés et pays du tiers-monde. Le second changement fondamental concerne l'augmentation conjointe de l'espérance et la durée de vie depuis deux siècles au niveau mondial, et depuis 40 ans dans les pays en voie de développement, même si les effets dévastateurs du sida en Afrique ne doivent pas être sous-estimés. On mesure mieux le chemin parcouru lorsque l'on sait qu'il y a deux siècles, l'espérance de vie moyenne en Europe oscillait entre 35 et 40 ans, et que 2 enfants sur 3 mouraient avant leur premier anniversaire ! De même, on oublie trop souvent que dans l'ensemble du tiers-monde, l'espérance de vie s'est accrue en moyenne de 50 % depuis 30 ans, à l'exception notable des pays africains touchés par le sida. Fait remarquable, la baisse sensible de la natalité concerne pratiquement l'ensemble des régions du monde depuis 40 ans, même si son rythme diffère d'une région à l'autre, et explique en grande partie le très sensible ralentissement actuel de l'augmentation de la population mondiale : la population mondiale qui a doublé en 40 ans ne devrait augmenter que de 50 % au cours des 50 prochaines années, avant de se stabiliser autour de 9 à 10 milliards d'habitants à la fin du XXIe siècle. La terre pourra-t-elle nourrir ces 10 milliards d'hommes dans un siècle ? Oui, très certainement, si l'on tient compte des gisements considérables de productivité agricole qui restent à exploiter dans de nombreuses régions du monde et des immenses possibilités offertes par la génétique et les biotechnologies en matière de maîtrise du vivant dans le domaine végétal et animal. Il n'est pas question pour autant de faire preuve d'un optimisme béat mais, sans nier les inégalités et déséquilibres insupportables qui persistent en matière économique entre les différentes régions du monde, il n'en demeure pas moins vrai que l'homme dispose à présent d'outils technologiques suffisamment puissants et efficaces pour subvenir aux besoins essentiels de toute l'humanité en matière d'alimentation, de santé et d'éducation. Mais la question essentielle à laquelle nous n'avons pas encore de réponse crédible est de savoir si notre vieille planète a la capacité de supporter une telle population. Pour cela, il faut prendre en temps utile toutes les mesures pour que le développement soit soutenable. Malheureusement, certains engagements pris il y a quelques mois à Kyoto ne semblent pas respectés par certaines nations et en particulier par la première puissance mondiale, les Etats Unis d'Amérique (les accords de Kyoto, du 10-12-1997 prévoient, pour l'ensemble des pays industrialisés, une réduction moyenne de 5%, par rapport au niveau de 1990, du niveau mondial des émissions de gaz à effet de serre d'ici 2010. Pour les Etats-Unis l'objectif est une réduction de 7%).Un tel objectif suppose une coordination et une volonté politiques à la hauteur de cet enjeu de civilisation, c'est-à-dire sans précédent dans l'histoire humaine. En cette fin de millénaire, comment ne pas déplorer l'absence de grands projets collectifs susceptibles d'amener les hommes à se dépasser et à surmonter leurs différences et leurs égoïsmes.

René Trégouët

Sénateur du Rhône


TIC
Information et Communication
Les lois de la cyber-guerre
Samedi, 20/11/1999 - 00:00

Le Pentagone a commencé à examiner les possibilités légales d'une guerre cybernétique contre un pays ennemi tandis que les militaires étudient secrètement les moyens de mener une guerre électronique de grande ampleur. Selon le Washington Post, des responsables militaires américains avaient envisagé de pirater le réseau serbe d'ordinateurs. Mais ils ont abandonné le projet par crainte qu'une guerre informatique tous azimuts n'entraîne des poursuites contre le Pentagone pour crimes de guerre, compte tenu du fait que les cibles visées seraient non militaires. Pour le Pentagone, les règles d'une guerre cybernétique devraient être les mêmes que celles d'un conflit traditionnel. Ainsi, les cibles purement civiles ne pourraient être visées à moins qu'il ne soit démontré qu'un avantage décisif peut-être obtenu en les attaquant. Par ailleurs l'utilisation d' un virus informatique contre un système de renseignement militaire serait prohibé, s'il risque de contaminer des systèmes civils ou des pays neutres ou alliés.

brève rédigée par @RT flash

Washington Post :

_ http://search.washingtonpost.com/wp-srv/WPlate/1999-11/08/143l-110899-idx.html

Internet: la nouvelle télévision des Américains selon AOL
Samedi, 20/11/1999 - 00:00

Internet fait partie intégrante de la vie quotidienne des Américains. C'est la conclusion d'une série d'études conduites par Ropert Starch Worldwide à l'initiative d'America Online. L'internaute type ressemble de plus en plus à Monsieur Tout-le-monde. 30% des utilisateurs sont diplômés d'université (ils étaient 43% en 1998), contre une moyenne nationale de 23%. Les disparités socio-économiques qui existaient encore l'an dernier entre connectés et non connectés ont tendance à disparaître. Autre fait important, l'affirmation d'une véritable logique de consommation. 42% des personnes interrogées déclarent acheter régulièrement en ligne. Pour autant, si l'enthousiasme est général, chaque classe d'âge revendique une approche différente des réseaux. Chez les jeunes (de neuf à dix-sept ans), l'ordinateur est maintenant plus populaire que la télévision. De dix-huit à vingt-quatre ans, ils sont 64% à écouter de la musique sur Internet. Au-delà, la préparation de voyage ou la gestion de services bancaires comptent parmi les passe-temps favoris. Enfin, l'internaute passerait jusqu'à dix heures par semaine sur les réseaux. Autant d'éléments de nature à rassurer les stratèges d'AOL. Tout va donc pour le mieux dans le meilleur des mondes virtuels possible.

OI Informatique : http://www.01-informatique.com/01/index.html

Internet n'aura pas "d'oreilles FBI"
Samedi, 20/11/1999 - 00:00

L'IP v6, le futur protocole d'Internet, ne disposera pas de facilités techniques pour la surveillance des communications, n'en déplaise au FBI.L'IETF (Internet Engineering Task Force), l'organisme de standardisation d'Internet, a rejeté la proposition des services secrets américains visant à inclure des spécifications techniques autorisant les écoutes légales. La décision a été prise en une heure seulement, le 10 novembre. Mais le débat faisait rage depuis plusieurs mois sur le site de l'IETF. L'organisme avait à décider si le protocole IP v6 devait ou non se conformer à la loi américaine, appelée Calea (Communications Assistance to Law Enforcement Act), qui exige l'accès aux données en clair pour les systèmes de télécommunications comme, par exemple, les centraux téléphoniques. Certains membres de l'IETF, appartenant au constructeur de matériels de réseaux Cisco, estimaient que le protocole lui-même devait respecter ces spécifications, plutôt que les routeurs par exemple. D'autres, au contraire, y voyaient un frein au développement annoncé de la téléphonie sur Internet. Finalement, il semble que c'est une lettre ouverte, adressée à la dernière minute par un groupe de spécialistes des problèmes de sécurité ou de cryptographie, d'avocats, d'universitaires et de défenseurs des droits privés, qui a fait la différence. Ces derniers ont brandi un argument fort en signalant que: "Tout protocole qui exigerait des portes dérobées

01 Informatique : [http://www.01-informatique.com/">backdoors]ou toute autre méthode de surveillance créera dans la sécurité des failles exploitables."Et les contestataires d'ajouter que, d'une part, le Calea, mis en place en 1994, a bien été décrit alors comme ne devant pas réguler Internet et que, d'autre part, "il n'a pas permis d'avancées notables en matière de lutte contre la criminalité".

01 Informatique : [http://www.01-informatique.com/

Un nouveau fournisseur d'accès Internet par satellite en France en janvier
Samedi, 20/11/1999 - 00:00

Dès janvier 2000, Teles AG fournisseur berlinois de hardware et de technologies, proposera aux internautes français et britanniques en partenariat avec Eutelsat un accès haut débit d'une qualité pouvant égaler celle d'une connexion ADSL (cf. schéma de comparaison). Le partenariat entre Eutelsat et Teles AG a été signé début novembre. Les prix de cette nouvelle offre restent toutefois encore imprécis, avoue-t-on chez Teles France. Ils devraient s'approcher de ceux qui sont pratiqués en Allemagne depuis août dernier. Les quelque 50.000 internautes allemands qui sont déjà abonnés peuvent choisir entre le forfait SkyDSL A (location de modem, carte IP spécifique et parabole pour un forfait de 39 marks par mois soit un peu moins de 130 francs) et le forfait SkyDSL B (acheter tout l'équipement pour 299 marks soit environ 1000 francs et un abonnement de 29 marks soit à peine moins de 100 francs). Que ce soit le forfait A ou le B, les internautes bénéficient de 5 niveaux de connexion. Le niveau 1 est constamment gratuit et offre un débit de 128 Kbits par seconde. Le niveau 5, le débit le plus élevé, proposerait 500 Kbits par secondes. Les internautes peuvent passer d'un niveau de débit à l'autre à chaque instant en toute liberté.

Journal du Net : http://www.journaldunet.com/9911/991110satellite.shtml

Le nouveau web s'invente en France
Samedi, 20/11/1999 - 00:00

C'est un Français qui pilote l'avenir de l'internet. Jean-François Abramatic est le directeur du consortium World Wide Web, qui réunit l'Inria (Institut national de Recherche informatique appliquée), l'université MIT (Massachusetts Institute of Technology) de Boston et l'université Keio de Tokyo. Le travail de ces instituts est titanesque : ils veulent faire évoluer le web vers une forme réellement multimédia. " La première idée, c'est que le web doit devenir accessible à Monsieur et Madame Tout-le-monde. Chaque individu, quoi qu'il fasse, où qu'il soit, quel que soit le matériel qu'il a sous la main, doit avoir un accès multimédia. La deuxième idée, c'est que le monde virtuel va changer d'échelle : il y aura des milliards de sites et des milliards d'informations, puisque toute le monde aura sa page personnelle. Il faudra donc trouver les informations dans cet univers gigantesque. Ce qui veut dire que nous devrons donner les moyens de créer des informations sur les informations ", explique Jean-François Abramatic. Il veut donc mettre au point un web réellement universel, tout en inventant la bibliothèque du XXIe siècle. Pour cela, il faudra donner aux ordinateurs les moyens de juger la valeur des informations qu'ils transportent. C'est un saut qualitatif. Aujourd'hui, le réseau est conçu pour lire des pages en langage " html ", une trouvaille géniale dont la principale caractéristique est l'hypertexte : quand on clique sur un mot, on passe sur un autre texte, dans un autre monde... Pour demain, il faut inventer un nouveau langage qui véhiculera aussi facilement les images ou les sons : c'est le " smil " (le langage multimédia synchronisé).

Nouvel Obs : http://www.nouvelobs.com/supp1827/art1.html

La vidéo en ligne et en plein écran
Samedi, 20/11/1999 - 00:00

A la fin du mois d'octobre, Pixelon, une start-up californienne, s'est présenté crânement comme la première société capable de diffuser des images plein écran par l'intermédiaire d'Internet. Le streaming est une technique de diffusion de séquences de film adaptée au Web qui consiste, lors du téléchargement d'un fichier vidéo, à stocker une partie des données à l'avance en mémoire, tandis que défilent dans le même temps les images sur l'écran du micro-ordinateur. Fondée en 1996 par Michael Fenne, Pixelon a réalisé ses premières démonstrations de diffusion vidéo sur le Web en novembre 1998, à l'occasion de la sortie du film Star Trek, insurrection. Elle montra alors en partenariat avec Paramount la bande-annonce du film. Aujourd'hui, Pixelon est prête à vendre à l'échelle planétaire son principe d'encodage et de lecture des vidéos. Son secret est bien gardé ; tout juste sait-on que la technologie de Pixelon consiste en un système d'encodage proche de la norme MPEG-1 (Motion Picture Expert Group), lui permettant de diffuser des images plein écran d'une grande fluidité. A l'usage, on constate néanmoins quelques saccades dans la vidéo lorsqu'on dispose d'un modem traditionnel. Le principe de Pixelon semble en fait adapté à un accès du type ADSL, câble ou satellite. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si la start-up s'est d'emblée alliée à des partenaires du monde des télécommunications comme Sprint Internet ou l'opérateur satellitaire PanAmSat...

Le Monde : http://www.lemonde.fr/article/0,2320,seq-2081-30965-MIA,00.html

Une disquette pour lire vos emails (presque) partout
Samedi, 20/11/1999 - 00:00

Une entreprise britannique a développé un logiciel que les grands voyageurs peuvent emporter sur une disquette pour accéder aisément à leurs emails de partout dans le monde. Stocké sur une disquette, MailTreeve permet de gérer son compte email simplement à partir d'un ordinateur de type PC, dans un café Internet ou ailleurs, équipé de n'importe quel navigateur. Le logiciel se charge de gérer tous les paramètres de connexion à la messagerie de l'utilisateur. Ce dernier peut ainsi vérifier, lire, écrire, détruire ses messages. Une fois l'opération terminée et la disquette retirée aucune information n'est conservée sur la machine "empruntée". MailTreeve est capable de gérer plusieurs comptes pour un même utilisateur. Le programme, peu gourmand, fonctionne sur tout PC - à partir d'un 486 - équipé de 8 Mo de mémoire vive. Commercialisé au prix d'environ 300 F, MailTreeve est téléchargeable en version de démonstration, valable 7 jours.

Actualinfo : http://www.actualinfo.com/fr/multimedia/depeche.cfm?depeche_index=59678&cat=69

Sanyo invente la caméra Web
Samedi, 20/11/1999 - 00:00

Les films enregistrés au format Motion JPEG sont directement exploitables par Quicktime 4.0 Pro. La suite graphique d'Apple est livrée avec le matériel et permet la visualisation et l'édition d'images. De plus, les vidéos capturées peuvent être directement diffusées sur des moniteurs informatiques compatibles VGA ou mises en ligne. Le matériel permet d'enregistrer des vidéos d'une résolution maximale de 1360 x 1024 pixels. Sanyo indique que l'architecture à triple bus de la caméra permet un traitement ultra-rapide de l'image : capture de vues de 20 méga-octets à une vitesse de 7,5 expositions par seconde. Dotée d'un zoom (x 4 en enregistrement et x 21 en lecture), la caméra dispose également d'un mini écran couleur LCD (4,5 cm de diagonale) et de hauts parleurs intégrés qui permettent de visualiser les séquences. Un mini disque dur Compact flash de 10 méga-octets est livré avec le matériel, ce qui permet de stocker des films de 10 minutes. Equipé d'un disque du type IBM microdrive de 340 Mo, cette capacité peut être portée à 50 minutes de vidéo ou 3640 photographies .Le fabricant indique que le Sanyo VPC-SX500 peut tout aussi bien être utilisé comme un dictaphone. Il pourra dans ce cas enregistrer 12 heures de son. La caméra sera commercialisée au cours du premier trimestre 2000 au prix d'environ 4500 francs (699 dollars).

Multiplication des outils informatiques dédiés à l'internet
Samedi, 20/11/1999 - 00:00

Les ordinateurs de poche, les téléphones pour surfer sur l'internet ou les terminaux électroniques exclusivement dédiés à l'internet commencent à prendre leur envol et leurs ventes devraient dépasser celles des ordinateurs traditionnels d'ici quelques années. La définition de ces outils reste encore vague mais elle englobe aussi bien les assistants personnels comme le Palm Pilot, que les téléphones intelligents, les messagers électroniques, les décodeurs numériques, les consoles de jeux et des ordinateurs conçus exclusivement pour la consultation du web. "Ces ordinateurs internet vont avoir un très gros impact sur le marché", a déclaré Tim Bajarin, président du cabinet de consultants Creative Strategies, à l'occasion du grand show annuel de la haute technologie qui se tient cette semaine à Las Vegas (sud-ouest). "A plus long terme, les ventes de ces outils internet pourraient être cinq fois plus importantes que celles de PC en raison de leur spécificité d'application", estime cet analyste. Le cabinet d'analyse Internation Data Corporation estime que les ventes de ces outils internet devraient commencer à dépasser celles de PC aux Etats-Unis d'ici 2002. Compaq vient de sortir un nouvel ordinateur simplifié pour l'accès à l'internet à destination des entreprises. Bill Gates, le PDG de Microsoft, a lancé l'offensive avec le Web Companion, un ordinateur de poche qui emmène l'utilisateur directement sur MSN, le service en ligne du groupe. Ce nouveau produit illustre "un changement radical" de la stratégie du groupe, selon Tim Bajarin. "Microsoft va être un concurrent sérieux" dans ce secteur en dépit de son retard, car il a su s'entourer de "partenaires sérieux", souligne Tim Bajarin. IBM lance Istation (I pour internet), un petit appareil exclusivement réservé à la consultation du courrier électronique, et Motorola va commercialiser un messager électronique permettant l'accès à la fois au courrier électronique et à l'internet. L'accès au réseau à partir d'un appareil sans fil sera également un avantage au moment du choix. Dans ce contexte, il est nécessaire de passer de la technologie centrée autour du PC à celle centrée sur l'internet, selon les experts. "Les gens veulent avoir accès aux données quand ils veulent et où qu'ils soient", souligne David Potter, fondateur du fabricant d'ordinateurs de poche Psion, ce qui va encourager une convergence entre la technologie du sans fil et la technologie informatique.

AFP : http://fr.news.yahoo.com/991117/32/7brv.html

Le rayonnement de votre PC peut être espionné
Samedi, 20/11/1999 - 00:00

Des chercheurs en informatique de l'université de Cambridge ont inventé un moyen d'empêcher un ordinateur d'être espionné à l'insu de son utilisateur. Leur dispositif est destiné à offrir un antidote bon marché à ce qu'il est convenu d'appeler la " compromission électromagnétique " (CEM).La CEM profite du fait qu'un ordinateur (son écran, ses composants, son clavier et son disque dur notamment) émet en permanence des radiations électromagnétiques. Radiations qu'il est possible, avec un équipement très sophistiqué, d'intercepter, d'analyser et de restituer sur un autre ordinateur distant, cela en temps réel. L'étudiant chercheur Markus Kuhn et Ross Anderson, directeur du Computer Laboratory de la célèbre université britannique, ont donc déposé un brevet sur un système "d'auto-brouillage". Leur invention, une suite de logiciels, va permettre à la machine de brouiller ses propres radiations pour tromper les éventuels espions. Le logiciel agit particulièrement sur le rayonnement de l'écran, du disque dur et du clavier. " Aujourd'hui, l'équipement nécessaire pour ce genre d'espionnage

ZDnet/15/11:99 : [http://www.zdnet.fr/">électromagnétique] vaut au minimum 30 000 livres mais d'ici à cinq ans, il coûtera moins de 10 000 livres ", a déclaré Markus Kuhn à nos confrères du New Scientist. Si cette technologie parvient à percer, elle devrait faire de l'ombre à Tempest, une norme de sécurité anti-CEM commune aux membres de l'Otan et pour l'instant réservée aux militaires et aux diplomates.

ZDnet/15/11:99 : [http://www.zdnet.fr/

Robomania au Japon
Samedi, 20/11/1999 - 00:00

Robot-concierge, robot-chien, robot-chat, robot-médecin, robot-aide ménagère ... toutes ces machines futuristes existent déjà au Japon et sont sur le point de faire irruption dans la vie quotidienne. Loin d'y voir une soumission inquiétante de l'homme à la machine, les Japonais en redemandent ! Ils y croient, et les industriels parlent même avec une grande excitation d'une nouvelle industrie, créatrice de milliers d'emplois. La passion des robots n'est pas nouvelle chez les Japonais. Les concours de robots entre universités ont toujours été très populaires. Mais grâce aux progrès de l'électronique grand public et de la miniaturisation, le robot est de moins en moins "une machine sans âme" destinée aux laboratoires. "Le robot convivial, à visage humain, est quelque chose de complètement nouveau", s'enthousiasme Shigeoki Hirai, du laboratoire d'électronique-robotique ETL qui dépend du Miti (ministère du Commerce extérieur et de l'Industrie). "Il est complètement différent du robot industriel car sa cible est l'être humain." Les industriels nippons de l'électronique et de la mécanique s'y mettent tous : Honda prépare un humanoïde sachant marcher sur ses deux pieds ; Sony vient de lancer le robot-chien qui s'arrache sur l'Internet (lire ci-dessous) ; Matsushita développe des robots-infirmiers ; NEC s'apprête à lancer son fameux R100 qui reconnaît les visages ; Omron a mis au point un chat mécanique qui ronronne ; Fuji Heavy Industries enfin vient de développer avec une société de surveillance un robot-concierge promis à un bel avenir. Les industriels japonais visent en fait deux marchés de masse : celui des loisirs et celui des personnes âgées ou handicapées. Matsushita, par exemple, a mis au point un robot en forme de grosse peluche dans lequel se cache un assistant médical qui fonctionne avec un système d'autodiagnostic. Lorsque son propriétaire mesure sa tension, par exemple, et qu'elle est trop élevée par rapport à son dossier médical en mémoire, le robot peut appeler l'hôpital. "Les robots vont rendre de plus en plus de services aux personnes dépendantes", affirme le professeur Kazuo Tanie, directeur du département de robotique du Mechanical Engineering Laboratory (MEL). Il imagine par exemple qu'une armée de robots pourra, dans un avenir proche, servir les plateaux-repas dans les hôpitaux ou dans les maisons de retraite à la place des infirmières ! "Pour un Européen, cette perspective est absolument effrayante, remarque un scientifique européen basé à Tokyo, mais les Japonais sont paniqués par le vieillissement de la population et cherchent à y faire face par tous les moyens. Les programmes de recherche japonais bénéficient d'ailleurs presque automatiquement de subventions dès qu'ils intègrent dans leur champ d'investigations un aspect vieillissement !"

Puces à louer pour calculs à la demande
Samedi, 20/11/1999 - 00:00

Hewlett-Packard vient d'annoncer son programme de capacité à la demande, a révélé le site d'information en ligne News.com. Le principe en est très simple : certains serveurs du constructeur seront équipés en usine de plusieurs processeurs. Dès qu'il a besoin de plus d'une puce, l'utilisateur peut l'activer moyennant le paiement d'une redevance mensuelle. Selon News.com, l'usage de chaque processeur serait ainsi facturé par Hewlett-Packard entre 100 et 150 dollars par mois (entre 630 et 950 francs). Sun a présenté son propre programme de capacité à la demande. Le constructeur a choisi une voie différente puisqu'il vendra le droit d'usage de processeurs supplémentaires de ses serveurs E10000. Une puce installée dans le serveur détecte toute activation d'un nouveau processeur et invite le client à prendre contact avec le constructeur pour le paiement. La puissance est immédiatement disponible. De cette manière, un système E10000 habituellement vendu 1 million de dollars revient, dans sa configuration de base à 400 000 dollars, la différence étant perçue par étapes au fur et à mesure de la mise en service de nouvelles puces. Cette démarche de deux grands fabricants de serveurs et de stations de travail permettra d'accroître la puissance des serveurs dans des délais très brefs. Une idée adaptée aux serveurs Internet dont la capacité doit régulièrement être accrue pour répondre aux évolutions du trafic. Un succès de la stratégie de Sun et Hewlett-Packard devrait poser de sérieux problèmes à leurs concurrents qui ne disposent pas de leur propre capacité de production de puces. Aujourd'hui, les industriels paient les composants à un prix qui est sans commune mesure avec le prix de revient du fabricant. Comme Sun, Hewlett-Packard peut se permettre de laisser dormir des composants dans les serveurs de leurs clients. IBM, qui fabrique ses Power PC, pourrait leur emboîter le pas. Mais on voit mal comment les Dell, Compaq et consorts pourront s'offrir le luxe d'acheter des puces à prix d'or à Intel sans être sûrs de les vendre immédiatement. Les progrès dans les méthodes de calcul distribué pourraient susciter l'apparition d'une véritable industrie de location de puissance. Particuliers et entreprises pourraient ainsi louer au plus offrant la capacité de calcul de leurs PC et serveurs quand ils ne sont pas utilisés.

Network News : http://www.vnunet.fr/NN/index.htm

Quelques indices sur un microprocesseur révolutionnaire
Samedi, 20/11/1999 - 00:00

Entourée du plus grand secret, Transmeta, travaille depuis plusieurs années, sur le dessin d'un processeur totalement nouveau mais peu d'informations ont filtré jusqu'à ce jour. Au Comdex de Las Vegas, le jour J a été annoncé pour le 19 janvier 2000. L'annonce de l'annonce est, à peu de chose près, la seule information lâchée par son prestigieux employé Linus Torvald, mieux connu pour avoir été à l'initiative du développement de Linux. Lors de son "speech", Linus Torvald a juste déclaré que leur produit serait le premier microprocesseur "fabriqué avec du logiciel" (built with software) sans préciser s'il s'agissait simplement de sa conception ou bien de son mode de fonctionnement même. Un magazine informatique allemand donne quelques indications supplémentaires sur son site Web. Un article publié la semaine dernière, annonçait déjà pour le 19 janvier 2000 le lancement du produit de Transmeta. Le document dévoilait le nom de code de la puce, Crusoe, et son marché, les ordinateurs portables. Le brevet décrit un processeur dont la conception devrait lui permettre d'exécuter des programmes conçus pour différents ordinateurs à base de processeurs Intel ou de processeurs dits RISC. Des programmes, comme SoftPC, permettent déjà d'exécuter des logiciels prévus pour la plate-forme Windows sur un Macintosh. Mais ces logiciels dits d'émulation possède un gros défaut, ils sont très lents. Transmeta affirme, dans son brevet, avoir conçu une technologie qui permettra aux programmes de s'exécuter plus rapidement que sur leur machine d'origine. Il y est question également d'un logiciel de "code morphing" qui se chargerait de traduire les instructions des applications destinées au processeur d'origine, Intel par exemple, en instructions exécutables par son propre processeur sans enfreindre les brevets déposés par les concepteurs des processeurs ainsi émulés.

AFP : http://www.actualinfo.com/fr/multimedia/depeche.cfm?depeche_Index=65966&cat=69&f...

Microsoft en difficulté pour l'après-PC
Samedi, 20/11/1999 - 00:00

Au Comdex, le plus grand Salon informatique qui se tient cette semaine à Las Vegas, c'est l'"ère post-PC" qui occupe les esprits, et la place que Microsoft pourrait y prendre. Un domaine concentre l'attention: les appareils de poche (tablettes électroniques ou téléphones portables) permettant des connexions sans fil à l'Internet. Après ses déboires judiciaires dans l'ère du PC, Microsoft vient d'essuyer de sérieux revers commerciaux dans ces nouveaux domaines que l'entreprise tente d'investir avec son système d'exploitation Windows CE. Cette version allégée de son logiciel phare est conçue pour équiper quantité d'appareils, des décodeurs numériques aux ordinateurs de bord dans les voitures, en passant par les consoles de jeu. Lundi fut une journée noire pour Microsoft. Sony annonça l'adoption du logiciel du Palm Pilot - principal concurrent avec 75 % du marché des tablettes électroniques - pour une nouvelle génération d'appareils communicants. Ce même lundi, le fabricant Everex annonçait l'abandon d'une tablette électronique basée sur Windows CE, rejoignant ainsi Philips (qui a renoncé à son produit Nino). Motifs: la faiblesse des ventes et les défauts du produit. Windows CE est certes plus puissant que le système du Palm Pilot, a précisé un représentant d'Everex. Mais, du coup, il faut constamment changer les piles de l'appareil, alors que celles du Palm Pilot durent plusieurs semaines. Windows CE est également en mauvaise position dans le domaine du téléphone portable, où il fait face au consortium Symbian (Psion, Motorola, Ericsson, Matsushita), qui a récemment signé un accord de développement avec 3Com, le fabricant du Palm Pilot. Dans les terminaux d'accès au Net, la situation s'annonce délicate. Dimanche, dans son discours inaugural, Bill Gates a présenté le "Web Companion", un appareil de la taille d'un livre conçu pour se connecter au réseau de sites MSN de Microsoft. L'appareil sera proposé par plusieurs fabricants (Philips, Thomson...) au deuxième semestre 2000. Mais Compaq, qui a participé à la conception de l'appareil, n'est même plus certain d'adopter Windows CE. Le fabricant "évalue d'autres systèmes d'exploitation", a précisé le responsable de la branche terminaux Internet.

Libération : http://www.liberation.com/quotidien/semaine/991118jeux.html

IBM prépare des ordinateurs de bureau sans Windows
Samedi, 20/11/1999 - 00:00

Big Blue a annoncé qu'il lancera au début de l'année prochaine une nouvelle ligne d'ordinateurs destinés aux entreprises offrant une possibilité de choix du système d'exploitation. Actuellement développés sous le nom de code EON, certains de ces modèles fonctionneront donc sans Windows. " Ce n'est pas qu'IBM ne voudra pas utiliser Windows, a indiqué à CNET un responsable de la firme, mais ce sera aux clients de décider quels systèmes d'exploitation sont importants ". La précision vient à point alors que la position de monopole de Microsoft vient d'être dénoncée par la justice américaine. Décidément très opportuniste, IBM va également mettre ses PC à la mode des concepts explorés par Apple au travers de l' I-Mac. Les nouveaux modèles EON offriront donc de nouveaux designs, des déclinaisons tout-en-un avec écrans plats intégrés, et chercheront à simplifier l'utilisation, la mise en réseaux et la connexion à l'Internet. Ils auront également recours à la technologie USB afin de faciliter l'ajout de périphériques comme les imprimantes. IBM n'est toutefois pas le seul a s'être engouffré dans cette brèche. Hewlett-Packard a présenté hier un " ordinateur simplifié " pour entreprises baptisé e-PC tandis que Dell maintient un savant secret agrémenté de fuites sur son projet de PC modulaire appelé Webster.

L'Expansion : http://www.lexpansion.com/

Loi "pro-Linux" du Sénat : premier bilan du forum public
Samedi, 20/11/1999 - 00:00

Le forum public ouvert par trois sénateurs pour débattre d'une proposition de loi favorable aux logiciels open source dans l'administration s'est conclu la semaine dernière. " Pas d'échos défavorables directs d'éditeurs de logiciels. Très fort intérêt de cadres supérieurs d'IBM et de Sun ", résume pour ZDNet Pierre Laffitte, principal initiateur de ce texte de loi qui a fait l'objet d'un débat en ligne pendant un mois. " Nous n'avons pas reçu de réaction particulière de collègues parlementaires, poursuit Laffitte. Cela s'est plutôt bien passé. "La proposition d'instituer comme règle l'utilisation des logiciels libres dans tout service informatique de l'administration (État et collectivités locales) a généré des avis très divers, et notamment l'accusation de " dirigisme d'Etat. "" L'obligation d'usage énoncé aux articles 1 et 2, personne n'est vraiment contre. Le dirigisme d'État serait de communiquer en logiciel propriétaire incompatible. Les logiciels utilisés par l'État doivent être compatibles, notamment pour la liberté d'échange ", conclut le sénateur. Apparemment, l'article 3 qui donnait une définition du "logiciel libre" manquait d'à propos, a noté l'Association pour la promotion et la recherche en informatique libre (APRIL). Selon elle, les sénateurs ont allègrement confondu " logiciel libre de droits " (freeware ou apparenté) avec la distribution de " logiciels livrés avec leur code source complet, librement utilisables et modifiables " avec respect du droit d'auteur et d'une licence particulière, la fameuse GPL (General Public Licence

ZDnet/16/11:99 : http://www.zdnet.fr/cgi-bin/a_actu.pl?File_ini=a_actu.zd&ID=11593




Radio numérique : la Grande-Bretagne en pointe
Samedi, 20/11/1999 - 00:00

Digital One, le premier bouquet commercial de radio numérique du Royaume-Uni, issu d'un partenariat entre le groupe britannique GWR et le cablo-opérateur anglo-américain NTL, a été lancé lundi, devenant le plus grand réseau de radio numérique au monde, a indiqué le groupe. Les cinq premières stations d'un bouquet de dix, à dominante musicale, devaient être inaugurées lundi à 13H00 GMT et "seront les premières diffusions nationales de radio commerciale numérique du Royaume-Uni, atteignant immédiatement 69% de la population", affirme Digital One dans un communiqué. "Le Royaume-Uni est en avance sur tout autre pays" dans le domaine de la radio numérique, a précisé Susann Smith, porte-parole de GWR, le premier groupe britannique de radio commerciale. "Les Etats-Unis n'ont pas encore lancé une plate-forme numérique", a-t-elle souligné. Selon les prévisions de GWR, 40% des foyers britanniques seront équipés de récepteurs numériques d'ici 2008, qui sont pour l'instant encore rares et chers. Les auditeurs peuvent également recevoir ces radios numériques sur l'internet (www.ukdigitalradio.com) à l'aide d'une carte son spéciale.

AFP : http://www.afp.com/ext/francais/lemonde/med/991115122122.zwimf2ni.html

Un baladeur numérique qui contient 100 CD!
Samedi, 20/11/1999 - 00:00

La société coréenne HanGo vient de présenter, au Comdex de Las Vegas, le Personal Jukebox, un baladeur MP3 capable de stocker l'équivalent de 100 CD. Développé à l'origine par les laboratoires de recherche de Compaq, le Personal Jukebox 100 peut stocker 81 heures de musique dans un minuscule disque dur IBM d'une capacité de 4,8 Go. Les morceaux sont chargés, par tranches de 10 minutes, dans une mémoire tampon qui évite toute saute de musique et qui minimise la consommation électrique du disque dur .Les batteries lithium-ion du baladeur MP3 permettent 10 heures de musique ininterrompue. L'utilisateur trie et sélectionne, sur son PC, sa collection de morceaux de musique au format MP3 avec le logiciel fourni, le Jukebox Manager, avant de les télécharger par une connexion USB. Le Jukebox Manager permet également de convertir des CD au format MP3. Inutile de taper le nom de l'artiste et les titres des chansons, le programme récupère automatiquement les informations sur Internet . L'appareil, dispose d'un écran LCD qui permet d'afficher toutes les informations disponibles. Le PJB 100 devrait être commercialisé aux alentours de 200 à 250 US Dollars mais HanGO annonce déjà un modèle capable de stocker 250 CD.

brève rédigée par @RT Flash

Wired : http://www.wired.com/news/mp3/0,1285,,00.html

Le journal le plus cyber de la Terre
Samedi, 20/11/1999 - 00:00

Il a l'utilité, la forme et l'apparence du papier imprimé, mais ce n'est pas un journal classique. Le Newspaper Book est le premier vrai journal électronique. À la différence des eBook qui s'appuient sur une source lumineuse pour que le texte apparaisse à l'écran, le papier électronique réfléchit la lumière ambiante. Chaque feuille du journal, qui en compte 16, est imprimable à volonté et charge son contenu directement sur Internet. Comment ça marche ? Les pages se remplissent petit à petit, grâce au procédé d'encre électronique sur lequel les chercheurs du MIT (Massachusetts Institute of Technology) planchent depuis déjà plusieurs années. Pour faire simple, les pages contiennent un réseau d'électrodes qui captent les impulsions électroniques, qui elles-mêmes génèrent l'apparition des lettres. Autrement dit, le papier, une fois "connecté" à Internet, se noircit, comme par miracle, et laisse apparaître le contenu souhaité. Une fois la lecture du journal terminée, il est possible de le stocker (ou de l'effacer), puis de faire son choix parmi les autres news disponibles en téléchargement sur le Net. Et zou, dix journaux quotidiens, 15 magazines chaque matin...La révolution est technique mais aussi pratique. Le Newspaper Book se recharge à volonté, est aussi souple qu'un vrai journal - mais ne se froisse pas - et s'enroule autour de son support une fois la lecture terminée. Fini les coups d'oeil assassins de votre voisin de banquette que le déploiement de votre journal indispose. Et vive la lecture dans les transports en commun !

Transfert : http://www.transfert.net/mail/mfmel233.htm

http://www.ibm.com

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Matière
Matière et Energie
0,18 micron : AMD reprend l'initiative
Samedi, 20/11/1999 - 00:00

Talonnant son concurrent Intel, Advanced Micro Devices devrait mettre sur le marché de nouvelles puces Athlon conçues avec la technologie de gravage à 0,18 micron. Ce procédé de fabrication (qui fait passer l'espace entre chaque transistor de 0,25 à 0,18 micron) réduit les risques de surchauffe et augmente considérablement les performances de la puce électronique, notamment en terme de cadence d'horloge. AMD a annoncé le 11 novembre qu'une version de l'Athlon cadencée 750 MHz, initialement prévue pour sortir l'an prochain, serait disponible dès le dernier trimestre 1999. Deux autres modèles 0,18 micron sortiront des chaînes de fabrication au début de l'année prochaine, comme le K6-2+, concurrent direct du Celeron d'Intel. AMD en a profité pour dévoiler ses plans pour l'après Athlon. D'abord Mustang, un processeur qui intégrera un bus gonflé à 266 MHz (contre 200 aujourd'hui). Et Thunderbird, ensuite, nom de code pour une génération de processeurs qui passeront le cap du gigahertz en cadence d'horloge.

ZDnet : http://www.zdnet.fr/actu/tech/a0011546.html

Lucent met au point des transistors verticaux
Samedi, 20/11/1999 - 00:00

Des chercheurs de Lucent Technologies vont annoncer à l'occasion delà conférence International Electron Devices Meeting (IEDM), qui se tiendra à Washington début décembre, la mise au point d'un nouveau transistor vertical. Bien que ce types de transistor ait été développé par de nombreuses équipes au cours de ces dernières années, la fabrication du transistor de Lucent serait plus facile à industrialiser et permettrait d'accélérer la miniaturisation des circuits électroniques . Dans les transistors actuels, la taille de la zone active est limitée par la précision du procédé de fabrication, soit 0,18 micron pour les dernières technologies. La structure verticale permet de dépasser cette limite, et de descendre en dessous des 0,05 microns, soit 50 nanomètres, pour réaliser des transistors aux zones actives encore plus petites, pouvant donc fonctionner à de plus grandes fréquences. Autre avantage très appréciable du transistor vertical, il a deux portes, à droite et à gauche, au lieu d'une seule placée au-dessus, ce qui permet en théorie de doubler sa vitesse de fonctionnement.

brève rédigée par @RTFlash

New-York Times : http://www.nytimes.com/yr/mo/day/national/index-science.html

En route vers le téraoctet
Samedi, 20/11/1999 - 00:00

Une fois n'est pas coutume, le record de densité de stockage magnétique pourrait échapper à IBM. C'est à Dubna, en Russie, qu'une technologie ultra-dense est née. Les chercheurs de l'Institut de recherches nucléaires (ANRI) l'ont baptisé la mémoire magnéto-torique. Explications. Les scientifiques ont déposé des particules ferromagnétiques sur un support conducteur. Les particules, de dimensions nanométriques, sont agrégées par groupe de 3 à 5. En présence d'un fort champ magnétique, l'agrégat prend une forme en anneau (torique) qui donne une cellule de stockage. Le champ créé par le tore est soit orienté dans le sens des aiguilles d'une montre, soit dans le sens contraire. Ces deux états permettent donc de stocker un bit d'information par anneau. Quasi-insensibles aux champs magnétiques créés par leurs voisines, les cellules de mémoires peuvent être entassées jusqu'à dix mille milliards d'unités par centimètre carré, soit 1000 fois plus que dans les disques magnétiques actuels. La tête de lecture et d'écriture est formée d'une multitude d'aiguilles de 10 nm d'épaisseur et de 1 millimètre de long.

Network news : http://www.vnunet.fr/NN/index.htm

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Espace
Espace et Cosmologie
Une planète hors du système solaire vue pour la première fois
Samedi, 20/11/1999 - 00:00

Des astronomes ont obtenu, pour la première fois dans l'histoire, une preuve visuelle de l'existence de planètes hors du système solaire. "C'est une réalité stupéfiante", a indiqué Geoffrey Marcy, un professeur d'astronomie de l'université de Californie. Depuis 1995, Les astronomes avaient des preuves de l'existence de vingt-neuf planètes autres que les neuf qui se trouvent dans l'orbite du système solaire. Mais ils en ont effectivement vu une, près de dix-huit fois plus grande que la terre et ayant une température de 3.500 degrés Fahrenheit, (1.926 degrés Celcius), qui indique la forme d'une planète tournant autour d'un autre soleil. "Il s'agit de la première planète dont nous avons pu vérifier qu'elle est réelle", a-t-il dit. L'observation de cette planète à l'oeil nu confirme l'existence d'autres planètes que les astronomes ont localisé par déduction au fil des années, a indiqué Marcy. "Ceci renforce la crédibilité de l'existence des autres planètes que nous avons trouvé et où des formes de vie sont possibles", a-t-il souligné, ajoutant: "Ceci est très passionnant". Macy a dirigé l'équipe qui a fait cette découverte avec Paul Butler, de l'institut de Carnegie de Washington. Aucun nom n'a encore été donné à cette planète dont la masse serait égale à 63% de celle de Jupiter.

brève rédigée par @RT flash

BBC/15/11:99 : http://news.bbc.co.uk/hi/english/sci/tech/newsid_520000/520774.stm

Notre galaxie est cannibale
Samedi, 20/11/1999 - 00:00

On s'en doutait, c'est maintenant une certitude : nous habitons une galaxie "cannibale". Cette nouvelle cosmique vient du journal Nature où deux articles certifient que la Voie lactée, notre Galaxie, s'est en partie construite en dévorant des galaxies naines sans défense qui voguaient non loin d'elle dans le vide sidéral. Deux équipes, l'une germano-néerlandaise et l'autre américano-coréenne, ont déniché les traces indubitables des deux violentes ingestions. Confirmant ainsi que ce mode brutal d'assimilation des populations stellaires étrangères est très répandu dans cet Univers impitoyable. Il y a plusieurs milliards d'années, raconte l'équipe américano-coréenne, la Voie lactée s'est goinfré une petite galaxie. La preuve par omega Centauri, le plus gros "amas globulaire" de la Galaxie - les astronomes baptisent ainsi un groupe d'étoiles serrées et liées entre elles. L'équipe de Young-wook Lee (université de Yonsei, à Séoul) a découvert, à l'aide du télescope de Cerro Tololo (Chili), que ce groupe contient deux types d'étoiles. Les unes, vieilles de plusieurs milliards d'années et surtout pauvres en métaux (signe d'une formation au sein d'une petite galaxie), et les autres, plus jeunes d'environ 2 milliards d'années et toutes riches en métaux. Ces dernières se sont donc formées dans une galaxie évoluée, où de nombreuses étoiles géantes ont pu enrichir le gaz interstellaire avec les métaux qu'elles ont forgés au cours de leur vie, puis répandus violemment lors de leur mort explosive. Conclusion des détectives cosmiques: omega Centauri est un morceau d'une galaxie naine, cannibalisée par notre Galaxie. C'est le satellite européen Hipparcos qui a mis l'équipe d'Amina Helmi (observatoire de Leiden, Pays-Bas) sur la trace du deuxième crime. En mesurant de façon ultraprécise les positions et mouvements de certaines étoiles pauvres en métaux et proches du Soleil, elle a pu découvrir que 8 % de ces étoiles voguent de conserve. Signe qu'elles ont commencé leur vie ensemble, dans une structure cohérente: une galaxie naine que la Voie lactée a dû avaler il y a plusieurs milliards d'années. . "Si ces collisions sont moins nombreuses aujourd'hui, elles continuent, explique Françoise Combes. La Voie lactée est en train de cannibaliser les deux galaxies les plus proches, le Grand et le Petit Nuage de Magellan. Déjà, un courant de gaz, dit magellanique, relie les galaxies." D'ici à "100 à 200 millions d'années", ce sera chose faite. Heureusement, pas de quoi s'inquiéter pour nos très lointains successeurs. "Les Nuages de Magellan ne représentent que quelques pour cent de la Voie lactée - quelques milliards d'étoiles contre 100 milliards - et, surtout, les distances entre étoiles sont telles que cela ne devrait pas se traduire par des collisions directes entre les astres." Les étoiles de la galaxie cannibalisée vont simplement changer de trajectoire et, petit à petit, se mettre en orbite autour du centre de la Voie lactée

Libération : http://www.liberation.com/quotidien/semaine/991109marw.html

Un minipropulseur pour prolonger la vie des satellites
Samedi, 20/11/1999 - 00:00

Des chercheurs de l'Université de Pennsylvannie ont développé un mini-propulseur électrothermique consommant extrêmement peu de puissance électrique mais fournissant une poussée supérieure à celle de la majorité des propulseurs de sa classe. D'une taille de 5 centimètres sur 3, le prototype utilise un générateur de micro-ondes traditionnellement installé sur des radars, radios d'avions ou autres systèmes de communication pour entretenir un plasma libre à l'intérieur d'une cavité. Le réchauffement d'un gaz propulseur froid par passage à travers cette cavité, et sa libération au travers d'une tuyère, crée de la poussée. La température supérieure qu'il est possible de créer grâce à ces micro-ondes permet l'obtention d'un niveau de poussée donnée à partir d'une quantité de carburant froid réduite au quart ou à la moitié de celle requise par des procédés de combustion chimique classiques. Le propulseur, dont un exemplaire pourrait être construit pour la somme de 25000 dollars, a fonctionné sous une puissance réduite à 80 Watts, et fourni une vitesse de sortie de gaz hélium de 13000 mètres par seconde. Son utilisation, selon ses concepteurs, pourrait permettre de multiplier par trois la durée de vie des satellites.

Etats-Unis Espace : http://www.france-science.org/usa-espace

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Vivant
Santé, Médecine et Sciences du Vivant
Un virus proche du SIDA aurait été intégré au code génétique humain
Samedi, 20/11/1999 - 00:00

Le code génétique humain contient une séquence de gènes qui ressemble étrangement à ce que l'on trouve dans le virus VIH, responsable du sida. Selon Bryan Cullen, de l'Université Duke, aux États-Unis, cet hôte a infecté à de multiples reprises nos ancêtres il y 30 millions d'années environ car cette séquence se retrouve à près de 50 endroits différents dans notre code génétique. Comment une telle contamination de notre génome par un virus est-elle possible? tout simplement parcequ'au cours de l' l'infection, certains virus insèrent leur ADN dans le code génétique de leur victime ce qui leur permet d'utiliser les cellules de la personne infectée pour produire les protéines indispensables à leur multiplication. Normalement ce matériel génétique issu du virus disparaît lorsque la cellule meurt. Mais si l'infection a touché une cellule destinée à devenir un ovule ou un spermatozoïde, l'ADN du virus peut se transmettre à toutes les cellules du bébé qui en est issu puis à tous ses descendants, ce qui c'est apparemment produit il y a 30 millions d'années. Le virus impliqué s'appelle HERV-K et serait l'un des ancêtres du VIH, responsable du sida. L'ADN de ce virus représenterait 3% de tout le génome humain. Cette découverte, si elle est confirmée, démontrerait que l'homme et les grands singes ont bien un ancêtre commun, puisque ces espèces contiennent ces séquences du génome de HERV-K. Elle risque également de remettre en cause très sérieusement les xénogreffes à cause des risques de transmission à l'homme de nouveaux virus présents dans les organes d'animaux.

brève rédigée par @RT flash

Proceedings of the National Academy of Sciences : http://www.pnas.org/cgi/content/abstract/96/23/13404

Des chercheurs italiens ont créé des souris qui vivent plus longtemps
Samedi, 20/11/1999 - 00:00

En cette fin de XXème siècle, les généticiens sont-ils sur le point d'entrouvrir les portes de l'immortalité ? Un groupe de biologistes italiens annonce, dans le dernier numéro de l'hebdomadaire scientifique britannique Nature daté du 18 novembre, avoir réussi à créer, par manipulations génétiques, une lignée de souris dotées d'une espérance de vie de 30% supérieure à celle de leurs congénères. C'est la première fois que l'on parvient à un tel résultat chez des mammifères et que l'on identifie l'une des clés physiologiques permettant de comprendre les raisons de la longévité de tel ou tel individu. Jusqu'à présent, en effet, les bases moléculaires du vieillissement n'avaient pu être décryptées que chez certains invertébrés. On avait ainsi, il y a peu, découvert plusieurs classes de gènes dont l'action influe sur la longévité chez la mouche Drosophila melanogaster (ou mouche du vinaigre, célèbre pour avoir permis les premières études des chromosomes) et Caenorhabditis elegans, un ver dont on connaît depuis quelques mois la totalité du patrimoine héréditaire. Les chercheurs spécialisés dans ce qui constitue l'un des plus passionnants domaines de la biologie moléculaire avaient ainsi découvert que ce sont certains fragments du génome impliqués dans les rythmes biologiques qui, lorsqu'on modifie leur structure, permettent à certains vers, d'apparence totalement normale, de vivre plus longtemps que les vers sauvages. L'allongement anormal de l'espérance de vie résulterait, en d'autres termes, d'une sorte de dérèglement de l'horloge physiologique présente dans tous les organismes vivants. Les chercheurs italiens de l'institut d'oncologie expérimentale de Milan, dirigés par le professeur Pier Giuseppe Pelicci, vont aujourd'hui beaucoup plus loin dans cette quête de l'immortalité. Ils expliquent, dans les colonnes de Nature, que c'est en jouant sur les mécanismes du " stress oxydatif " qu'ils ont réussi à créer cette nouvelle lignée de souris Mathusalem. Plus précisément, ils ont obtenu ce résultat en ôtant du patrimoine génétique de ce rongeur un gène impliqué dans la production de " radicaux libres ", dérivés toxiques de l'oxygène qui jouent un rôle essentiel dans le vieillissement de tous les organismes vivants. Cette manipulation génétique permet aux animaux privés de ce gène d'être artificiellement dotés de mécanismes cellulaires de défense aux phénomènes d'oxydation notablement plus efficaces que les mécanismes naturellement présents chez les souris sauvages. C'est la première fois que l'on parvient à un tel résultat chez un mammifère et c'est aussi la première fois que l'on fournit cette démonstration à partir de la modification d'un seul gène. Les chercheurs italiens expliquent en outre que, contrairement à ce que l'on pouvait craindre, ces animaux ont une morphologie et un poids normaux et, surtout, que leurs fonctions de reproduction ne sont nullement altérées. Ce qui, en bonne logique, laisse supposer que cette longévité anormalement élevée pourra, à l'avenir, être transmise par voie héréditaire et qu'une telle approche pourrait, un jour prochain, trouver des applications dans l'espèce humaine.

Le Monde : http://www.lemonde.fr/article/0,2320,seq-2253-31298-QUO,00.html

http://www.nature.com/

Nouvelle piste thérapeutique contre l'obésité
Samedi, 20/11/1999 - 00:00

La possibilité d'orienter, chez l'animal, certains tissus graisseux vers la production de chaleur au détriment de l'accumulation de réserves ouvre, selon des spécialistes, une nouvelle voie potentielle pour la recherche thérapeutique contre l'obésité. Il existe deux formes de tissus adipeux ou graisseux, le tissu brun, sorte de radiateur interne, tourné vers la production de chaleur ou le maintien de la température du corps, et le tissu blanc, impliqué dans l'obésité, dont l'objectif est de faire des réserves. Dans certaines conditions, comme le jeûne ou l'exposition au froid, chez les rongeurs une partie des cellules graisseuses ou adipocytes blancs peuvent se transformer en tissu brun ou en cellules équivalentes, selon les travaux présentés, lundi, par le professeur Saverio Cinti de l'université d'Ancône (Italie).Le tissu adipeux est désormais considéré comme un organe qui sécrète des hormones comme par exemple la leptine, a souligné le Pr Bernard Guy-Grand spécialiste français de l'obésité. "L'organisme humain adulte comporte très peu de tissu adipeux brun qui reste en revanche développé chez les rongeurs", a-t-il ajouté. A l'inverse, quand l'animal est soumis à la chaleur, la transformation peut concerner jusqu'à 20 % des cellules brunes en cellules de stockage. L'expérimentation animale a également montré des possibilités de manipulations médicamenteuses pour détourner le métabolisme de l'organisme vers la production de chaleur au détriment de l'accumulation de graisses.

Actualinfo : http://www.actualinfo.com

1ère naissance de jumeaux issus d'une maturation in vitro
Samedi, 20/11/1999 - 00:00

Le professeur Seang Lin Tan, directeur de ce département à l'hôpital Royal Victoria, a précisé qu'il s'agissait de faux jumeaux, un garçon et une fille, et s'est refusé à toute autre précision. Selon le professeur Tan, la MIV simplifie la fécondation in vitro (FIV), en réduit les coûts et évite les effets indésirables que peut entraîner l'hormonothérapie associée à la FIV classique. "C'est plus facile, moins coûteux et plus sûr", a-t-il souligné. En effet, a expliqué le Dr Tan, "la FIV classique implique que l'on injecte chaque jour des hormones à la patiente afin de stimuler la production d'oeufs matures". Ce sont ces oeufs matures qui sont fécondés in vitro pour obtenir un embryon. Pour la MIV, les patientes sont traitées durant un cycle menstruel naturel, sans médicament pour stimuler les ovaires. Les ovules sont prélevés au moment opportun du cycle, et parviennent à maturité en laboratoire en deux jours, dans un liquide spécial. Une fois matures, ils sont fécondés comme pour une FIV normale, et les embryons issus de la fécondation sont transférés dans l'utérus. Selon le Dr Tan, la méthode est utilisée depuis plusieurs années, et le premier cas de réussite est intervenu en Corée. Mais, a souligné le Dr Tan, cette méthode avait jusqu'à maintenant un taux de succès faible, c'est pourquoi on y recourait peu. Le département d'obstétrique et de gynécologie de l'université McGill, mondialement reconnu dans la lutte contre l'infécondité, a réussi à obtenir un taux élevé de maturation et de conception avec 15 grossesseschez40femmes traitées, dont 4 ont eu des fausses couches, 6 sont encore enceintes et 5 ont accouché de 7 bébés parmi lesquels les seconds jumeaux ayant vu le jour depuis le mois d'août. "La percée de McGill, c'est que nous avons réussi à faire que ce traitement rencontre autant de succès qu'une fertilisation in vitro normale, avec un coût moindre et sans médicaments", a souligné le Dr Tan, qui pense que le système pourrait être élargi à un grand nombre de femmes ayant aujourd'hui recours à la FIV.C'est dans le même service de l'université McGill que vient de s'installer le gynécologue britannique Roger Gosden, auteur au début de l'année d'une transplantation d'ovaires réussie, présentée au mois de septembre lors du Congrès de la société américaine de médecine reproductive à Toronto.

Freesbee : http://www.freesbee.fr/article.jsp?art_id=30903&map=technologie&mode=sciences&co...

Boire avec modération réduit les risques d'hémorragies cérébrales
Samedi, 20/11/1999 - 00:00

Une étude, réalisée par des chercheurs de Boston (Massachusetts) sur douze ans, auprès de 22.071 hommes âgés de 40 à 84 ans, a montré que la consommation d'un verre quotidien de vin ou de bière permet de réduire le nombre des attaques cérébrales ischémiques. En revanche, elle ne semble pas avoir d'effet sur les attaques hémorragiques, selon ces chercheurs. Selon les conclusions de cette étude, une consommation de plus d'un verre par jour n'apporte pas de bienfaits supplémentaires. On distingue deux types d'attaques cérébrales, celles dites ischémiques (environ 80% d'entre elles) causées par la formation d'un caillot de sang dans les artères du cerveau qui bloque le flux sanguin, et celles hémorragiques causées par la rupture d'un vaisseau.

brève rédigée par @RTFlash

New England Journal of Medicine : http://www.nejm.org/content/index.asp

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