RTFlash

RTFlash a besoin de vous pour continuer à exister !

Propulsé par HelloAsso

RTFLASH Recherche & Technologie
NUMERO 770
Lettre gratuite hebdomadaire d’informations scientifiques et technologiques
Créée par René Trégouët rapporteur de la Recherche et Président/fondateur du Groupe de Prospective du Sénat
Edition du 24 Octobre 2014
Recommander  |  Désinscription  |  Lire en ligne
Egalement dans ce numéro
Avenir
Des chaussures connectées capables de guider les aveugles
Sony développe ses lunettes connectées : SmartEyeglass
Matière
Un nouveau type de batterie lithium-soufre
La biomasse pourrait assurer 20 % de la demande mondiale d'énergie en 2030
Les énergies renouvelables sont bénéfiques pour le climat et l'environnement
Le solaire première source mondiale d’électricité en 2050
Terre
Climat : la mousson asiatique dépend du niveau de CO2 dans l'atmosphère
Vivant
Certains acides gras protègent contre le diabète
Cellules souches : un homme paralysé retrouve l'usage de ses jambes !
Lyon en pointe dans le combat contre Ebola
Cancer du côlon : deux altérations génétiques à l'origine des métastases
Cancer du sein : le gène BRCA2 cartographié
Vers des médicaments anticancéreux ciblés
Plantes et animaux communiquent par signaux chimiques
Découverte d'un nouveau mécanisme responsable des métastases dans le cancer du sein
Edito
L’hibernation peut-elle repousser les limites de la vie humaine ?



Personne n’a oublié le chef-d’œuvre de Stanley Kubrick « 2001 : l’odyssée de l’espace », film visionnaire dans lequel la majeure partie des membres d'équipage d’une longue expédition spatiale vers Jupiter avaient été placés dans des capsules de conservation et plongés dans une sorte d’hibernation ralentissant leur métabolisme, en attendant d’être réveillés par l’ordinateur de bord, le trop intelligent HAL…

Depuis l’Antiquité, les hommes ont toujours été fascinés par les propriétés extraordinaires du grand froid en matière de conservation des organismes vivants. On sait que les marchands romains étaient capables d’acheminer les poissons pêchés dans le Rhin jusqu’à Rome, en les transportant dans des amphores remplies de glace. Il y a plus de deux siècles, en 1811, Delphin Pingault présenta une thèse surprenante sur la « Congélation des animaux supérieurs » devant l’Académie de médecine de Paris et montra, grâce à plusieurs expériences scientifiques sur des chiens, qu’il était possible dans certaines conditions de ralentir considérablement le métabolisme d’un mammifère par le froid puis de le ramener à la vie. Il fallut cependant attendre 1858 pour que Ferdinand Carré invente la réfrigération industrielle et 1913 pour voir apparaître le premier réfrigérateur domestique à Chicago.

A partir de 1883, la production d’azote liquide permit parallèlement l’essor de la cryobiologie en autorisant la conservation sur des durées de plus en plus longues de cellules, puis de tissus et d’organes. En 1962, Robert Ettinger publia aux États-Unis son célèbre livre « La perspective de l’immortalité », qui eut un grand succès public et devint une véritable référence pour les « cryonics », c’est-à-dire les adeptes de la cryogénisation (la congélation à très basse température) post-mortem. Le 12 janvier 1967, un Américain de 73 ans, professeur en psychologie, James Bedford, décédait d’un cancer. Convaincu que la médecine parviendrait dans un lointain futur à le ranimer et à le guérir, il fut le premier être humain à être cryogénisé, c’est-à-dire congelé dans de l’azote liquide, juste après son décès. Il repose à présent en Arizona, dans les locaux de la société Alcor et attend patiemment une hypothétique résurrection…

En presque un demi-siècle, environ 300 personnes dans le monde se sont fait cryogénisées après leur mort, dans l’espoir que la science pourrait un jour les ramener à la vie et plus de 2000 personnes ont signé un contrat prévoyant leur cryogénisation. Il est vrai que, depuis la fin du siècle dernier, les techniques de cryogénisation employées par les quelques sociétés qui promettent à leurs clients la vie éternelle ont considérablement évolué.

Une fois décédées, les personnes qui ont choisi cette option ne sont plus simplement congelées à très basse température mais subissent un traitement sophistiqué qui remplace leurs fluides corporels par des « cryoprotecteurs », c’est-à-dire des substances chimiques capables d’éviter la formation de cristaux de glace au cours du processus de congélation et d’empêcher ainsi que les dommages irréversibles ne détruisent les tissus et les organes. La société Alcor affirme d’ailleurs à ce propos que de récents scanners effectués sur des patients « cryopréservés » à - 196°C ont montré que leur cerveau était toujours en bon état de conservation…

En 2004, une nouvelle étape importante a été franchie dans la maîtrise de la cryogénie quand des chercheurs du centre de recherche californien 21st Century Medicine, Gregory Fahy et Brian Wowk, ont réussi à cryogéniser un rein de lapin, à le ramener à température ambiante puis enfin à le regreffer avec succès sur l’animal dont ils l’avaient extrait. Ce centre de recherche travaille désormais à la cryogénisation d’un mammifère entier.

Il y a deux ans, une autre équipe de recherche tchèque, dirigée par Vladimir Kostal, est parvenue pour sa part à congeler partiellement des larves de mouches drosophiles puis à ramener celles-ci à la vie. À l’issue de cette cryogénisation, ces larves ont non seulement poursuivi leur développement, mais certaines d’entre elles ont donné naissance à une descendance viable !

Selon cette étude, il semble que ce soit la combinaison d’une acclimatation progressive au froid et d’un régime alimentaire particulier enrichi en L-proline (un acide aminé qui remplit la fonction « d’antigel ») qui ait permis de ramener à la vie après congélation plus de 60 % des larves traitées.

Enfin, au début de cette année, des chercheurs japonais ont eu la grande surprise de constater qu’une petite sangsue asiatique, Ozobranchus jantseanus, avait résisté sans problèmes à quinze mois de congélation à -90° et pouvait de surcroît être immergée dans l’azote liquide à -196° pendant 24 heures, puis être ramenée à la vie ! (Voir PLOS One)

Mais en dépit de ces avancées scientifiques et technologiques réelles intervenues depuis plus de 50 ans dans le domaine de la Cryobiologie et de la Cryogénisation, personne n’est encore en mesure de garantir aujourd’hui qu’il sera un jour possible de ramener à la vie des êtres humains cryogénisés pendant de très longues périodes. Mais le contraire est également vrai : compte tenu de l’accélération fulgurante du progrès scientifique et technique, ce qui relevait encore de la science-fiction il y a quelques années devient aujourd’hui possible et la science ne peut pas non plus affirmer de manière catégorique qu’il sera à tout jamais impossible de « réveiller » des personnes cryogénisées pendant des décennies ou des siècles. Trois professeurs réputés de l’Université d’Oxford, Nick Bostrom, Anders Sandberg et Stuart Armstrong, ont d’ailleurs récemment annoncé vouloir se faire cryogéniser à leur décès, ce qui montre que le point de vue de la science est en train d’évoluer dans ce domaine.

En fait, les adeptes de la cryogénisation font un peu le pari de Pascal. Selon eux, ils n’ont rien à perdre et tout à gagner puisque, dans le pire des cas, ils mourront définitivement, comme le fait l’homme depuis l’aube des temps. Ces « Crionycs » se disent convaincus qu’il suffit d’attendre suffisamment longtemps pour que la science permette de réanimer et de guérir les personnes congelées.

Mais en attendant de pouvoir peut-être un jour « ressusciter » des êtres humains cryogénisés depuis des lustres, cette fascinante technique commence déjà à être employée très concrètement dans le domaine médical. Au centre de médecine de l’Université de Pittsburgh, des essais pour placer des victimes de blessures par balle ou par arme blanche dans un état de stase vont prochainement commencer (Voir National Geographic).

Cette méthode, bien que spécifique, présente de fortes similitudes avec la cryogénisation. Toutefois, les médecins et chirurgiens qui l’expérimentent ont préféré lui donner une appellation propre : EPR-CAT (Emergency Preservation and Resuscitation for Cardiac Arrest from Trauma), ce qui veut dire "Préservation et réanimation d'urgence pour les arrêts cardiaques liés à un traumatisme."

Cette technique consiste notamment à remplacer le sang du patient par une solution saline froide qui fait rapidement baisser la température du corps et arrête pratiquement toute activité cellulaire. Elle peut être utilisée sur une personne qui vient juste de décéder et permet de placer celle-ci dans un état très particulier de stase, qui va laisser le temps aux chirurgiens d’intervenir sur les blessures souvent très graves qui menacent la vie du patient.

Certes, il existe déjà des techniques qui permettent de refroidir le corps des patients et de ralentir leur métabolisme avant certaines opérations du cœur ou du cerveau, en faisant circuler le sang dans une machine qui le refroidit. Mais cette procédure est lourde et complexe et, de plus, elle n'est pas utilisable en situation d’urgence, quand les médecins sont confrontés à des hémorragies massives ou que le cœur du patient a déjà cessé de battre.

Cette nouvelle technique est expérimentée depuis une quinzaine d’années sur des porcs par l’équipe du professeur Rhee et les taux de survie de ces animaux ont fini par atteindre les 90 %... Pour les essais sur l’homme qui vont commencer, les sujets devront avoir été victimes d’un arrêt cardiaque après un traumatisme, et les moyens conventionnels de réanimation cardiaque devront avoir échoués. Dans ce genre de scénario, le patient a souvent déjà perdu la moitié de son sang et ses chances de survie ne sont plus que d’une sur dix.

La première étape consistera à injecter une solution saline par le cœur jusqu'au cerveau, ce qui permettra de faire face à l’absence d’oxygène dans ces deux régions clés. La température corporelle devrait alors descendre jusqu'à 10°C en moins d’un quart d’heure. Dans cet état, le métabolisme du patient ralentit considérablement. Il n'a plus de sang dans le corps, ne respire plus, et n'a plus d'activité cérébrale.

Le patient peut alors être amené en salle d'opération où les chirurgiens ont environ 2 heures pour intervenir et tenter de traiter les lésions. Enfin, la solution saline est remplacée par du sang frais qui va réchauffer progressivement le corps du patient, évitant d'endommager organes et tissus. Si cette technique de pointe confirme ses promesses sur l’homme, les quelques heures ainsi gagnées pourraient permettre de sauver de nombreuses vies dans les cas d’extrême urgence.

Mais il est un autre domaine, déjà pressenti, nous l’avons vu, par Stanley Kubrick, dans lequel la cryogénisation, ou les techniques qui en sont dérivées, risque de s’avérer très utile, voire indispensable. Il s’agit évidemment des voyages spatiaux de longue durée, comme celui envisagé vers la planète Mars d’ici le milieu de ce siècle.

À l’occasion du dernier congrès astronautique international qui s’est tenu au début de ce mois à Toronto, la société de conseil en aérospatial Space Works a présenté les résultats de son étude sur l'utilisation d'une forme d’hibernation pour réduire le coût d'une expédition humaine vers la planète rouge. Ces recherches, financées par la NASA visent à plonger les astronautes dans un état de sommeil profond, déclenché par un refroidissement contrôlé de leur température corporelle.

Concrètement, il s’agirait, en utilisant des techniques issues de l'hypothermie thérapeutique déjà employées dans certains hôpitaux, d’abaisser la température du corps pour ralentir le métabolisme et réduire ainsi sensiblement le besoin en oxygène des cellules. La baisse de la température corporelle se ferait très progressivement, à l’aide d’un système intranet nasal, à raison de 0,6°C par heure pendant 6 heures. Le gros avantage de cette technique par rapport à un refroidissement externe est la réduction considérable des risques de lésions des tissus. Le « réveil » des astronautes serait déclenché simplement en arrêtant le système de refroidissement et prendrait aux plus huit heures…

Il reste que, compte tenu de la très longue durée du voyage spatial vers Mars (Trois à six mois), il n’est pas envisageable, dans l’état actuel de la technologie, de placer tous les astronautes pour toute la durée du vol dans cet état de refroidissement contrôlé. Le scénario le plus probable serait donc que chaque astronaute soit placé à tour de rôle, pour quelques semaines, en hibernation.

Le recours à cette technologie de sommeil cryogénique présente un double intérêt : d’une part, il réduit sensiblement le coût d’une telle expédition qui pourrait alors s’effectuer dans un vaisseau plus compact embarquant moins de ressources (eau, nourriture, oxygène). D’autre part, cet état de biostase provoquée pourrait contribuer à limiter l’impact psychologique résultant d’une cohabitation de longue durée dans un espace confiné.

On voit donc qu’au-delà de la cryogénisation très médiatique d’une poignée de privilégiés fortunés, l’utilisation de mieux en mieux maîtrisée des techniques de refroidissement et la connaissance de plus en plus fine de l’impact du niveau et des variations de température sur les structures et processus biologiques, ouvrent un vaste et fascinant champ de recherche qui commence à peine à être exploré. Gageons que, d’ici la fin de ce siècle, si la cryogénisation et l’hibernation ne permettent pas de revenir, comme Lazare, d’outre-tombe, elles seront néanmoins présentes et largement utilisées dans une multitude de domaines scientifiques et industriels et transformeront profondément nos économies et nos sociétés.

René TRÉGOUËT

Sénateur Honoraire

Fondateur du Groupe de Prospective du Sénat


Avenir
Nanotechnologies et Robotique
Des chaussures connectées capables de guider les aveugles
Jeudi, 23/10/2014 - 08:05

Elles ressemblent à des chaussures de sport classiques mais elles ont été conçues spécialement pour venir en aide aux personnes malvoyantes ou non voyantes.

Prévues pour la marche, la course, le vélo ou les deux roues motorisés, ces chaussures connectées imaginées par Anirudh Sharma, co-fondateur de la start-up Ducere Technologies, intègrent les fonctions de podomètre et de géolocalisation. Relié à une application smartphone via Bluetooth, leur système de navigation GPS haptique permet à un déficient visuel de se déplacer sans mémoriser le chemin, ou à un joggeur de s'orienter sans perdre de temps à consulter un plan, grâce aux vibrations émises par la chaussure située du côté où il faut tourner.

Cette technologie est également proposée dans des semelles à insérer dans vos propres chaussures. Leur chargeur interactif permet de charger les batteries des deux chaussures à la fois, et indique à la demande le niveau de charge atteint.

Cette invention, qui devrait être proposée d'abord sur le marché indien pour une centaine de dollars la paire, espère trouver le succès auprès du grand public.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

The Economic Times

Sony développe ses lunettes connectées : SmartEyeglass
Mercredi, 22/10/2014 - 09:00

La firme japonaise Sony Corporation a annoncé avoir développé des lunettes connectées compatibles avec les smartphones Android pour superposer des informations sur les verres comme du texte, des symboles ou des images dans le champ de vision des utilisateurs.

Les SmartEyeglass intègrent plusieurs technologies de détection telles qu'un capteur d'images CMOS, un accéléromètre, un gyroscope, un compas électronique, un capteur de luminosité et un microphone. Les SmartEyeglass utilisent ces fonctionnalités ainsi que le GPS du smartphone, connecté pour afficher des informations utiles à l'utilisateur selon les circonstances.

Pour concevoir ses lunettes, Sony s'est appuyé sur sa technologie d'hologramme optique pour développer un verre transparent à 85 % et épais de 3,0 mm et, cela, sans utiliser de technologie de miroir semi-transparent qui gênerait le champ de vision de l'utilisateur. De plus, l'affichage monochrome permet de limiter la consommation d'énergie, par rapport à un affichage couleur, tout en augmentant la luminosité, ce qui permet d'avoir un écran lisible quel que soit l'environnement.

La combinaison de données collectées à la fois par les capteurs des lunettes et du smartphone connecté va permettre des utilisations pour de multiples situations comme l'affichage de données de navigation en marchant, d'une recette de cuisine lors de la préparation ou encore des données touristiques sur un monument, lors de la visite d'une ville…

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

Sony

^ Haut
Matière
Matière et Energie
Un nouveau type de batterie lithium-soufre
Mercredi, 22/10/2014 - 09:10

Des chercheurs de General Motors dirigés par Xingcheng Xiao déclarent avoir surmonté les obstacles menant à la conception d'une batterie lithium-soufre (Li-S), un modèle de batterie rechargeable qui a le potentiel de laisser la technologie lithium-ion sur place.

Ces scientifiques soulignent que la capacité des batteries lithium-ion, qui intègrent nombre de nos appareils électroniques, ainsi que les véhicules électriques ont un seuil technologique et qu'il faut dépasser ce dernier pour donner un nouvel élan à l'industrie électronique et aux transports propres.

Certains chercheurs ont déjà essayé de remplacer l'oxyde métallique avec du soufre, un élément chimique moins cher et plus léger, pour fabriquer des batteries de type Li-S. En théorie, cela pourrait permettre à des batteries d'emmagasiner 5 à 8 fois plus d'énergie que la technologie actuelle lithium-ion. Toutefois, cette approche butait sur l'obstacle lié au déchargement rapide de la batterie.

Pour résoudre ce problème, les chercheurs ont conçu des "nanocages" de carbone qui ont été ensuite revêtues avec un polymère. Lors des essais, ces structures ont gardé une capacité de stockage à haute énergie (630 mAh / g contre moins de 200 mAh / g pour les batteries lithium-ion) et ont affiché plus de 600 cycles de charge et décharge rapide. "Ces résultats fournissent des indications prometteuses et de nouveaux concepts pour les futures batteries à base de soufre", ont conclu les chercheurs.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

ACS Publications

La biomasse pourrait assurer 20 % de la demande mondiale d'énergie en 2030
Mercredi, 22/10/2014 - 09:05

La feuille de route, ReMaP 2030, conçue par l'Agence internationale de l'énergie renouvelable (IRENA), fait la part belle à la biomasse, sous toute ses formes, dans l'objectif de doubler la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique mondial.

Si toutes les options technologiques envisagées dans l'analyse sont déployées, la demande de la biomasse totale pourrait atteindre 108 exajoules (ou 30.000.000 GWh) à travers le monde d'ici à 2030, ce qui représente 60 % de la consommation totale d'énergie renouvelable mondiale.

"La bioénergie a tout le potentiel pour jouer un rôle clé dans le mix énergétique mondial" a déclaré Dolf Gielen, le directeur de l'innovation et de la technologie de l'IRENA. "La biomasse provenant de sources durables, comme les résidus, associées à des technologies et processus plus efficaces peut démultiplier la production d'énergie issue de la biomasse, du traditionnel vers des formes modernes et durables, en réduisant simultanément la pollution de l'air."

Selon ce rapport, environ 40 % du potentiel total mondial d'approvisionnement en biomasse proviendrait de résidus agricoles et des déchets et 30 % seraient issus des produits forestiers durables. Cette catégorie de biomasse n'entre pas en concurrence avec les ressources qui sont nécessaires à la production alimentaire telles que la terre et l'eau, et peut apporter une contribution significative à la réduction globale des émissions de CO2.

Cette feuille de route 'ReMaP 2030' montre que porter les énergies renouvelables à 36 % du mix énergétique mondial d'ici à 2030 est possible et abordable tout en conservant une trajectoire mondiale permettant de rester sous la barre des 450 ppm de CO2.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

Irena

Les énergies renouvelables sont bénéfiques pour le climat et l'environnement
Mardi, 21/10/2014 - 09:05

Une étude internationale vient de montrer que le transfert de la production de l'électricité issue des énergies fossiles vers les énergies renouvelables est positif pour le climat, mais également pour la qualité de l'air, des eaux et de l'environnement en général.

Les chercheurs ont réalisé un travail inédit : ils ont reconstitué l'ensemble du cycle de vie de la mise en oeuvre de la production d'électricité renouvelable (issue du solaire thermique et photovoltaïque, de l'éolien et de l'hydraulique), comparativement à la production d'électricité issue des énergies fossiles.

Les chercheurs ont étudié deux scénarios : l'un s'inscrit dans la lignée du modèle énergétique actuel basé sur les énergies fossiles, avec une augmentation de 134 % de la production d'électricité d'ici 2050. Le second scénario s'inscrit dans les préconisations du GIEC, avec l'objectif de limiter à 2°C l'augmentation globale des températures d'ici 2050. Il prévoit le développement des énergies renouvelables, des mesures d'efficacité énergétique et de stockage-captage de CO2.

Les résultats démontrent que les bénéfices environnementaux des énergies renouvelables ne se limitent pas à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Le second scénario permet "un doublement de l'approvisionnement en électricité tout en stabilisant et même en réduisant la pollution". Il offre une diminution de 62 % des émissions de gaz à effet de serre, de 40 % des émissions de particules toxiques dans l'air et de 50 % de la pollution de l'eau.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

PNAS

Le solaire première source mondiale d’électricité en 2050
Lundi, 20/10/2014 - 08:05

L'Agence internationale de l'énergie (AIE) prévoit qu'en combinant les technologies photovoltaïques et thermodynamiques, l'énergie solaire pourrait représenter 26 % de la production électrique mondiale d'ici 2050. Les panneaux photovoltaïques pourraient en effet produire 16 % de l'électricité mondiale (soit une puissance totale de 4.600 gigawatts) et les centrales thermiques à concentration des rayons solaires pourraient représenter 11 % de l'électricité produite d'ici 2050 (avec une capacité de 1.000 GW), représentant 6 milliards de tonnes d'émissions de CO2 évitées par an, soit les émissions de CO2 des transports de toute la planète.

Selon l'AIE, "La baisse rapide des coûts des modules et systèmes photovoltaïques ces dernières années a ouvert de nouvelles perspectives pour utiliser l'énergie solaire comme une source majeure d'électricité dans les prochaines années et décennies".

L'Agence précise que le prix de l'électricité produite à partir de panneaux solaires devrait ainsi baisser de 25 % d'ici 2020, 45 % en 2030 et 65 % en 2050. Mais l'étude ajoute "Qu'il faut des signaux clairs, crédibles et forts des pouvoirs politiques, de manière à diminuer les risques de déploiement pour les investisseurs et instaurer la confiance". Selon l'agence, les panneaux solaires et les centrales thermiques à concentration solaire sont des technologies qui se complètent. Si la première se développe aujourd'hui plus rapidement, avec 100 mégawatts (MW) supplémentaires par jour en 2013, les centrales à concentration devraient prendre l'ascendant à partir de 2030.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

International Energy Agency

^ Haut
Terre
Sciences de la Terre, Environnement et Climat
Climat : la mousson asiatique dépend du niveau de CO2 dans l'atmosphère
Mardi, 21/10/2014 - 09:00

Une équipe internationale composée principalement de chercheurs du CNRS a découvert, grâce à l’étude de fossiles birmans et de sédiments chinois, alliée à des modélisations paléoclimatiques, que le régime de mousson asiatique était déjà en place il y a 40 millions d’années, alors que les massifs tibétain et himalayen étaient bien moins élevés.

Ces travaux montrent que la mousson asiatique a démarré bien plus tôt qu’on ne pensait, et surtout qu’elle est sensible au moins autant à la concentration atmosphérique globale de CO2 qu’au relief himalayen. On pensait jusqu'à présent que la mousson asiatique était apparue avec l’élévation du Tibet et de l’Himalaya, datée de 25 millions d’années. Ce phénomène climatique caractérisé par l'inversion saisonnière des vents et par d'importantes précipitations estivales est en effet amplifié par la chaîne himalayenne et le plateau tibétain. Mais plusieurs découvertes remettent en cause ce consensus.

Au pied des contreforts himalayens, en Birmanie, l’analyse de l’oxygène de coquilles de gastéropodes, âgées de 41 à 34 millions d’années, a montré que la mousson d’été était déjà très intense à cette époque. De l’autre côté de la chaîne himalayenne, en Chine, la distribution de sédiments vieux de 40 millions d’années montre qu'il y avait déjà des tempêtes de poussières caractéristiques de la mousson d’hiver. Dernier élément, des modélisations paléoclimatiques montrent que le taux important de CO2 atmosphérique qui était alors d'origine naturelle a été la principale cause de la forte intensité des moussons dans ce lointain passé. Cette étude confirme donc que l'augmentation actuelle du CO2 dans l’atmosphère va probablement intensifier la mousson de manière significative.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

Nature

^ Haut
Vivant
Santé, Médecine et Sciences du Vivant
Certains acides gras protègent contre le diabète
Jeudi, 23/10/2014 - 12:40

Des scientifiques de l'Institut Salk à La Jolia en Californie et du Beth Israel Deaconess Medical Center (BIDMC) à Boston (Massachusetts), ont constaté qu'en administrant une nouvelle catégorie de lipides, baptisée FAHFA (Fatty Acid esters of Hydroxy Fatty Acids) à des souris de laboratoire modifiées génétiquement pour développer l'équivalent du diabète adulte (type 2) humain, on provoquait chez ces rongeurs une nette réduction de leur niveau élevé de sucre sanguin.

Ces chercheurs ont également montré que les personnes présentant des niveaux très bas de ces acides gras avaient un risque très élevé de diabète. Ils ont également découvert que les niveaux de ce type de lipides étaient élevés chez des souris résistantes au diabète.

L'ensemble de ces travaux suggère que ces lipides pourraient être utilisés à des fins thérapeutiques contre le diabète. "Des niveaux élevés de ces lipides paraissent être liés à des effets bénéfiques chez les souris comme chez les humains", relève le Docteur Barbara Kahn, vice-présidente de la faculté de médecine du BIDMC, principal auteur de cette étude."Ces acides gras sont étonnants car ils peuvent aussi réduire les inflammations, ce qui laisse penser que outre le diabète, nous pourrions découvrir des possibilités d'utiliser ces molécules pour combattre des inflammations chroniques comme l'arthrite", précise l'étude.

Ces chercheurs soulignent que cette nouvelle catégorie de lipides (FAHFA) n'avait pas été identifiée jusqu'alors dans les cellules et tissus parce que leurs concentrations sont très faibles, ce qui les rend difficiles à détecter.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

Cell

Cellules souches : un homme paralysé retrouve l'usage de ses jambes !
Jeudi, 23/10/2014 - 12:35

Un homme paralysé jusqu'à la taille à la suite d'une agression au couteau a pu retrouver l'usage de ses jambes après une transplantation de cellules nerveuses. Cette intervention réalisée par des médecins polonais est présentée comme la toute première du genre. Le patient, Darek Fidyka, est un Bulgare et souffrait d'une déchirure totale des nerfs de la colonne vertébrale.

"Pour moi, c'est encore plus impressionnant que les premiers pas de l'homme sur la Lune", a commenté le professeur Geoffrey Raisman, de l'Institut de neurologie de l'University College de Londres (UCL). Darek Fidyka peut désormais marcher avec un déambulateur et a pu reprendre une vie normale et se remettre à conduire une voiture, quatre ans après son agression.

L'opération a été menée par une équipe de médecins polonais dirigée par le Docteur Pawel Tabakow, de l'Université de Wrocław. Les chirurgiens ont utilisé des cellules nerveuses du nez du patient sur lesquelles les tissus sectionnés ont pu se développer. Cette technique, découverte par l'UCL, avait donné des résultats positifs en laboratoire mais n'avait encore jamais été expérimentée avec succès chez l'homme. Le patient est désormais capable de bouger les hanches et, sur le côté gauche, il connaît un rétablissement considérable des muscles de la jambe.

Concrètement, les médecins ont transplanté des cellules olfactives engainantes (OEC) du nez sur la colonne vertébrale et celles-ci ont alors permis aux fibres nerveuses sectionnées de se reconstituer. "L'opération fournit un pont qui permet aux fibres nerveuses sectionnées de grandir au-dessus du vide", précise le Docteur Raisman qui ajoute "Cette nouvelle technique constitue un changement historique pour les patients souffrant de blessures de la colonne vertébrale".

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

Speaking of research

Lyon en pointe dans le combat contre Ebola
Jeudi, 23/10/2014 - 12:30

 Le CEA a mis au point un test rapide pour le diagnostic du virus d’Ebola particulièrement adapté à la situation d’urgence sanitaire actuelle. Baptisé Ebola eZYSCREEN et d’un format identique à celui des tests de grossesse, le dispositif sera utilisable sur le terrain, sans matériel spécifique, à partir d’une goutte de sang, de plasma ou d’urine. Il pourra donner une réponse en moins de 15 minutes pour tout patient présentant des symptômes de cette maladie. Ce développement opérationnel a pu être réalisé en deux mois grâce au résultat des recherches menées depuis plusieurs années par le CEA.

Le test Ebola eZYSCREEN a été validé en octobre 2014 au Laboratoire de haute sécurité microbiologique de niveau P4 Jean Mérieux à Lyon (Inserm) sur la souche d’Ebola qui sévit actuellement en Afrique de l’Ouest. Les dernières évaluations et la qualification du test sur le terrain doivent être effectuées et seront immédiatement suivies d’une phase d’industrialisation et de mise en production par la société française VEDALAB, leader européen des tests rapides. Une présérie sera disponible d’ici la fin du mois d’octobre pour permettre la validation clinique sur le terrain.

Sur le front de la prévention, Lyon est également en pointe et au Centre international de recherche en infectiologie (Ciri) de Lyon un nouveau vaccin expérimental est en cours de développement, avec des partenaires américains, au sein de l’équipe « base moléculaire de la pathogénicité virale » (Université Lyon 1/Inserm/Cnrs/ENS). Le candidat vaccin français « peut être prêt pour des essais dans quelques mois », assure Viktor Volchkov. Cependant, « les essais pour les vaccins coûtent cher », précise-t-il. Ce chercheur espère que le gouvernement débloquera les sommes nécessaires pour mener à bien ces essais.   

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

CEA

CIRI

Cancer du côlon : deux altérations génétiques à l'origine des métastases
Jeudi, 23/10/2014 - 08:10

Des chercheurs de l’Institut Curie, de l’Inserm et du CNRS ont montré que la combinaison de deux altérations génétiques est responsable de la dissémination tumorale dans le cancer du côlon. Au moment du diagnostic d’un cancer du côlon, 25 % des personnes présentent déjà des métastases et 25 à 35 % en développeront lors la progression de leur maladie.

"Grâce à un modèle mathématique compilant les données de plus de 200 publications scientifiques, nous avons tout d’abord identifié deux acteurs indispensables à la transition épithélio-mésenchymateuse dans les cellules intestinales", explique Inna Kuperstein, chercheuse dans l’équipe d’Emmanuel Barillot.

Cette transition convertit les cellules épithéliales en une forme dite mésenchymateuse. Le mésenchyme est un tissu de soutien embryonnaire à l'origine de diverses formes de ces tissus chez l'adulte. La transition épithélio-mésenchymateuse représenterait pour les cellules tumorales le premier pas vers la dissémination. "Pour passer ce cap, notre modèle montre que deux verrous doivent sauter dans les cellules de l’intestin : le récepteur Notch doit être activé et le gène p53 doit être perdu", commente Andrei Zinovyev, coordinateur de l’étude mathématique à l’Institut Curie.

Ensuite, les chercheurs ont développé un modèle animal porteur de ces deux altérations dans le tissu intestinal. Premier constat : ces souris développent de nombreuses métastases et ce, dans plusieurs organes. La combinaison des altérations de Notch et de p53 forme le terreau essentiel au développement de métastases d’un cancer du côlon.

"Lorsque les cellules issues du cancer du côlon commencent à se disséminer, elles perdent progressivement les caractéristiques de cellules de l’épithélium, tissu dont elles sont originaires, pour acquérir les spécificités des cellules du mésenchyme. Ce résultat est corroboré par l’analyse d’échantillons de cancers de côlon invasif et de métastases prélevés chez des patients", souligne le Professeur Daniel Louvard.

Ces découvertes fondamentales devraient déboucher à terme sur de nouvelles avancées thérapeutiques permettant de bloquer spécifiquement l'apparition de métastases dans ce type de cancer.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

Nature

Cancer du sein : le gène BRCA2 cartographié
Jeudi, 23/10/2014 - 08:00

Le gène BRCA2 est fortement impliqué dans le risque de cancer féminin (sein, ovaires) mais ces mutations génétiques étaient encore mal connues, notamment en ce qui concerne la nature des protéines émises. Mais des chercheurs du College impérial de Londres sont parvenus à dévoiler la structure et le mécanisme du BRCA2.

Le gène BRCA2 est plus connu pour ses mutations, à l’origine de cancers (seins, ovaires, prostate, pancréas), que pour son rôle originel : réparer les brins d’ADN endommagés. Il a pourtant un rôle clé puisque les protéines qu’il encode entrent en action des milliers de fois par jour, pour corriger les dommages causés par les radiations ultraviolettes ou les produits chimiques toxiques.

Ces travaux ont permis de montrer que le gène BRCA fonctionne de manière complexe. Les protéines qu’il produit travaillent en paire et en association avec d’autres protéines, les RAD51, qui se dirigent dans une position opposée. Elles aident ces dernières à se fixer sur les brins d’ADN abîmés, et à former de courts filaments. Les filaments en question sont ensuite chargés de chercher des brins correspondants, afin de combler la brèche.

« Cette étude améliore notre compréhension d’une cause fondamentale du cancer », explique le Professeur Xiadong Zhang, principal auteur. « C’est la première fois qu’on voit à quoi ressemble la protéine, et comment elle fonctionne, et cela devrait nous permettre de concevoir de nouveaux outils pour rectifier les défauts du BRCA2 et aider les cellules à réparer l’ADN plus efficacement, et donc prévenir un cancer.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

Cancer Research

Vers des médicaments anticancéreux ciblés
Mardi, 21/10/2014 - 09:10

Des scientifiques israéliens travaillent à une amélioration des traitements anti-cancéreux en associant plusieurs médicaments à un procédé chimique qui les emmène directement là où ils doivent aller. Le processus, uniquement validé pour l’instant sur des cellules de souris, utilise des molécules minuscules appelées peptides pour transporter les médicaments anti-cancer dans des cellules cancéreuses spécifiques. Ces chercheurs ont montré que le traitement peut délivrer deux types de médicament en une seule fois, tuant les cellules leucémiques tout en laissant les cellules saines intactes. Ce nouveau procédé pourrait rendre les médicaments contre le cancer encore plus efficaces tout en réduisant les effets secondaires.

"Pour la première fois, nous pouvons cibler le cancer avec des médicaments multiples en une seule fois" déclarent les professeurs Gary Gellerman, biochimiste, et Michale Firer, biotechnologiste à l’Université d’Ariel, qui ont développé le médicament. Pour l’instant, les scientifiques se concentrent sur la leucémie, le cancer de la prostate, mais ils expliquent que le traitement devrait fonctionner pour n’importe quel type de cancer.

En réduisant très sensiblement les effets secondaires, les assemblages pourraient rendre les médicaments contre le cancer déjà sur le marché plus efficaces et donner une nouvelle vie aux médicaments anti-cancéreux qui ont été abandonnés parce que trop toxiques.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

Ariel

Plantes et animaux communiquent par signaux chimiques
Lundi, 20/10/2014 - 08:10

On savait déjà que le tabac émettait des signaux volatils lorsque ses feuilles étaient en train de se faire dévorer par la chenille du sphinx du tabac. Ces signaux attirent une punaise qui s'attaque aux œufs et aux larves du papillon.

Mais de nouvelles recherches dirigées par Michael Kolomiets, pprofesseur de biologie moléculaire à l'Université du Texas, et portant sur le maïs et l'herbe du gazon, ont permis de découvrir une nouvelle molécule, l'acide jasmonique, capable d'attirer des guêpes parasites à la rescousse de ces plantes lorsqu'elles sont en danger.

Les scientifiques ont étudié le comportement des guêpes avec des épis de maïs génétiquement modifié pour ne pas produire d'acide jasmonique. Quand ils se font dévorer par des insectes, les guêpes ne réagissent pas. À l'inverse, avec du maïs non modifié produisant cet acide, dès qu'il y a des feuilles attaquées par des chenilles : "les guêpes parasites arrivent en nombre vers le plant en train d'être mangé et pondent leurs œufs dans les chenilles" relate Michael Kolomiets, spécialisé en pathologie végétale et principal auteur de l'étude.

L'acide jasmonique permet également l'activation au sein de la plante d'une hormone, la jasmonate, qui déclenche d'autres mécanismes de défense contre les insectes comme la production de composés amers ou d'odeurs désagréables pour les ravageurs.

Il semblerait aussi que le gène qui régit la production d'acide jasmonique joue un rôle dans la résistance à la sécheresse, les plants de maïs modifié y étant plus sensibles. Les chercheurs sont en train d'explorer cet aspect et ils travaillent aussi à catégoriser les quelque 600 molécules de signalisation recensées chez les plantes !

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

Wiley

Découverte d'un nouveau mécanisme responsable des métastases dans le cancer du sein
Lundi, 20/10/2014 - 08:00

Une étude menée par Claudia Chiodoni de l'Institut National du Cancer de Milan a identifié un nouveau mécanisme responsable des métastases dans le cancer du sein qui implique une protéine de la matrice extracellulaire, appelée "ostéopontine".

L'ostéopontine est normalement présente à l'extérieur des cellules et impliquée dans la régulation de divers processus physiologiques parmi lesquels la survie cellulaire. L'ostéopontine peut être produite aussi bien par les cellules cancéreuses que par les cellules myéloïdes du système immunitaire. Les globules blancs, au lieu de libérer l'ostéopontine à l'extérieur, la retiennent à l'intérieur de la cellule.

Ces travaux ont montré, dans les métastases pulmonaires de patientes atteintes de carcinome du sein, la présence de cellules myéloïdes contenant de l'ostéopontine. Cette découverte pourrait permettre de développer de futurs médicaments capables de contrer les multiples actions de l'ostéopontine dans le développement de métastases.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

INDT

^ Haut
VOTRE INSCRIPTION
Vous recevez cette lettre car vous êtes inscrits à la newsletter RTFLash. Les articles que vous recevez correspondent aux centres d'intérêts spécifiés dans votre compte.
Désinscription Cliquez sur ce lien pour vous désinscrire.
Mon compte pour créer ou accéder à votre compte et modifier vos centres d'intérêts.
PLUS D'INFOS
Suivez-nous sur Twitter
Rejoignez-nous sur Facebook
 http://www.rtflash.fr
back-to-top