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RTFLASH Recherche & Technologie
NUMERO 828
Lettre gratuite hebdomadaire d’informations scientifiques et technologiques
Créée par René Trégouët rapporteur de la Recherche et Président/fondateur du Groupe de Prospective du Sénat
Edition du 01 Janvier 2016
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Egalement dans ce numéro
Matière
Un textile -intelligent- pour dépolluer nos habitats
Vivant
Cancer et épigénétique : le rôle de l'alimentation se confirme
Un tatouage électronique pour surveiller sa santé
Le cerveau réagit différemment selon les langues entendues petit
Cancer : un nouveau traitement combinant immunothérapie et photodynamique
Edito
AVEC NOS MEILLEURS VŒUX POUR 2016



Chère lectrice et cher lecteur fidèle de RT Flash,

Comme chaque année, depuis 1998, nous interrompons la publication de RT Flash pendant ces festivités de fin d’année.

Avec les fêtes, vous allez penser à autre chose. Des choses gaies et pleines de Bonheur, nous l’espérons !

Alors que l’année nouvelle est maintenant toute proche, permettez-moi de vous présenter, en mon nom et au nom de ma toute petite équipe, mes vœux les meilleurs et les plus sincères pour 2016.

Belles fêtes de fin d’année, à vous tous.

René TRÉGOUËT

Sénateur Honoraire


Matière
Matière et Energie
Un textile -intelligent- pour dépolluer nos habitats
Lundi, 28/12/2015 - 07:20

Une équipe de chercheurs lyonnais du CNRS a mis au point un textile -intelligent- lumineux capable d'absorber la pollution de nos habitats. Cette découverte de l’équipe du CNRS de Lyon pourrait signer une grande avancée concernant la qualité de notre environnement en débarrassant nos maisons de certains polluants et agir globalement sur la dépollution de l’air, de l’eau et la destruction des odeurs, dans le domaine de l’industrie notamment. Ce textile d’un nouveau genre pourrait trouver sa place aux côtés des plantes dépolluantes tendance, pour habiller nos canapés, coussins, rideaux, couvertures.

L’idée originale est d’intégrer de manière homogène des fibres optiques, sous forme de LED, dans du tissu sans faire appel à une lampe extérieure. Le photocatalyseur, un mélange de dioxyde de titane et de divers solvants, va venir imbiber le textile en question et être activé par la lumière.

L’innovation s’appuie sur un procédé chimique appelé photocatalyse, connu depuis les années 90, qui permet de neutraliser les polluants sous l’action de la lumière. Le secteur du bâtiment l’utilise déjà par le biais de peintures ou de béton dits autonettoyants.

Ce procédé chimique tenu secret est élaboré dans le laboratoire de recherche et développement Brochier Technologies de Villeurbanne (Rhône) dont l’un des cœurs de métier est de développer des solutions de tissage de fibres optiques pour des applications lumière dans les domaines de l’éclairage, de la communication, de la sécurité, de la dépollution et du médical.

A ce jour, la recherche continue pour tester l’efficacité du textile sur les différents types de polluants comme les particules fines. Dans le domaine industriel, le dispositif est actuellement testé sur le terrain pour traiter des résidus présents dans l’eau comme les médicaments et les pesticides pour éviter leur rejet dans la nature. 

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

Brochier Technologies

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Vivant
Santé, Médecine et Sciences du Vivant
Cancer et épigénétique : le rôle de l'alimentation se confirme
Lundi, 28/12/2015 - 07:40

On savait déjà depuis plusieurs années que la consommation régulière de certains aliments pouvait déclencher un effet protecteur vis-à-vis du risque d'apparition de certains cancers. Mais cette fois, des chercheurs américains de l'Université d'Etat de l'Oregon sont allés plus loin : selon eux, les légumes crucifères (la famille des choux notamment) pourraient même agir contre des tumeurs existantes.

Ces travaux ont en effet montré qu'un composé présent dans ce groupe de légumes, appelé sulforaphane, pourrait avoir un effet très efficace sur les tumeurs et pourraient même booster les traitements anticancer. Le sulforaphane est présent dans les brocolis, certes, mais aussi dans les choux de Bruxelles, le chou-fleur, ainsi que le chou classique.

L'étude a porté sur 28 volontaires âgés de plus de 50 ans. Ils ont passé de nombreuses coloscopies et ont été interrogés sur la fréquence à laquelle ils consommaient des légumes crucifères. Les résultats ont montré que chez les sujets consommant régulièrement du chou ou un autre légume de cette famille, un gène qui agit comme un bouclier anti-tumeurs était beaucoup plus actif que chez les personnes n'en consommant que rarement, voire jamais.

Mais le plus intéressant dans ces recherches est qu'elles montrent que l'effet du sulforaphane sur les gènes persiste même chez les sujets qui ne consommaient pas tous les jours des légumes crucifères et alors que le sulforaphane est éliminé par l'organisme au bout de 24 heures.

Ces résultats tendraient à prouver que la consommation de sulforaphane, via des légumes crucifères, pourrait amener à une légère modification génétique bénéfique dans la lutte contre le cancer, aidant ainsi l'organisme et les traitements à détruire les tumeurs. Dans de précédentes recherches, la même équipe scientifique avait déjà constaté que le sulforaphane pouvait inhiber le développement des cancers du côlon et de la prostate mais les tests n'avaient été conduits qu'en laboratoire, in vitro. Or, cette fois, les travaux ont été menés sur l'homme.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

Clinical Epigenetics

Un tatouage électronique pour surveiller sa santé
Lundi, 28/12/2015 - 07:30

Une entreprise basée à Austin (Texas) a développé un tatouage capable de contrôler les signes vitaux de la personne qui le porte. Il est en plus temporaire, ce qui est très pratique vu la vitesse à laquelle avance la technologie. L'entreprise, appelée Chaotic Moon, a baptisé ce type de technologie "the new wearable".

Le tatouage s'effectue dans le bras, à l'encre électronique. C'est-à-dire qu'il forme un circuit électrique avec le corps humain. Une fois placé sur la surface de la peau, il monitore des informations biométriques telles que le rythme cardiaque, la fréquence respiratoire ou encore la tension artérielle. Ensuite, les données recueillies sont envoyées au médecin traitant via une application pour smartphone. Pour le retirer, rien de plus simple. Il s'enlève comme les tatouages éphémères que l'on peut trouver dans le commerce.

Outre sa fonction médicale, d'autres utilisations sont envisageables. Ted Crunch, fondateur de cette société, affirme qu'on pourrait l'exploiter à des fins militaires, pour envoyer des coordonnées GPS, ou pour localiser ses enfants par exemple.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

Tech Crunch

Le cerveau réagit différemment selon les langues entendues petit
Lundi, 28/12/2015 - 07:10

Selon des travaux réalisés par des chercheurs canadiens de l'Université Mc Gill, l'exposition précoce à une langue influence la façon dont le cerveau traite, plus tard, les sons d'une autre langue. Pendant la première année de la vie, le cerveau est très à l'écoute et stocke beaucoup d'informations. Des représentations neuronales des sons entendus sont établies. Pour cette étude, des chercheurs canadiens se sont intéressés à 43 enfants, âgés de 10 à 17 ans, parlant le français et ayant, pour certains, été exposés très jeunes au chinois.

Ils ont fait entendre à trois sous-groupes des enregistrements de pseudo-mots, dont les sonorités sont proches du français mais n'ont aucun sens, comme par exemple "vapagne" ou "chansette". Le premier sous-groupe était constitué d'enfants nés et élevés dans des familles francophones n'ayant ni appris ni entendu le chinois. Le second sous-groupe comprenait des enfants chinois parlant couramment le français avant l'âge de 3 ans. Le troisième sous-groupe était composé d'enfants adoptés en Chine avant l'âge de 3 ans, par des familles ne parlant que le français. Ces enfants n'avaient ensuite ni parlé ni entendu le chinois.

Des IRM effectuées lors de la diffusion de ces sons ont démontré que tous les enfants qui avaient été exposés au chinois très jeunes -qu'ils aient ou non continué à parler cette langue- avaient une région de leur cerveau active qui ne l'était pas chez les sujets uniquement exposés au français.

Chez les enfants adoptés par des familles de langue française et ne parlant plus le chinois, étaient activées, comme chez les enfants bilingues, les zones du cerveau connues pour être impliquées dans la mémoire et l'attention. "L'apprentissage d'une langue dans la plus tendre enfance pourrait donc changer la façon d'en appréhender une autre", a noté Lara Pierce.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

Eurekalert

Cancer : un nouveau traitement combinant immunothérapie et photodynamique
Lundi, 28/12/2015 - 07:00

Une étude en laboratoire réalisée au Centre médical de l'Université de Leyde (LUMC) aux Pays-Bas a montré l'efficacité de l'immunothérapie en combinaison avec le traitement photodynamique (PDT) pour détruire certaines tumeurs.

"Cette étude constitue un premier pas" souligne le professeur Ferry Ossendorp, investigateur principal de l'étude, avant de rajouter, "Nous mettons actuellement au point d'autres études précliniques dans le but d'obtenir l'acceptation clinique en Europe occidentale." Les chercheurs se sont concentrés sur la combinaison de deux thérapies, la PDT et l'immunothérapie, afin d'éradiquer les tumeurs agressives. La PDT utilise un agent spécial, ou photosensibilisateur, qui déclenche en combinaison avec l'oxygène et la lumière des réactions qui détruisent les tumeurs de manière sélective et les rendent plus vulnérables au système immunitaire. "Cette combinaison active une réponse immunitaire ample et efficace contre les tumeurs établies. Nous avons même constaté la disparition des tumeurs distantes chez certains animaux", a souligné le Docteur Ossendorp.

L'agent photosensibilisant utilisé dans le cadre de cette étude était le Bremachlorin, un agent non toxique dérivé de la chlorophylle qui capture et transmet l'énergie de la lumière à des fins thérapeutiques. La stratégie d'immunothérapie retenue était axée sur un vaccin basé sur des peptides qui active le système de type lymphocyte T contre le cancer.

L'étude a montré que cette combinaison thérapeutique était efficace chez la souris contre les lymphomes agressifs et la forme agressive de cancer du col de l'utérus.

De plus, chez tous les animaux testés, la guérison s'est accompagnée d'une immunité complète contre le même type de cancer. Enfin, le traitement combiné des tumeurs primaires a entraîné l'éradication des tumeurs secondaires distantes ou des métastases.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

PR Newswire

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