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RTFLASH Recherche & Technologie
NUMERO 257
Lettre gratuite hebdomadaire d’informations scientifiques et technologiques
Créée par René Trégouët rapporteur de la Recherche et Président/fondateur du Groupe de Prospective du Sénat
Edition du 19 Septembre 2003
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Egalement dans ce numéro
TIC
Internet à haut débit en 2002 : la France seulement au 24ème rang
La protection des infrastructures vitales américaines doit-elle reposer sur Windows ?
Sharp va lancer un ordinateur portable avec écran 3D
Les nanotubes de carbone s'attaquent aux mémoires RAM et Flash
Le premier baladeur multimédia
Microsoft lance une nouvelle gamme pour réseaux sans fil
Matière
IBM développe deux nouvelles technologies de production de puces
La géothermie fait son chemin
La France veut en savoir plus pour relancer rapidement ou non le nucléaire
Vivant
Des fruits et des légumes : les antioxydants gardent en bonne santé
Découverte d'une hormone qui régule l'appétit
Le tabac entraînerait une dépendance globale de l'organisme
Avancée dans les recherches contre la maladie d'Alzheimer
L'activité physique réduit le risque de cancer du sein
L'épidémie de virus du Nil occidental poursuit ses ravages
Produire de l'électricité bon marché grâce à une bactérie
Manger moins pour vivre vieux
Les bébés reconnaissent le langage humain dès la naissance
Edito
Deux ans après...



Le 15 Septembre 2001, dans les heures qui suivirent les attentats de New York et Washington, je vous adressais un éditorial que j'avais intitulé « Sachons garder la tête froide ». (voir lettre @RTFlash 160 http://www.tregouet.org/lettres/rtflashmail.asp?theLettre=174). Dans ce texte, j'écrivais alors : « Ces prochaines heures, ces prochains jours, ces prochains mois, ces prochaines années vont être déterminants pour l'avenir de notre Civilisation. Soit nous savons, avec calme et intelligence, dominer la situation et notre civilisation occidentale conservera son leadership mondial, soit nous dégainons comme un cow-boy blessé et alors, nous paierons très cher ce manque de sang-froid. Maintenant, alors que deux années se sont écoulées depuis ce jour funeste du 11 Septembre 2001, le temps est venu de faire un premier constat. Je pense que nous pouvons déjà l'affirmer sans risque de nous tromper, malheureusement : l'occident et plus particulièrement les Etats-Unis d'Amérique ont choisi la mauvaise voie. Dans un psychodrame savamment entretenu la Nation la plus puissante du Monde s'est vraiment comportée comme un vulgaire cow-boy lors de la conquête de l'Ouest. Si l'opération sur l'Afghanistan, bien que contreproductive dans cette région si éloignée de la culture occidentale, est excusable car c'est là que devaient être terrés, alors, les organisateurs de ces attentats sordides, par contre le gaspillage du crédit américain en Palestine et surtout en Irak a durablement altéré l'image de sympathie et de solidarité qui s'était spontanément formée autour de ce grand Peuple au lendemain du 11 Septembre. La récente réunion de Cancun a mis en évidence les dégâts. Pour la première fois dans l'Histoire, nous avons assisté à la formation d'un véritable front anti-occidental, l'Europe étant outrageusement liée aux Etats-Unis dans cette opprobre. Cette fronde qui semblait n'en être encore qu'à ses prémisses était menée par des Nations qui, demain, par leur poids démographique ou économique, telles la Chine ou le Brésil, seront amenées à jouer un rôle de premier plan dans le concert mondial. Dans les mois qui viennent de s'écouler, la France, et nous pouvons en être fiers, a été la seule Démocratie qui a su aussi bien à l'ONU qu'à Cancun proposer une voie différente. Malheureusement, notre voix ne porte plus assez loin pour être écoutée du reste du Monde, mais ne nous trompons pas, tous les gens de bon sens, surtout dans les pays les plus attentifs, ont entendu combien notre message était différent. Il suffit de se promener dans les rues des grandes villes du Japon depuis quelques semaines pour ressentir tout le crédit que notre Pays y a acquis. Malgré ces quelques bouffées d'optimisme il faut que nous ayons bien conscience de la situation dramatique dans laquelle se trouve l'Occident. Jamais la menace terroriste n'a été aussi importante. Ben Laden et Saddam Hussein contre lesquels la première puissance militaire du Monde a lancé des centaines de milliers de soldats semblent être toujours vivants et utilisent, avec une habileté démoniaque, les outils modernes de communication. Des dizaines de milliers de tags ou inscriptions plus discrètes dans les montées d'immeubles louent la gloire de Ben Laden et bientôt, peut-être, celle de Saddam Hussein dans les rues de Naplouse ou du Caire, mais aussi, pourquoi le cacher, dans certaines de nos banlieues. En Israël, en Irak, en Afghanistan, comme dans le reste du Monde, jamais ne pourra être trouvée une solution durable par l'affrontement, par la force. Le Monde attend, avec une impatience que notre Terre n'avait pas connue depuis bien longtemps, un message de Paix, un message d'intelligence. Dans un Monde où l'information circule dorénavant à la vitesse de la lumière, il n'est plus possible que les Pays les plus puissants et les plus riches s'enferment dans leur arrogance et leurs égoïsmes. Cancun nous a bien révélé que les pays les plus pauvres avaient fait d'énormes progrès sur la voie d'une entente qui leur permettrait de se faire mieux entendre par les pays les plus riches. Sachons tenir compte de leurs doléances avant qu'ils ne nous les imposent par leur union et leur nombre. L'humilité doit savoir remplacer notre arrogance. Nos égoïsmes doivent s'effacer devant une nécessaire solidarité. Si nous ne savions pas emprunter, sans retard, cette voie qui est éclairée par le bon sens et l'intelligence, il serait à craindre, malheureusement, que le 11 Septembre 2001 ne soit que le gong qui aurait sonné notre entrée dans une période terrible. Un peu comme Pearl Harbor nous a conduit jusqu'à Hiroshima.

René TRÉGOUËT

Sénateur du Rhône


TIC
Information et Communication
Internet à haut débit en 2002 : la France seulement au 24ème rang
Samedi, 20/09/2003 - 00:00

Le nombre d'abonnés aux services internet à large bande (haut débit) dans le monde a augmenté de 72% en 2002 pour atteindre quelque 62 millions, selon un rapport de l'Union internationale des télécommunications (UIT) publié mardi à Genève. Ce sont pour l'essentiel les utilisateurs privés qui stimulent la demande de services large bande sur tous les marchés, constate le rapport. Ces abonnés aux services haut débit par téléphone ou câble représentent désormais 10,7% du total des internautes, contre 7,4% en 2002, précise l'UIT dans son rapport intitulé "Naissance du large bande". Géographiquement, la Corée du sud est en tête avec 21,3 abonnés au large bande pour 100 habitants, suivie par Hong Kong (14,9), le Canada (11,2) et Taïwan (9,4). Le premier pays européen est le Danemark (8,6), suivi par la Belgique et l'Islande (8,4). Le Japon (7,1) n'arrive qu'en dixième position, les Etats-Unis en 11ème (6,9) et la Suisse en 13ème (6,3). La France est au 24ème rang (2,4). "L'accès au large bande peut également contribuer à soutenir les dépenses de consommation", souligne le rapport. Ainsi, la Corée du sud vient en deuxième position après la Suisse pour les dépenses mensuelles de télécommunications. Le Canada et l'Islande ont également des niveaux de dépenses supérieurs à la moyenne dans le secteur des télécommunications. Mais le coût de la mise en place d'un réseau à large bande pour certains pays limite encore sa diffusion, reconnaît l'UIT. "Le large bande arrive à un moment où le potentiel révolutionnaire de l'internet n'est toujours pas pleinement exploité, explique Tim Kelly, chef de l'Unité des stratégies et politiques à l'UIT. "Cependant, même s'il contribue à accélérer l'intégration de l'internet dans nos vies quotidiennes, le large bande n'est pas l'un des moteurs principaux de l'industrie, comme l'était la téléphonie mobile ou l'internet il y a une dizaine d'années".

AFP : http://fr.news.yahoo.com/030916/1/3edsx.html

La protection des infrastructures vitales américaines doit-elle reposer sur Windows ?
Samedi, 20/09/2003 - 00:00

Une association représentant les principaux leaders américains de l'informatique, exception faite de Microsoft, demande au gouvernement américain de revenir sur sa décision d'équiper son Département de la sécurité intérieure de plateformes Windows en raison de ses problèmes persistants de sécurité. Dans une lettre adressée le 27 août dernier à Tom Ridge, secrétaire du Department of Homeland Security (DHS), Ed Black, président de la Computer & Communications Industry Association (CCIA), lui demande de "reconsidérer la confiance accordée" à Microsoft, dont la plateforme, qualifiée de "défectueuse", a été choisie pour équiper le DHS en vue de "protéger la sécurité nationale" des États-Unis. D'ordinaire, les critiques portant sur les risques que font peser les logiciels Microsoft émanent des défenseurs des logiciels libres ou de professionnels de la sécurité. La CCIA est d'une toute autre nature, et d'un tout autre poids. Créée il y a 30 ans pour représenter les petites sociétés informatiques face au géant IBM, alors sous le coup d'un procès antitrust, l'association regroupe aujourd'hui, outre une ribambelle de start-ups, PMI et PME, de nombreux poids lourds du secteur technologique : Sun Microsystems, Fujitsu, Nokia, Nortel Networks, AT&T, Oracle, Yahoo ! ou encore AOL. Ses membres emploient un peu moins d'un million de salariés et totalisent un chiffre d'affaires annuel de 300 milliards de dollars. Créé dans la foulée des attentats du 11 septembre 2001, le Department of Homeland Security américain (DHS) vise, quant à lui, à coordonner le travail de 22 agences et 180 000 employés chargés de protéger les infrastructures nationales de toute menace terroriste. Le 27 juin dernier, deux jours après une rencontre entre Bill Gates et Tom Ridge, on apprenait que le DHS signait un contrat de 90 millions de dollars avec Microsoft Corporation. L'objectif est d'unifier les plateformes informatiques utilisées par l'ensemble des agences chapeautées par le DHS. Pour la même raison, Tom Ridge avait déjà fait équiper 40 000 PC d'une plateforme Windows lorsqu'il était gouverneur de l'état de Pennsylvanie. En termes de sécurité, mais aussi d'économie de marché, la CCIA se fait fort de promouvoir la "biodiversité" informatique, au vu des risques que fait peser toute dépendance envers un seul et même fournisseur. Mais c'est principalement en raison des récents, et nombreux, problèmes de sécurité informatique rencontrés par Microsoft que la CCIA entend faire revenir le DHS sur sa position. Pour Ed Black, le président de la CCIA, il existe de nombreuses preuves permettant d'avancer que "depuis des années, les objectifs économiques, marketing et même anticompétitifs étaient bien plus importants que la sécurité pour les développeurs de logiciels Microsoft". Il aura en effet fallu attendre l'an passé pour que la sécurité devienne l'une des priorités affichées de Bill Gates et de sa société. Citant les récents vagues d'attaques virales, Black rappelle qu'elles ont entraîné, outre des millions de dollars de manque à gagner pour l'économie et les désagréments que l'on peut imaginer pour les personnes dont les PC ont été infectés, la fermeture temporaire de plusieurs administrations et services sensibles, dont le système de contrôle d'embarquement des passagers d'Air Canada, l'intranet de la marine américaine ou encore le système de surveillance d'une centrale nucléaire. "En résumé, avance Black, les récents virus, qui ne touchent que les seuls utilisateurs des plateformes et logiciels Microsoft, ont réussi à "ralentir ou rendre indisponibles des infrastructures critiques en matière militaire, de transport et d'énergie". Infrastructures que le DHS est précisément censé sécuriser. Tout en reconnaissant que les premières personnes à blâmer sont bien évidemment les créateurs de ces virus, Black estime néanmoins que Microsoft est "largement responsable dans la mesure où il persiste à développer des logiciels pourvus de failles de sécurité facilement exploitables", au risque de mettre en danger tant l'économie que la sécurité nationale. Pour Bruce Schneier, l'un des experts les plus en vue en matière de sécurité informatique, "c'est précisément pour cela que l'on ne rencontre pas de tels problèmes en matière automobile : quand Firestone sort un pneu comportant un vice caché, il est tenu pour responsable. Quand Microsoft lance un système d'exploitation révélant deux failles de sécurité chaque semaine, il n'est pas tenu pour responsable". En effet, les conditions générales d'utilisation des logiciels, que sont forcé d'accepter leurs utilisateurs, déchargent systématiquement les éditeurs de toute responsabilité quant aux dégâts qu'ils pourraient causer.

Transfert : http://www.transfert.net/a9230

Sharp va lancer un ordinateur portable avec écran 3D
Samedi, 20/09/2003 - 00:00

Le constructeur informatique japonais Sharp lancera le mois prochain un ordinateur portable à écran 3D au Japon et aux Etats-Unis. Cet écran, qui ne nécessite pas de lunettes spéciales pour voir en trois dimensions, est une première mondiale, affirme Sharp, premier fabricant mondial d'écrans à cristaux liquides (LCD). La fonction 3D est destinée aux joueurs mais aussi aux architectes et aux concepteurs 3D. On pourra repasser en mode 2D en pressant sur un bouton et se retrouver ainsi devant un ordinateur portable classique. "Nous pensons que notre technologie 3D va créer un nouvel espace de croissance sur le marché saturé des ordinateurs personnels", a annoncé Makoto Nakamura, directeur de la division portables chez Sharp. Leader du marché mondial des téléviseurs à écran plat LCD, avec un taux de pénétration d'environ 50%, le japonais détient un peu moins de 10% du marché des ordinateurs portables. Ce nouvel ordinateur, lancé au Japon le 27 octobre, sera équipé d'un écran 15 pouces et d'un processeur Intel Pentium 4. La sortie aux Etats-Unis est prévue à la même période. Selon le constructeur, le portable devrait se vendre aux alentours de 2.600 euros, soit environ 450 euros plus cher que les modèles classiques. Sharp espère en vendre un peu plus de 1.000 unités par mois, en attendant de lancer plusieurs modèles grand public avant la fin de l'année. Sharp a déjà fabriqué un écran 3D pour certains téléphones portables du premier opérateur japonais de téléphonie mobile NTT DoCoMo.

Reuters : http://fr.news.yahoo.com/030911/85/3e3mv.html

Les nanotubes de carbone s'attaquent aux mémoires RAM et Flash
Samedi, 20/09/2003 - 00:00

Une nouvelle entreprise, Nantero, vient d'ajouter son nom à la liste de celles recherchant le Saint-Graal de l'industrie des semi-conducteurs : la puce mémoire universelle c'est-à-dire celle qui saura associer les faibles coûts de production et la rapidité de la mémoire RAM à de faibles consommations électriques et à la non-volatilité de la mémoire Flash. Localisée à Boston, Nantero affirme que sa puce mémoire, baptisée NRAM (Nanoscale RAM), réunit toutes ces qualités, grâce à une approche complètement différente de celle des technologies concurrentes : les nanotubes de carbone. Découverts en 1991 par Nec, les nanotubes de carbone présentent des caractéristiques étonnantes. Ces minuscules cylindres ont un diamètre d'une dizaine d'atomes, soit moins de trois nanomètres pour comparaison, la taille des transistors du Pentium 4 est quarante fois plus importante. Plusieurs dizaines de fois plus résistants que l'acier, les nanotubes de carbone sont aussi durs que le diamant et aussi bons conducteurs électriques que le cuivre. Le principe de la puce NRAM consiste à exploiter des centaines de milliards de ces nanotubes disposés verticalement sur une galette de silicium. En réponse à une charge électrique, ces cylindres peuvent changer de position de quelques nanomètres, puis y rester en attendant une réinitialisation électrique. Nantero annonce avoir développé un prototype de puce NRAM capable de stocker 1,2 Go de données, accessibles en lecture/écriture dix fois plus rapidement que la DRAM, tout en ne consommant que très peu d'électricité. Un autre atout de cette puce est de pouvoir être fabriquée en utilisant des technologies proches de celles employées dans la production de RAM conventionnelle, donc déjà rentabilisées par l'industrie.

OINet : http://www.01net.com/article/216307.html

Le premier baladeur multimédia
Samedi, 20/09/2003 - 00:00

Archos vient de commercialiser l'AV320, le premier vrai baladeur multimédia à la fois lecteur-enregistreur audio et magnétoscope numérique à disque dur avec télécommande infrarouge. Plus fort qu'un lecteur de DVD portatif, il permet de stocker jusqu'à 40 heures de vidéos au format Mpeg-4 (DivX, XviD et autres), mais aussi d'enregistrer et d'encoder directement une émission télévisée pour la regarder tranquillement dans le train ou l'avion, sur un écran LCD couleur de presque 10 cm de diagonale (3,8 pouces). Sur le même écran - ou sur un téléviseur en utilisant la sortie ad hoc -, on visionnera aussi les photos numériques aux formats Jpeg ou BMP. Le transfert des différents fichiers - films, titres MP3, mais aussi tout type de donnée personnelle - sur les 20 Go du disque dur peut s'effectuer quelques secondes après la connexion de l'AV320 sur la prise USB 2.0 du PC. Pour les vidéos, attention aux fichiers récupérés sur Internet : le format DivX 3 n'est pour l'instant pas reconnu, en attendant une mise à jour du firmware. Quant aux films compressés avec les versions 4 et 5 du même codec, ils devront souvent être “retaillés” à l'aide de l'utilitaire fourni par Archos, Mpeg-4 Translator. En effet, l'écran ne gère pas les vidéos d'une définition supérieure à 640 x 368 pixels. L'acquisition d'une source vidéo passe par le module DVR livré, qui embarque la connectique analogique nécessaire (RCA et S-Video) ainsi que le récepteur de la télécommande infrarouge. Du coup, les fonctions audio paraissent presque banales : comme les précédents Jukebox du constructeur, l'appareil gère les formats MP3 et Wav, mais pas le WMA. Notons tout de même que le micro intégré fait de l'appareil un très bon dictaphone numérique, offrant jusqu'à 1 000 heures de saisie vocale ! Malgré la pléthore de fonctions, l'AV320 tient parfaitement dans la main et n'excède pas 350 g. La finition, assez approximative sur les précédents Jukebox, est ici irréprochable, tout comme la nouvelle interface graphique qui ouvre l'accès aux différents réglages via un jeu d'icônes intuitif. Seul petit regret, à ce prix-là, on aurait bien aimé une housse de protection ; elle n'est disponible qu'en option. Précisons qu'Archos propose également une version 40 Go de son baladeur multimédia (AV340, env. 900 ?), ainsi que différents modules optionnels, dont une caméra et un lecteur de carte mémoire.

SVM :

http://www.vnunet.fr/svm/produits/mat/page_fiche_mat.htm?id=806

Microsoft lance une nouvelle gamme pour réseaux sans fil
Samedi, 20/09/2003 - 00:00

Le groupe informatique américain Microsoft a présenté mardi une nouvelle gamme de produits destinés aux réseaux sans fil utilisant la dernière norme de transmission de données en vigueur, dite 802.11g. Parmi les cinq produits dévoilés figure un adaptateur qui permet à la console de jeux Xbox une connexion sans fil à internet compatible avec l'ancienne norme 802.11b. Le Xbox Wireless Adapter sera commercialisé aux Etats-Unis à partir du 5 octobre au prix de 139 dollars, avec une offre spéciale proposant une réduction de 40 dollars (environ 36 euros) aux acheteurs qui prendront en même temps le Xbox Live Starter Kit pour un abonnement d'un an au service Microsoft de jeu en ligne. Le constructeur a également présenté un routeur pour réseaux sans fil, des adaptateurs pour ordinateurs portables et de bureau, et un ensemble station de base et adaptateur pour PC portable, tous commercialisés à partir de dimanche, selon Microsoft.

Reuters : http://fr.news.yahoo.com/030916/85/3eea2.html

^ Haut
Matière
Matière et Energie
IBM développe deux nouvelles technologies de production de puces
Samedi, 20/09/2003 - 00:00

Le géant informatique américain IBM a annoncé mardi avoir mis au point deux techniques de fabrication permettant de produire plus rapidement des semi-conducteurs plus économes en énergie. La société affirme avoir créé un procédé pour associer deux couches de silicium permettant d'accroître la performance des transistors fabriqués selon la technologie CMOS (complementary metal oxide semiconductor). IBM ajoute avoir maîtrisé les problèmes de fabrication en utilisant du silicium pressé directement sur isolant (SSDOI) associé à la technologie du silicium sur germanium ("Silicon on Germanium", ou SiGe), qui permettra également d'augmenter les vitesses de calcul et réduire la consommation électrique. "Ces deux techniques innovantes sont relativement simples à appliquer en utilisant les procédés standard des tranches (de silicium)", a expliqué dans un communiqué le Dr. T.C. Chen, vice-président du département science et technologie d'IBM Research. "Appliquer l'une ou l'autre pourrait offrir à l'industrie des puces plus performantes, plus économes en énergie, et les combiner pourrait même aboutir à des performances plus grandes et de plus grandes économies en termes d'énergie. IBM a produit des transistors utilisant des structures ultra-fines SSDOI. Cette méthode appliquée à une production en série pourrait améliorer la performance de 20 à 30 %, avait-il précédemment affirmé. IBM a également travaillé à améliorer la performance CMOS en combinant deux substrats sur le même "wafer" (planche de silicium). Cela a permis un accroissement de la performance de 40 à 65 %.

Reuters : http://fr.news.yahoo.com/030909/85/3dzle.html

IBM : http://www-1.ibm.com/press/PressServletForm.wss?

La géothermie fait son chemin
Samedi, 20/09/2003 - 00:00

Près de 20 000 habitants de Villejuif, au sud de Paris, seront bientôt reliés à un réseau géothermique. Ils pourront ainsi se chauffer et se laver sans émettre de gaz à effet de serre. Déjà, une trentaine de communes d'Ile-de-France bénéficient de cette source d'énergie non polluante, puisée dans la croûte terrestre. La technique est simple. Un puits permet de pomper, à 2 kilomètres de profondeur, l'eau chaude stockée dans une nappe souterraine. Sa chaleur est récupérée à la surface grâce à un «échangeur thermique». Une fois l'opération effectuée, le liquide est réinjecté dans son milieu d'origine grâce à un deuxième forage. Comme l'Aquitaine, la région parisienne est située au-dessus d'une importante nappe d'eau chaude dont la température est comprise, selon la Semhach, l'une des sociétés spécialisées dans la géothermie, entre 43 ° C (à -1 000 mètres) et 70 ° C (à - 2 000 mètres). En raison de ce contexte géologique favorable, les premières applications ont été lancées au début des années 1970. Dans les années 1980, des contraintes techniques et économiques ont ralenti le développement de cette source d'énergie. Sur les 150 puits envisagés, seuls une trentaine fonctionnent. Aujourd'hui, les procédés d'exploitation sont bien maîtrisés. Reste l'obstacle financier: le taux de TVA est élevé (abonnement taxé à 19,6%, contre 5,5% pour le gaz) et l'investissement coûteux. «La géothermie n'est pas une énergie suffisamment prise en compte par les pouvoirs publics», regrette Jean Lemale, de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe). Les communes d'Ile-de-France qui veulent bénéficier de ce système doivent s'endetter pour de nombreuses années pour le financer. A quand une vraie reconnaissance de cette richesse dormant sous nos pieds ?

Express :

http://www.lexpress.fr/express/info/sciences/dossier/eolienne/dossier.asp

La France veut en savoir plus pour relancer rapidement ou non le nucléaire
Samedi, 20/09/2003 - 00:00

Le gouvernement veut en savoir plus pour décider de relancer rapidement ou non le nucléaire en France, une décision qui sera prise au plus tard début 2004, et il affiche comme des priorités la maîtrise de la consommation d'énergie et le développement des énergies renouvelables. Si les économies de consommation et le développement de l'éolien, du solaire et de la biomasse (recyclage du bois en énergie) ont engendré un "consensus total" lors du débat national lancé en début d'année pour définir la politique énergétique de la France des trente années à venir, tel n'a pas été complètement le cas du nucléaire, a expliqué la ministre déléguée à l'Industrie Nicole Fontaine. La question de l'avenir du nucléaire en France ne peut être tranchée en l'état actuel des connaissances scientifiques. Telle est la conclusion, très prudente, du rapport de synthèse du débat national sur les énergies, rendu public le 13 septembre par la ministre déléguée à l'Industrie Nicole Fontaine. Rédigé par les trois "sages" chargés de garantir le pluralisme du débat, l'ancien directeur de la Recherche d'Elf Aquitaine Pierre Castillon, le présentateur d'EM6 Mac Lesggy et le sociologue Edgar Morin, ce rapport de 64 pages, scindé en deux contributions, tire les conclusions des sept réunions organisées au printemps dernier dans les régions. L'objectif de ce débat national, qui constituait une première en France pour un sujet traditionnellement réservé aux seuls spécialistes, était de préparer le projet de loi d'orientation sur la politique énergétique de la France pour les 30 années à venir qui doit être soumis d'ici la fin de l'année au Parlement. "Il paraît difficile, pour certains mais pas tous, que la France puisse se passer du nucléaire si elle veut diviser par quatre ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050", a déclaré la ministre. La production d'électricité par les centrales nucléaires ne rejette pas de gaz à effet de serre et ne contribue donc pas au réchauffement de la planète. Mais Mme Fontaine a admis que des divergences existaient sur la nécessité ou non de lancer rapidement le réacteur nucléaire de troisième génération EPR (Réacteur européen à eau sous pression), pour remplacer à terme le parc actuel. La ministre présentera fin octobre un avant-projet de loi sur la politique énergétique française des 30 prochaines années, soumis pendant deux mois à concertation, puis, début 2004, le projet de loi d'orientation définitif. "Je devrais pouvoir trancher (sur l'EPR) au début de l'année prochaine au plus tard", a-t-elle précisé. Le philosophe Edgard Morin - l'un des trois "sages" nommés par le gouvernement dans le cadre du débat national et qui ont rendu leur rapport vendredi - a jugé que l'EPR ne s'imposait pas. "Les centrales actuelles ne devenant obsolètes qu'en 2020, il semble inutile de décider d'une nouvelle centrale EPR avant 2010. L'incertitude actuelle ne permet pas d'être assuré que l'EPR, conçu dans les années 80, serait la filière de l'avenir. Un temps de réflexion de huit ans me semble nécessaire", a-t-il écrit. Les deux autres sages, le scientifique Pierre Castillon et le journaliste scientifique Mac Lesggy, ont quant à eux jugé que "toutes les sources d'énergie", y compris le nucléaire, seront nécessaires à l'avenir "pour faire face aux besoins croissants de la planète", si bien que "la France doit préserver ses positions reconnues de leader technologique" dans ce domaine. Aussi Mme Fontaine a-t-elle demandé des compléments d'informations sur l'EPR "à Areva, EDF et l'Autorité de sûreté". Le groupe nucléaire français Areva est co-concepteur du projet EPR et milite pour son lancement rapide. Mme Fontaine veut connaître l'apport de l'EPR en terme de sûreté (risques sismiques, accidents, déchets), sa "compétitivité" par rapport aux autres filières, ainsi que "l'échéance raisonnable" de lancement des réacteurs de quatrième génération, dont la recherche commence tout juste, et la façon dont ils s'articuleraient avec l'EPR. La ministre a aussi évoqué certaines des mesures qu'elle entend adopter pour favoriser les énergies renouvelables et encourager les économies d'énergie : incitations fiscales en faveur des énergies "vertes", possibilité de mettre en place des certificats d'économie d'énergie comme cela existe au Royaume-Uni. Le ministère va aussi lancer avant la fin de l'année trois appels d'offres pour construire des éoliennes terrestres et en mer ainsi que pour la transformation du bois en énergie. Les énergies renouvelables représentent moins de 1 % de la consommation française d'électricité, le nucléaire 75 % et l'hydraulique 14 %.

AFP : http://fr.news.yahoo.com/030912/202/3e6cy.html

^ Haut
Vivant
Santé, Médecine et Sciences du Vivant
Des fruits et des légumes : les antioxydants gardent en bonne santé
Samedi, 20/09/2003 - 00:00

Il avère que ce que nos grand-mères disaient est exact : "mangez des fruits et des légumes si vous voulez rester en bonne santé !".Les chercheurs du Technion ont découvert que les antioxydants sous diverses formes n'apportent pas tous les bienfaits autant que les légumes et fruits entiers, dont ils sont eux-mêmes des dérives. En outre, ils ont trouve que combiner et manger plusieurs fruits et légumes augmentent les avantages de leurs propriétés préventives contre les maladies cardiovasculaires. Les antioxydants diététiques sont des composants naturels qui ralentissent le processus chimique appelé oxydation qui entraîne l'augmentation du cholestérol et le rétrécissement des artères. "Les fruits et les légumes entiers contiennent un éventail d'antioxydants normaux" explique le Prof. Michael AVIRAM, chef du laboratoire de recherches de lipides a la faculté de la médecine du Technion et auteur durant plusieurs années études sur les impacts de différents aliments sur l'oxydation de cholestérol et les maladies cardiovasculaires. "Sous d'autres formes, les antioxydants fournissent seulement des avantages limites puisqu'ils contiennent habituellement un seul bienfait, celui de l'antioxydant d'isolement." Les chercheurs de Technion ont également détecte que la combinaison de certains antioxydants conduisait a des résultats plus positifs que ces mêmes antioxydants consommes séparément. "Prenez la vitamine E par exemple qui combat seulement un type spécifique de radical libre" explique le Prof. AVIRAM, "Quand la vitamine E est combinée avec d'autres antioxydants tels que la bêta carotène, lycopène et quelques flavonoides trouves dans la tomate, les bienfaits sont beaucoup plus importants que celle de la vitamine E seulement, parce qu'il y a une interaction synergique entre les différents antioxydants." Le Prof. AVIRAM recommande les légumes tels que les oignons, la tomates, l'ail, la réglisse et le romarin et les fruits tels que les raisins (et le vin rouge !) et les grenades en tant que bonnes sources de variété d'antioxydants normaux. Dans ses études publiées au grand public, le Prof. AVIRAM a été le premier a démontrer que le vin rouge réduit l'oxydation de cholestérol aussi bien que artériosclérose qui mène aux maladies cardiaques. Des études postérieures ont confirme de manière significative les avantages qu'apportent l'oignon, l'huile d'olive et la tomate. Le pigment qui donne sa couleur rouge à la tomate, le lycopène, possède notamment la propriété de réduire la tension artérielle, comme vient de le montrer une étude israélienne réalisée par le Professeur Esther PARAN.

Découverte d'une hormone qui régule l'appétit
Samedi, 20/09/2003 - 00:00

C'est au coeur d'un subtil dialogue entre deux hormones que pourrait bien se nicher l'un des plus épineux secrets de l'obésité. On connaissait déjà la ghréline qui, produite par l'estomac, induit la sensation de faim pour déclencher la prise alimentaire. Or voici que des chercheurs britanniques de l'Imperial College (Londres) viennent de décrire l'action d'une seconde molécule responsable, elle, de la sensation de satiété. Le peptide YY3-36, sécrété par l'intestin après l'absorption d'un certain nombre de calories, aurait en effet la particularité de couper l'appétit du sujet en inhibant l'action de la ghréline. Si bien qu'après l'avoir identifiée il y a tout juste un an, l'équipe emmenée par Stephen Bloom estime désormais que cette hormone pourrait, à terme, constituer un pilier de la lutte contre l'obésité. Dans le cadre d'une étude de pharmacologie, les chercheurs viennent de tester l'effet de cette molécule sur un échantillon de 24 personnes - dont 12 souffrant d'obésité. Au début de l'expérience, qui a duré une journée, la moitié des sujets ont reçu une perfusion de peptide YY3-36, tandis que les autres se sont vu administrer un placebo. Or, les membres du premier groupe ont absorbé au cours du repas suivant un nombre de calories inférieur d'environ 30 % à leur consommation habituelle, tandis qu'aucun changement n'a été constaté pour le second. Point encourageant, l'hormone intestinale s'est révélée aussi efficace chez les sujets obèses que chez les personnes de poids normal. Contrairement à la leptine, une autre hormone responsable de la satiété, dont l'action ne semble guère avoir d'effet sur les personnes atteintes de surcharge pondérale. Surtout, les chercheurs ont découvert que les personnes obèses produisent moins de peptide YY3-36 que les sujets de poids normal. Et suggèrent ainsi l'existence d'un lien entre la production de cette hormone et la corpulence d'un individu qui, s'il était confirmé, pourrait renouveler substantiellement la compréhension de l'obésité. «Même si, à ce stade, il n'est pas possible de savoir si la déficience de la production de peptide YY3-36 est une cause de l'obésité ou si elle en est une conséquence», concède Stephen Bloom.

NEJM : http://content.nejm.org/cgi/content/short/349/10/941

Le tabac entraînerait une dépendance globale de l'organisme
Samedi, 20/09/2003 - 00:00

Entre la nicotine qui rend ''accro'' et les goudrons qui sont cancérigènes, le tabac a déjà de beaux épouvantails. Mais ce n'est pastout. En étudiant l'incidence de la fumée de cigarettes sur une enzyme présente partout dans l'organisme, des chercheurs montrent que le tabac distille ses effets bien au-delà du cerveau et des voies respiratoires. Une substance encore non-identifiée contenue dans la fumée de cigarette réduit la quantité de monoamine oxydase B (MAO B) dans le cerveau. Sachant que cette enzyme est présente ailleurs dans l'organisme, des chercheurs ont regardé les niveaux de MAO B dans les organes périphériques des fumeurs. Grâce à la tomographie par émission de positons (TEP), Joanna Fowler et ses collègues ont constaté que les taux de monoamine oxydase B étaient 33 à 46% inférieurs, notamment dans le coeur, les poumons, les reins et la rate des fumeurs. Ces travaux sont publiés cette semaine dans l'édition électronique des PNAS. Dans le cerveau, la réduction de la MAO B participe au mécanisme de dépendance au tabac en favorisant la présence de dopamine, un neurotransmetteur impliqué dans le phénomène de récompense. Pour les organes périphériques, «les conséquences d'un niveau réduit de cette enzyme très importante doivent être examinées dans le détail», précise Fowler. «Ceci nous alerte sur le fait que fumer, qui crée une forte dépendance, expose l'ensemble du corps à des centaines de composés contenus dans la fumée» ajoute un autre chercheur, le Dr Nora Volkow.

Science&Avenir :

http://permanent.sciencesetavenir.com/sci_20030908.OBS6101.html

Avancée dans les recherches contre la maladie d'Alzheimer
Samedi, 20/09/2003 - 00:00

Des chercheurs australiens ont déclaré mercredi avoir développé un système d'identification rapide de médicaments qui pourraient être efficaces contre la maladie d'Alzheimer et d'autres pathologies liées à l'âge. Ashley Bush, professeur à l'université de Melbourne et à l'Ecole de médecine de Harvard, a indiqué que cette découverte permettait de passer rapidement au crible des milliers de molécules pour identifier les composants efficaces dans le traitement de ce type de maladies. Ce procédé permet de supprimer une longue étape dans le processus des essais de nouveaux médicaments et devrait réduire de plusieurs dizaines d'années la durée des recherches contre la maladie d'Alzheimer et celle qui lui sont proches, a-t-il déclaré à la presse à Melbourne. "C'est un grand pas en avant car maintenant que notre système nous permet de sélectionner des médicaments qui marchent sur des animaux, la prochaine grande étape est de savoir si ils ont le même effet sur des êtres humains", a indiqué Ashley Bush, l'un des plus grands experts mondiaux de la démence. Concernant la maladie d'Alzheimer, cette nouvelle technique permet de tester de manière systématique des milliers de molécules pour savoir si elles agissent de manière positive sur l'amyloïde, une protéine qui s'accumule dans le cerveau et serait à l'origine de cette pathologie. Une trentaine de chercheurs de l'Université de Melbourne, de l'Institut australien de recherche sur les maladies mentales, de l'Ecole de médecine d'Harvard et de Prana Biotechnology, une société de biotechnologie australienne, travaillent depuis une dizaine d'années au développement de ce procédé. Ce dernier a déjà conduit à des tests cliniques du médicament Clioquinol, un antibiotique qui a d'ores et déjà donné des résultats dans le ralentissement de l'évolution de la maladie d'Alzheimer, affirme le Pr Bush.

ABC : http://au.news.yahoo.com/030909/21/lmsr.html

Site du Professeur Bush : http://neuro-trials1.mgh.harvard.edu/bush/

L'activité physique réduit le risque de cancer du sein
Samedi, 20/09/2003 - 00:00

Un groupe de chercheurs du Fred Hutchinson Cancer Research Center de Seattle a examiné la relation entre l'activité physique liée aux loisirs et l'incidence des cancers du sein chez un grand nombre de femmes. Celles qui étaient les plus actives avaient un risque de cancer du sein réduit. Les données de 74.171 femmes âgées de 50 à 79 ans et qui étaient entrées de l'étude WHI (Women's Health Initiative) ont été analysées. L'activité physique actuelle et passée était connue ainsi que l'incidence des cancers du sein. Globalement, les auteurs expliquent que « comparées aux femmes moins actives, celles qui participaient à des activités physiques régulières et soutenues à l'âge de 35 ans avaient un risque de cancer du sein réduit de 14 % ». Une réduction moindre était retrouvée pour les activités mesurées à 18 et 50 ans et au moment de l'étude. Par ailleurs, l'effet de l'exercice physique était plus prononcé chez celles qui avaient les plus faibles indices de masse corporelle. Les auteurs e l'étude précisent que cet effet protecteur peut être obtenu en pratiquant simplement 30 minutes d'exercice modéré par jour.

BBC : http://news.bbc.co.uk/2/hi/health/3093838.stm

L'épidémie de virus du Nil occidental poursuit ses ravages
Samedi, 20/09/2003 - 00:00

Un groupe d'experts internationaux a présenté mardi un tableau alarmant de l'épidémie de virus du Nil occidental qui frappe l'Amérique du nord pour la seconde année consécutive, avec un bilan de 67 morts depuis le début de l'été aux Etats-Unis et de deux morts au Canada. Le bilan aux Etats-Unis est identique à celui de 2002 à la même époque, a souligné Lyle Petersen, responsable du suivi de l'épidémie pour les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) qui a qualifié la gravité de l'épidémie de "comparable" à celle de 2002. M. Petersen avait annoncé durant la conférence un bilan de 66 morts mais les CDC ont publié mardi une mise à jour qui porte le total à 67 morts. Un total de 284 personnes étaient mortes des suites du virus du Nil occidental en 2002, sur un total de 4.156 infections détectées. Le professeur Hervé Zeller, expert de ce virus à l'Institut Pasteur de Lyon (France) a expliqué la gravité de l'épidémie par la nature de la souche du virus du Nil occidental arrivée sur le territoire américain en 1999, probablement à New York par le biais de moustiques en provenance du Proche Orient qui aurait pu voyager dans des containers par bateau ou avion. "Malheureusement, c'est la souche la plus virulente qui est passée", a-t-il expliqué. Cette souche du virus "détectée en Israël en 1998 puis à New York en 1999 est génétiquement identique à 99,9%" et c'est "la seule qui semble présente aux Etats-Unis où elle a trouvé un terrain parfait de transmission par les oiseaux", dans un environnement qui lui réussit, selon cet expert. A ce jour, selon les CDC, 3.659 personnes ont été infectées dans un total de 37 Etats américains. Le virus est présent dans 44 Etats et sa progression vers l'ouest se poursuit avec "la découverte pour la première fois de sa présence dans les oiseaux et les moustiques en Californie", a précisé le professeur Petersen. Le virus est transmis le plus souvent par une piqûre de moustique mais des cas de contamination par transplantation d'organes et transfusion sanguine ont été établis l'an dernier par les CDC. Depuis cette année, des tests de grande ampleur de dépistage du virus sont effectués lors de dons de sang aux Etats-Unis. "Plusieurs millions de prélèvements ont été testés et 527 étaient apparemment positifs, avec de grosses variations selon les régions", a précisé M. Petersen. Ce constat renforce selon lui l'idée que "les tests sanguins peuvent être un outil efficace de surveillance des maladies infectieuses". Une personne sur cinq infectée par le virus développe des symptômes mineurs qui subsistent trois à six jours sous la forme d'une légère fièvre. Dans un cas sur 150, le virus peut causer une méningo-encéphalite entraînant la mort. Les personnes âgées ou immunodéficientes sont les plus menacées.

CDC : http://www.cdc.gov/ncidod/dvbid/westnile/

Produire de l'électricité bon marché grâce à une bactérie
Samedi, 20/09/2003 - 00:00

Des chercheurs américains ont découvert une bactérie vivant dans les sédiments sous-marins et capable de convertir le sucre en électricité avec un rendement supérieur à tous les autres organismes connus. Le sucre étant un élément abondant dans la nature, cette découverte permet d'envisager une batterie utilisant cette bactérie et fonctionnant dans des conditions difficiles et des endroits inaccessibles. Baptisée Rhodoferax ferrireducens, cette bactérie est capable de produire, avec un haut rendement et à faible coût, de l'électricité à partir de simples sucres comme le glucose ou le fructose. Concrètement, le rendement obtenu devrait permettre d'alimenter en courant une ampoule de 60 watt pendant 17 heures avec l'équivalent d'un seul morceau de sucre ! Bien qu'elle ne permette pas de délivrer une puissance très importante, cette biotechnologie intéresse la marine américaine pour alimenter les batteries de ses micros et sonars sous marins. Ce procédé biochimique pourrait également être utilisé dans les zones rurales des pays pauvres pour produire à faible coût de l'électricité à partir de déchets agricoles.

BBC : http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/3092754.stm

Manger moins pour vivre vieux
Samedi, 20/09/2003 - 00:00

Une équipe de chercheurs allemands, anglais et américains vient d'expliquer les origines génétiques de l'accroissement de la durée de vie provoque par une réduction des apports alimentaires. Ils ont étudié le vers filaire Caenorhabditis elegans, organisme modèle parfait de par sa croissance rapide et son taux de reproduction élevé, et qui possède beaucoup des fonctions et gènes que l'on trouve chez être humain. Les biochimistes de université Christian-Albrechts de Kiel ont ainsi déterminé, avec leurs collègues anglais et américains, le rôle de certains gènes dans la régulation du développement et de la durée de vie de Caenorhabditis elegans. Ces gènes codent pour un processus cellulaire complexe nomme autophagocytose. Ce mécanisme "d'autodigestion cellulaire" est active en cas de carence de nutriments. L'organisme augmente sa durée de survie en recyclant les composants de ses propres cellules. Chez le ver filaire, ce procède joue un rôle déterminant pour son développement, mais aussi pour l'allongement de sa durée de vie, qui peut être provoqué par des phases de famines. Les résultats de ces recherches suggèrent une nouvelle relation entre l'autophagocytose et la durée de vie d'un organisme.

Science du 5-09-2003 :

http://www.sciencemag.org/cgi/content/abstract/301/5638/1387?etoc

Les bébés reconnaissent le langage humain dès la naissance
Samedi, 20/09/2003 - 00:00

Les bébés sont capables de différencier le langage humain des parasites sonores, prouvant soit que cet apprentissage précoce a lieu dans l'utérus, soit que cette fonction est innée chez l'être humain, selon une étude dont des extraits ont été publiés mardi à Tokyo. Cette étude, conduite par des laboratoires de recherche italiens, japonais et français, porte sur 12 nourrissons italiens. Pour corroborer leurs travaux, les chercheurs ont aussi exploité des extraits de voix de deux mères dont les nouveaux-nés ne participaient pas à l'expérience. Analysant les effets de la voix humaine sur le cerveau des nourrissons - grâce à un appareil optique à rayons infrarouges détectant les variations de la pression sanguine -, les chercheurs ont confirmé la prépondérance de l'hémisphère gauche dans la reconnaissance du langage. En revanche, ils n'ont pas noté de différences significatives entre les deux hémisphères lorsque les cerveaux des nouveaux-nés ont été soumis à des sons incohérents ou au silence. L'étude "démontre qu'un cerveau de nouveau-né réagit spécifiquement à une voix normale quelques heures seulement après avoir été exposé à des signaux sonores en dehors de l'utérus", explique les chercheurs. Ont participé à ces travaux un laboratoire de recherche italien, le Japonais Hitachi et le CNRS français.

PNAS: http://www.pnas.org/papbyrecent.shtml

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