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Alzheimer : découverte d'une molécule efficace sur l'animal

Une équipe de chercheurs du Centre de recherche de Jülich et de l'Université Heinrich Heine de Düsseldorf a découvert un composé permettant de lutter efficacement contre la maladie d'Alzheimer. L'étude dirigée par le Prof. Dieter Willbold sur cette nouvelle substance a montré de bons résultats lors de la phase d'expérimentation animale et pourrait donc être à l'origine d'une nouvelle thérapie contre cette pathologie neurodégénérative qui reste aujourd'hui encore incurable.

La maladie d'Alzheimer est une affection neurodégénérative chronique. Plus de 20 millions de personnes sont concernées dans le monde, dont 1 million en Allemagne. Cette maladie est jusqu'ici incurable, les scientifiques parviennent seulement à combattre les symptômes liés à cette affection. Le composé développé par les chercheurs de Jülich et Düsseldorf permet, lorsqu'il est testé sur certaines races de souris, de lutter contre les changements cérébraux causés par la maladie.

Le peptide bêta-amyloïde

Les chercheurs ont développé un peptide composé d'énantiomères D d'acides aminés et qui se lie aux protéines Aß. Ces énantiomères sont, en fait, l'image dans un miroir des acides aminés présents naturellement dans les protéines. Ils sont considérés comme particulièrement stables dans le corps et ne provoquent normalement pas de réponse immunitaire.

Les tests en laboratoire ont montré que le peptide D3 était capable d'enrayer la formation de plaques voire de les faire régresser. Dans des cultures cellulaires, ce peptide a diminué les effets néfastes causés par le développement de protéines Aß. Sur certaines races de souris développant la maladie d'Alzheimer, l'administration de cette protéine a fortement réduit la quantité de plaques amyloïdes ainsi que les inflammations dans le cerveau. Les chercheurs veulent maintenant montrer que l'administration par voie orale sur ces souris peut également amener aux mêmes résultats.

BE [http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56787.htm">1] joue un rôle essentiel dans le développement de la maladie d'Alzheimer. Dans les cerveaux atteints, les scientifiques ont repéré des dépôts de protéines, appelés plaques amyloïdes. Il s'agit d'agrégats de protéines extracellulaires, situés dans le cortex ainsi que dans d'autres régions du cerveau. Le composant principal de ces plaques est la protéine Aß. L'inhibition de cette protéine s'avère donc être une thérapie possible contre le développement de la maladie.

Les chercheurs ont développé un peptide composé d'énantiomères D d'acides aminés et qui se lie aux protéines Aß. Ces énantiomères sont, en fait, l'image dans un miroir des acides aminés présents naturellement dans les protéines. Ils sont considérés comme particulièrement stables dans le corps et ne provoquent normalement pas de réponse immunitaire.

Les tests en laboratoire ont montré que le peptide D3 était capable d'enrayer la formation de plaques voire de les faire régresser. Dans des cultures cellulaires, ce peptide a diminué les effets néfastes causés par le développement de protéines Aß. Sur certaines races de souris développant la maladie d'Alzheimer, l'administration de cette protéine a fortement réduit la quantité de plaques amyloïdes ainsi que les inflammations dans le cerveau. Les chercheurs veulent maintenant montrer que l'administration par voie orale sur ces souris peut également amener aux mêmes résultats.

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