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Vers un test sanguin pour détecter le cancer du poumon

Des chercheurs de Stanford ont réussi à identifier des séquences de l'ADN fréquemment mutées dans le cancer du poumon non à petites cellules. Au total, les scientifiques ont pu ainsi identifier 521 sites d’ADN muté codant pour des protéines (exones) et 13 sites sur 139 gènes, à partir d’échantillons de tumeurs de 17 patients atteints de cancer du poumon non à petites cellules.

Enfin, les chercheurs ont évalué la précision de leur technique pour détecter la maladie et évaluer son stade à partir d’échantillons de sang de 5 personnes en bonne santé et de 35 échantillons prélevés sur 13 patients atteints. Leur technique permet de détecter l'ADN tumoral circulant chez 50 % des personnes atteintes à un stade précoce et de tous les patients atteints à un stade plus avancé. Les niveaux de circulation de l'ADN tumoral semblent donc en corrélation avec la taille de la tumeur et la réponse au traitement.

Cette nouvelle technique pourrait donc permettre de mieux évaluer la progression du cancer ainsi que la réponse au traitement et pourrait également déboucher sur la mise au point d'outils précoces fiables de détection pour un grand nombre de cancers.

Des études complémentaires seront néanmoins nécessaires pour adapter cette technique à différents types de cancer et les chercheurs précisent que, si cette technique a permis de détecter essentiellement les tumeurs de stade II à IV, elle doit également pouvoir être en mesure de repérer certains cancers à un stade plus précoce.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

Nature

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