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Ebola : deux vaccins arrivent en phase 3 des essais !

Actuellement, quatre vaccins sont développés pour prévenir les infections par le virus Ebola. Les données intermédiaires de l’essai de phase 2 mené sur les vaccins VSV-EBOV (agence de santé publique du Canada) et cAd3-EBOV (GSK) ont confirmé leur sûreté et leur efficacité, tandis que se poursuit l’essai de phase 1 sur l’Ad26-ZEBOV (Johnson&Johnson). De plus, les bons résultats de phase 1 d’un quatrième vaccin mis au point en Chine ont également été publiés dans « The Lancet ».

L’essai de phase 2 sur VSV-EBOV et cAd3-EBOV a été réalisé dans le cadre du partenariat PREVAIL (partnership for research on Ebola vaccine) dont il constitue la première phase. Les vaccinations ont été réalisées à partir du 2 février 2015, à Monrovia, sur 600 volontaires répartis entre un groupe recevant une injection de VSV-EBOV, un groupe recevant du cAd3-EBOV et un groupe recevant un placebo. La tolérance et l’immunogénicité ont été jugées assez bonnes pour que les chercheurs continuent leurs essais sur le terrain.

Parallèlement, un autre essai sur le VSV-EBOV canadien vient de débuter en Guinée, promu par l’Organisation mondiale de la santé et coordonné par Médecins sans frontières et l’institut norvégien de santé publique. Environ 10 000 personnes devraient être vaccinées lors de cet essai.

Le VSV-EBOV a été développé à partir du virus de la stomatite vésiculaire par l’Agence de santé publique du Canada, et est produit sous licence par New Link et par Merck, tandis que le cAd3-EBOV est produit par GlaxoSmithKline, à partir d’adénovirus inactivé de chimpanzé.

Un troisième candidat vaccin, l’Ad26-EBOV produit à partir d’adénovirus de sérotype 26 par Johnson & Johnson, est actuellement évalué dans le cadre d’une phase 1 menée par l'Inserm et l'Université d'Oxford.

De son côté, l’institut de biotechnologie de Pékin, en association avec la firme chinoise Tianjin CanSino Biotechnology, a également progressé dans le développement de son propre candidat vaccin constitué d’un vecteur basé sur un adénovirus recombinant de type 5 exprimant une glycoprotéine retrouvée dans la souche du virus à l’origine de l’épidémie actuelle.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

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