RTFlash

RTFlash a besoin de vous pour continuer à exister !

Propulsé par HelloAsso

L'environnement des bébés in utero aurait des effets sur leur santé future

Une large étude, portant sur les liens entre environnement en période prénatale et néo-natale et santé, a été menée par Nicholas Tatonetti de l'Université de Columbia (CUMC) et Mary Regina Boland de l'University of Pennsylvania's Perelman School of Medicine. Ce vaste travail épidémiologique s'est appuyé sur les données de santé de 10,5 millions d'individus américains, sud-coréens et taïwanais, comprenant notamment 1,7 million de patients résidant à New York.

Par exemple, les risques d'asthme seraient plus fort chez les bébés nés entre juillet et octobre et les enfants nés en hiver auraient plus tendance à développer des symptômes de diabète de type 2. De même, les petits nés à l'automne enregistreraient un risque accru de souffrir plus tard de dépression.

Cependant, en analysant les données des patients résidant dans trois pays différents et cinq climats, ces nouvelles recherches ont réussi à examiner comment l'exposition à une variété de facteurs environnementaux saisonniers pouvait affecter le risque de développer ces maladies.

Cette nouvelle étude montre que les mères qui étaient peu exposées à la lumière du soleil pendant leur troisième trimestre de grossesse donnaient naissance à des enfants qui enregistraient un risque accru de diabète de type 2 au cours de leur vie. Pour les New-Yorkaises, cela signifiait un accouchement entre décembre et mars, au moment où la lumière naturelle était la plus faible.

De même, les mères exposées à de fortes doses de pollution aux particules fines pendant leur premier trimestre de grossesse donnaient naissance à des petits plus susceptibles de souffrir de fibrillation atriale, un trouble fréquent du rythme cardiaque. Comme la pollution atmosphérique est plus importante à New York pendant les mois d'été, cela veut dire que les bébés enregistrant le plus fort risque naissent en hiver. De plus, les mères exposées à de plus fortes doses de monoxyde de carbone pendant le premier trimestre de grossesse donnaient naissance à des bébés avec un risque accru de dépression et d'anxiété.

Selon le Docteur Tatonetti, "L'exposition maternelle aux particules fines augmente le risque de forte tension artérielle, qui est associée à une forte tension artérielle pour sa progéniture. Cette dernière est à son tour associée à un risque accru de fibrillation atriale".

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

AMIA

Noter cet article :

 

Vous serez certainement intéressé par ces articles :

Recommander cet article :

back-to-top