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Il faudra aussi baisser drastiquement le niveau global de pollution atmosphérique pour contrer le réchauffement climatique

Une étude de l’Université de Californie-San-Diego montre que se concentrer exclusivement sur la réduction des émissions de CO2 ne permettra pas d’éviter un réchauffement global de 1,5 degré d'ici 2035 et de 2 degrés d'ici 2050. L'étude montre en effet que, contrairement aux idées reçues, les principaux polluants atmosphériques contribuent actuellement presque autant au réchauffement climatique que le dioxyde de carbone (CO2).

L’étude préconise une double stratégie qui réduit simultanément le CO2 et les autres polluants, en particulier les polluants à courte durée de vie - méthane, réfrigérants hydrofluorocarbonés, suie de carbone, ozone, oxyde nitreux - pour parvenir à rester en dessous de la limite de 2 degrés.

Si nous voulons éviter à la fois une catastrophe climatique et sanitaire, nous devons réduire fortement à la fois nos émissions de CO2 et l'ensemble de la pollution atmosphérique. Rappelons que la pollution de l'air a tué 6,7 millions de personnes dans le monde en 2020 et que ce nombre de victimes a augmenté de 66 % depuis 2000.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

UCSD

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