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Détecteur de métaux à ADN
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Des chercheurs de l'Université de l'Illinois (Etats-Unis) ont fabriqué un détecteur de métaux à partir d'un échantillon d'ADN. L'idée est de se servir de la capacité des corps vivants à réagir aux poisons que sont le plomb, le mercure ou le cadmium. Pour identifier les bons brins d'ADN parmi plusieurs trillions d'échantillons, les scientifiques ont utilisé des algorithmes génétiques, sorte de sélection naturelle améliorée. Il ne leur restait plus qu'à attacher à ce brin d'ADN un corps fluorescent, lui-même relié à une fibre optique. Résultat : quand la puce détecte l'un des métaux dangereux, la lumière s'allume. Selon ses inventeurs, le procédé est instantané et bien moins coûteux que les techniques actuelles. Ces "biocapteurs" pourraient trouver des applications dans la lutte anti-pollution, mais aussi en toxicologie clinique ou dans l'industrie. C'est la première fois que la technologie des "puces à ADN" est utilisée dans la détection de métaux.
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- Publié dans : Médecine
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