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Vers des composants nanométriques à base d'ADN

Des chercheurs japonais de l’Institut technologique de Tokyo viennent de montrer que certaines molécules d’ADN, qui possèdent un nombre bien précis de nucléotides, présentaient de remarquables propriétés électriques de conductivité, notamment la possibilité d'une jonction moléculaire unique. Ce type d'ADN est également d’autoréparation, ce qui laisse entrevoir la possibilité future de composants électroniques fonctionnant au niveau de la molécule, ou même de l’atome, et capables d’auto-restauration en cas de panne électrique.

Cette électronique moléculaire pourrait permettre une rupture technologique majeure qui ouvrirait la voie vers des composants inférieurs à un nanomètre (environ une largeur de dix atomes d’hydrogène).

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

Science Daily

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