RTFlash

Vivant

Réparer le cœur grâce aux micro-ARN

Chez l'homme jeune, à peine 1 % des cardiomyocytes (cellules cardiaques) est renouvelé chaque année et cette capacité de régénération décroît inexorablement avec l’âge. Mais en s'appuyant sur une banque contenant plus de 800 miARN synthétiques, des chercheurs du Centre international d’ingénierie génétique et de biotechnologie de Trieste ont sélectionné 204 miARN capables d'augmenter très sensiblement la prolifération des cellules cardiaques chez le rat. De ces 204 miARN, ils ont enfin sélectionné deux miARN très actifs.

L’injection de ces petits ARN a permis de réparer et de restaurer partiellement la fonction cardiaque de souris après un infarctus.

Mais il faudra encore de nombreuses années pour maîtriser cette technique prometteuses des miARN régénérateurs car ceux-ci agissent sur plusieurs milliers de gènes et toutes ces interactions doivent être connues et inventoriées avant de pouvoir utiliser en toute sécurité ces puissants outils génétiques.

Article rédigé par Mark FURNESS pour RTFlash

Nature

Noter cet article :

 

Vous serez certainement intéressé par ces articles :

  • Une avancée majeure contre les maladies rétiniennes

    Une avancée majeure contre les maladies rétiniennes

    Un nouveau traitement prometteur vient d’être développé par une équipe du The Korea Institute of Science and Technology (KIST), qui permet de ralentir considérablement la progression des maladies ...

  • Vers un vaccin contre la maladie d’Alzheimer ?

    Vers un vaccin contre la maladie d’Alzheimer ?

    La maladie d'Alzheimer se manifeste par l’accumulation anormale de deux protéines dans le cerveau : le bêta-amyloïde et la tau. La première forme des plaques entre dans les neurones, tandis que la ...

  • Un gène-clé à la résistance au Sida découvert

    Un gène-clé à la résistance au Sida découvert

    Jusqu’ici, très peu d’études génétiques avaient été menées sur des populations africaines. Sur les 40 millions des porteurs du virus du sida dans le monde, plus de la moitié se trouvent pourtant en ...

Recommander cet article :

back-to-top