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Une étude de l’Université de Londres montre que l'apprentissage et le développement de certaines capacités cognitives se font mieux après l’adolescence et chez les adultes plus âgés, qui s’oppose ainsi à l’idée qu’on apprend tout mieux lorsqu’on est jeune et lorsque la plasticité cérébrale est à son maximum.
Ainsi, certaines formes de raisonnement, en particulier non verbales, peuvent très bien s’acquérir à un âge plus avancé et ne relèvent pas d'une capacité cognitive innée. L’étude a impliqué 558 élèves de 11-18 ans et 105 adultes, qui ont d’abord été testés pour différentes compétences puis ont été invités à suivre 20 jours de formation en ligne dans une compétence particulière avant de repasser les tests. Ils ont été à nouveau testés 6 mois plus tard pour vérifier si l’effet de la formation perdurait.
Parmi les tests, on trouvait un test de raisonnement non verbal, dans lequel Les participants devaient choisir la pièce correcte pour compléter le motif, les pièces pouvant varier de couleur, de taille, de forme et d’orientation ; il y avait également un autre test de discrimination rapide qui consistait à déterminer entre 2 groupes de points de couleur qui se succédaient rapidement sur l’écran, lequel comportait le plus de points.
Résultats : ces expériences montrent que ces compétences cognitives, qui illustrent la performance en mathématiques, sont mieux acquises, avec une formation, après l’adolescence que pendant l’adolescence. Des résultats qui mettent en évidence le développement plus tardif de certains types de compétences, un point important pour optimiser leur apprentissage. Ainsi et en particulier, des compétences cognitives fondamentales du même type que celles nécessaires en mathématiques peuvent être efficacement développées par un apprentissage en fin d’adolescence.
Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash
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