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Le cryptochrome, une protéine impliquée dans la réparation du cerveau

Une équipe de chercheurs de l’Institut de biologie Paris-Seine (IBPS-Sorbonne Université/CNRS), dirigée par Rachel Sherrard, professeure à Sorbonne Université, en collaboration avec l’Université d'Australie-Occidentale, le National Institute of Mental Health du Maryland et l’Institut de la Longévité (hôpital Charles Foix-AP-HP) a étudié le rôle de la stimulation magnétique de faible intensité dans le mécanisme de réparation du cerveau.

Ces travaux mettent pour la première fois en évidence le rôle clé d’une protéine impliquée dans ce mécanisme de réparation : le cryptochrome. Ces recherches montrent que, si toutes les fréquences de stimulation ne sont pas efficaces, certaines en revanche le sont particulièrement.

Ce pouvoir de réparation constitue une découverte inattendue, les chercheurs ayant identifié pour la première fois un récepteur pour ces stimulations magnétiques : le cryptochrome. Présente dans l'ensemble de l'organisme, cette protéine est notamment impliquée dans le rythme circadien.

En proposant que les champs magnétiques agissent par le biais du cryptochrome pour activer des cascades de signalisation cellulaire, ces travaux créent un cadre nouveau pour comprendre les mécanismes sous-jacents à la neuroplasticité induite par la stimulation électromagnétique. Ils ouvrent également des pistes prometteuses pour optimiser la stimulation électromagnétique et développer des traitements efficaces pour les différentes maladies neurologiques.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

CNRS

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