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Cancer de la prostate : des progrès dans la prévention et la détection

Selon une vaste étude britannique menée auprès de plus de 60 000 patients, il existerait une association entre augmentation de la pression artérielle (PA) et risque de cancer de la prostate. Les participants ayant eu un cancer de la prostate avaient une probabilité accrue d'augmentation de la PA, avec des odds ratios (OR) de 1,26 (intervalle de confiance à 95 %

Une autre équipe de scientifiques vient de montrer qu'en incluant un gène spécifique favorisant l'expression d'une enzyme clé, la vitamine D protègerait les cellules de la prostate du stress cellulaire et éviterait le développement de tumeurs cancéreuses.Les chercheurs ont utilisé la 1,25-hydroxylvitamin D3, la forme la plus efficace de la vitamine D pour le corps humain, et des cellules épithéliales de prostate humaine non cancéreuses. Le métabolisme normal dans les cellules produit des espèces réactives oxygénées (ROS) telles que les radicaux libres ou différentes formes de peroxydes. Ces substances ont essentiellement pour rôle de signaler les bactéries voire de les tuer. Un niveau élevé de ROS, pouvant être dû à de nombreux facteurs, peut amener à un vieillissement accéléré ou au déclenchement de cancers.

L'équipe a découvert un lien entre la vitamine D et le gène G6PD permettant d'augmenter son activité et la production d'enzymes appelées glucose-6-phosphate déhydrogénase. Et cette augmentation d'activité a permis de diminuer le nombre de ROS dans les cellules. Il n'a par contre pas été détecté d'activité dans les cellules cancéreuses ce qui amène à penser que la prise de vitamine D, sur avis médical, protègerait du développement du cancer de la prostate.

Enfin une dernière étude a porté sur la consommation de graisses en provenance d'huile de maïs. Cette huile est constituée principalement d'acide gras Omega 6 (ou graisse polyinsaturée). On en trouve beaucoup dans les produits cuits et frits. On a nourri les souris avec 40 % de calories provenant de graisses. C'est un pourcentage typique d'un homme occidental. Un autre groupe de souris ne devait absorber que 12 % des calories quotidiennes en graisse (régime très pauvre en graisse). Résultat : les souris qui avaient un régime pauvre en graisse avaient 27 % de moins de cancers de la prostate par rapport aux souris qui avaient suivi le régime constitué de 40 % de graisses.

[JIM">IC95] de 1,13 à 1,40) pour la PA systolique, et de 1,18 (IC95 de 1,06 à 1,31) pour la PA diastolique. Cette étude met aussi en évidence une association entre élévation de la PA et augmentation de l'antigène spécifique de prostate.

Une autre équipe de scientifiques vient de montrer qu'en incluant un gène spécifique favorisant l'expression d'une enzyme clé, la vitamine D protègerait les cellules de la prostate du stress cellulaire et éviterait le développement de tumeurs cancéreuses.Les chercheurs ont utilisé la 1,25-hydroxylvitamin D3, la forme la plus efficace de la vitamine D pour le corps humain, et des cellules épithéliales de prostate humaine non cancéreuses. Le métabolisme normal dans les cellules produit des espèces réactives oxygénées (ROS) telles que les radicaux libres ou différentes formes de peroxydes. Ces substances ont essentiellement pour rôle de signaler les bactéries voire de les tuer. Un niveau élevé de ROS, pouvant être dû à de nombreux facteurs, peut amener à un vieillissement accéléré ou au déclenchement de cancers.

L'équipe a découvert un lien entre la vitamine D et le gène G6PD permettant d'augmenter son activité et la production d'enzymes appelées glucose-6-phosphate déhydrogénase. Et cette augmentation d'activité a permis de diminuer le nombre de ROS dans les cellules. Il n'a par contre pas été détecté d'activité dans les cellules cancéreuses ce qui amène à penser que la prise de vitamine D, sur avis médical, protègerait du développement du cancer de la prostate.

Enfin une dernière étude a porté sur la consommation de graisses en provenance d'huile de maïs. Cette huile est constituée principalement d'acide gras Omega 6 (ou graisse polyinsaturée). On en trouve beaucoup dans les produits cuits et frits. On a nourri les souris avec 40 % de calories provenant de graisses. C'est un pourcentage typique d'un homme occidental. Un autre groupe de souris ne devait absorber que 12 % des calories quotidiennes en graisse (régime très pauvre en graisse). Résultat : les souris qui avaient un régime pauvre en graisse avaient 27 % de moins de cancers de la prostate par rapport aux souris qui avaient suivi le régime constitué de 40 % de graisses.

[JIM

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