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La vie extrême tire son énergie de la biochimie

On sait depuis quelques années que la vie est capable de se développer et de se maintenir dans les environnments les plus extêmes et les plus hostiles. Des chercheurs américains et australiens de l'Institut de Recherche sur le Desert ont ainsi découvert de nouvelles espèces de bactéries "extremophiles" dans une saumure prélevée à plus de 15 mètres de profondeur dans le lac Vida, en Antarctique, dont les eaux seraient isolées de la surface depuis près de 3 000 ans.

Ces bactéries ne peuvent tirer leur énergie de la photosynthèse dans ce ce milieu clos, obscur et privé d’oxygène mais la saumure prélevée dans le lac polaire révèle une légère acidité et d’importantes quantités de carbone organique, d’hydrogène moléculaire (H2) et de composés oxydés.

Les chercheurs ont pu montrer la présence de réactions chimiques entre la saumure et la couche de sédiments présent au fond de ce lac. Ces réactions engendrent des composés oxydés et de l’hydrogène et, selon ces travaux, ces nouvelles bactéries ont appris, comme d'autres bactéries du même genre (Firmicutes et Bacteroidetes), à utiliser directement l’hydrogène comme source d’énergie. Ces recherches pourraient permettre à terme de grandes avancées dans l'extraction biochimique de l'énergie et notamment de l'hydrogène.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

PNAS

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