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Une thérapie comportementale précoce pourrait réduire le risque de psychose

Les chercheurs de l'université de Manchester ont montré que les jeunes adultes présentant un fort risque de développer une psychose pouvaient sensiblement diminuer ce risque, à condition de bénéficier d'une thérapie cognitive et comportementale précoce. 

Selon cette étude, le risque de psychose pourrait être diminué de moitié pour les sujets à risque lorsqu’ils ont accès à ce type de thérapie. 

Ces travaux confirment de précédentes études qui avaient déjà montré l'efficacité des thérapies cognitives et comportementales pour éviter que certains sujets fragiles n'évoluent vers un état psychotique. 

Les chercheurs ont montré, par une étude en double aveugle sur une cohorte de 800 personnes présentant un fort risque de développer une psychose, que ce type de thérapie pouvait diminuer de moitié le risque d'évolution vers une psychose. 

Selon Paul Hutton, qui a dirigé ces recherches "ces résultats montrent que les jeunes en détresse qui présentent un certain type de fragilité psychologique devraient pouvoir bénéficier d'une thérapie cognitive comportementale".

Le professeur Alison Yung, de l'université de Manchester a été l'un des premiers chercheurs à développer des outils fiables permettant d'identifier les personnes présentant un risque de psychose.

Article rédigé par Elisa Tabord pour RT Flash

Manchester 

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