RTFlash

RTFlash a besoin de vous pour continuer à exister !

Propulsé par HelloAsso

Vivant

Une nouvelle technique pour prévoir l'agressivité d'un cancer

Une équipe de recherche associant des scientifiques du CNRS, de l'Inserm et de l'Université Fourier de Grenoble a développé une nouvelle technique permettant de mieux prévoir l'agressivité d'une tumeur.

Ces travaux ont notamment montré que dans la plupart des cancers, on observe une activation anormale de gènes appartenant à d'autres tissus. Les chercheurs ont notamment découvert que dans le cas du cancer du poumon, les cellules malignes exprimaient des gènes spécifiques à la production de spermatozoïdes qui, normalement, devraient être "éteints".

Ces recherches ont également montré que dans la plupart des cancers, de nombreux gènes issus du placenta et de la lignée germinale s'activent de manière anormale et peuvent donc être utilisés comme biomarqueurs dans la détection et la caractérisation d'un cancer.

Les chercheurs ont montré, dans le cas du cancer du poumon, que 26 gènes spécifiques étaient associés à des types de tumeurs très agressives. Cette nouvelle approche génétique pourrait permettre de développer des stratégies thérapeutiques entièrement personnalisées dans la prise en charge des cancers.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

Science

Noter cet article :

 

Vous serez certainement intéressé par ces articles :

  • Maladie d'Alzheimer : une bactérie buccale soupçonnée

    Maladie d'Alzheimer : une bactérie buccale soupçonnée

    Des chercheurs de l'Université de l'Illinois à Chicago (Etats-Unis), dirigés par la professeure Keiko Watanabe, du College de dentisterie, ont voulu savoir quelles ...

  • Comment le cerveau participe au cancer

    Comment le cerveau participe au cancer

    Une équipe de biologistes du Laboratoire Cancer et micro-environnement (Inserm-CEA) à Fontenay-aux-Roses vient de découvrir que le cerveau produit des cellules-souches neuronales qui, franchissant ...

  • Autisme : le rôle de l'intestin se précise…

    Autisme : le rôle de l'intestin se précise…

    On savait déjà qu'une transplantation de microbiote fécal permettait de réduire d’environ 50 % les symptômes d’autisme. Cette fois, une nouvelle étude renforce encore le lien entre cerveau, intestin ...

Recommander cet article :

back-to-top