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Le mode de réparation de l'ADN plus complexe que prévu

Le mécanisme de réparation de l'ADN aune importance capitale puisqu'il permet de réparer les dégâts provoqués sur nos gènes, empêchant ainsi des mutations néfastes conduisant à des cancers et un vieillissement prématuré. Ce rôle est assuré par un mécanisme appelé NER (Nucléotide Excision Repair). Une équipe dirigée par Jean-Marc Egly, directeur de recherche à l'Institut de génétique et de biologie moléculaire et cellulaire (CNRS / Inserm / Université de Strasbourg) vient de montrer que le rôle de ce NER va bien au-delà de la réparation de l'ADN.

Il y a quelques années, Jean-Marc Egly a découvert la relation entre le mécanisme de lecture des gènes et celui de la réparation de l'ADN baptisé NER, garant du maintien de la stabilité génétique. Mais les mutations impliquées dans les mécanismes de réparation ne permettent pas, dans certaines maladies, d'expliquer les symptômes neurologiques et les troubles du développement touchant plus d'un tiers des personnes atteintes.

Les chercheurs se sont donc intéressés au fonctionnement de NER quand l'ADN n'est pas soumis à des agressions chimiques. Ils ont découvert que chaque acteur du NER régule la transcription des gènes en ARN et est impliqué dans des mécanismes permettant la synthèse de l'ARN nécessaire à la transcription. Les fonctions de réparation ou de transcription semblent donc activées et modulées de manière à ce que les gènes concernés ne s'expriment qu'au bon endroit et au bon moment.

Molecular Cell

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