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Une démence sur trois serait évitable…

Selon une étude internationale dirigée par les Professeurs Gill Livingston, Andrew Sommerlad et Vasiliki Ortega, une démence sur trois pourrait être évitée en agissant sur le mode de vie. Cette prévention passe, notamment, par le traitement de l’hypertension, la dépression, l’arrêt du tabac ou encore la compensation d’une perte d’audition. Des résultats encourageants alors que 47 millions de personnes sont atteintes de démence, et que plus de 115 millions de cas sont attendus pour 2050.

Cette équipe qui regroupe 24 spécialistes originaires du monde entier a analysé toutes les études actuellement disponibles sur le déclin cognitif, et ont identifié 9 facteurs de risque de la démence sur lequel il est possible d'agir en fonction de l’âge. Environ 35 % des cas seraient liés à ces facteurs.

Au début de l’âge adulte, l’éducation semble primordiale. Plus le niveau d’instruction est élevé, plus le risque de souffrir d’une démence diminue. A la cinquantaine, pallier une perte de l’audition naissante, traiter une hypertension artérielle ou une obésité permettrait de réduire d’au moins 20 % l’incidence de cette maladie. Plus tard dans la vie, l’arrêt du tabac, la prise en charge d’une dépression et d’un diabète, l’adoption d’une pratique physique et l’augmentation des interactions sociales peuvent réduire de 15 % l’incidence de la démence.

« L’ampleur possible de ces changements est plus grande que nous pouvions l’imaginer, et les effets semblent plus grands que ceux obtenus avec des médicaments expérimentaux », relève le Docteur Lon Schneider, professeur de psychiatrie à l’Université de Californie du Sud Est (Etats-Unis) et membre du groupe de travail. Prévenir ces facteurs de risques peut nous permettre de réduire le fardeau de ces maladies ».

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

The Lancet

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