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Le MIT et BMW développent un matériau d’impression 3D gonflable

BMW et le MIT Self-Assembly Lab ont réussi à concevoir et fabriquer des structures capables de se transformer et de changer de forme et de taille à tout moment. Les deux partenaires affirment avoir développé le premier matériau d’impression 3D liquide et pneumatique qui pourrait bien avoir une utilité pour le secteur automobile.

Les structures gonflables sont très utiles pour un certain nombre d’applications, que ce soit pour créer des packagings innovants mais aussi pour certains pièces intérieures d’une voiture. C’est donc sans surprise que BMW se concentre sur toutes ces pièces pneumatiques tandis que le MIT affirme avoir une approche plus globale sur la question.

Ensemble, ils souhaitent révolutionner le confort des futures voitures autonomes. Ils auraient donc créé ce qu’ils appellent ‘Liquid Printed Pneumatics’ c’est-à-dire une structure gonflable imprimée à partir d’un liquide particulier, capable de changer de forme et de taille. Martina Starke, responsable vision de la marque et design chez BMW explique “Nous sommes fiers de pouvoir montrer nos résultats. Le projet Liquid Printed Pneumatics est un parfait exemple d’une collaboration interdisciplinaire fructueuse que nous verrons de plus en plus au cours des prochaines années, notamment chez BMW".

Ces structures pneumatiques imprimées en 3D auraient été développées en déposant des couches successives de matériaux liquéfiés comme le caoutchouc, la mousse ou le plastique dans une cuve de gel. Ce gel permettrait de maintenir le liquide en place, offrant alors la possibilité de créer des objets plus grands ou plus complexes qu’une imprimante 3D. La forme alors obtenue resterait intacte jusqu’à ce qu’elle durcisse.

Afin de créer ces structures gonflables, les chercheurs auraient utilisé un caoutchouc en silicone et auraient ensuite fait varier la pression grâce à des chambres à air afin que la structure puisse prendre différentes formes et plusieurs niveaux de fermeté.  Skylar Tibbits, le fondateur du Self-Assembly Lab, explique en d’autres termes : “La structure est programmée avec de l’air. Il vous suffit d’envoyer différentes impulsions pour la faire varier”.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

MIT

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