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Surpoids et dépression : le lien se confirme…

Selon une étude anglo-australienne dirigée par Jessica Tyrrell (Université d'Exeter) et Anwar Mulugeta (Université d'Adelaide en Australie), un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 30 entraînerait un risque accru de dépression. Les chercheurs ont montré que le surpoids et d’autres critères associés à un IMC élevé sont susceptibles de conduire à une dépression, particulièrement chez les femmes.

D’autres recherches faisaient déjà le lien entre obésité et symptômes dépressifs sans pouvoir établir de causalité. Mais cette dernière étude est la plus exhaustive jamais menée : les données de 500 000 sujets âgés de 37 à 73 ans ayant participé à un projet sanitaire au Royaume-Uni entre 2006 et 2010 ont été analysées. 48 000 patients dépressifs ont été étudiés face à un groupe témoin de 291 000 personnes.

Pour chaque hausse de 4,7 points de l’IMC, le risque de dépression augmenterait de 18 % et même de 23 % chez les femmes. Plusieurs facteurs sont mis en avant : des « éléments psychologiques sont tout aussi importants que les éléments physiologiques, si toutefois ces derniers existent effectivement », résume Tim Frayling, coauteur de l’étude. En cause, entre autres, l’estime de soi et de son corps.

À en croire Elina Hypponen, autre coauteure citée par La Dépêche, l’impact du surpoids sur la société serait particulièrement important, notamment en matière de charge financière. "L’épidémie actuelle d’obésité est très inquiétante", explique-t-elle. "Avec la dépression, elle coûte à la communauté internationale mille milliards de dollars chaque année, selon les estimations".

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

International Journal of Epidemiology

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