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La start-up allemande Lilium veut commercialiser son taxi-volant en 2025

La start-up Lilium, basée à Munich, a annoncé qu’elle travaille sur l’industrialisation de son taxi-volant du même nom, suite à des essais concluants menés au cours du mois de mai. Alors qu'une première usine de 3 000 mètres carrés vient de sortir de terre, une seconde, plus grande encore, est en construction pour lui donner les moyens de ses ambitions. Pour convaincre de l’efficacité de son engin, dont le modèle de série ne devrait pas beaucoup changer par rapport au prototype, l’entreprise a dévoilé le mardi 22 octobre 2019 des images capturées lors des essais en vol.

La vidéo diffusée par l’entreprise laisse voir un décollage et un atterrissage de l’appareil à la verticale (VTOL) tout à fait maîtrisés. Lilium, qui peut accueillir jusqu’à cinq personnes en même temps, affiche à peu de choses près les caractéristiques d’un avion traditionnel en vol. « Mais il repose sur 36 propulseurs électriques, ce qui lui permet de ne rien émettre. Pour se déplacer, il n’a d’ailleurs besoin que de 10 % de la puissance totale qu’il est en mesure d’atteindre (2 000 chevaux) », vante la start-up allemande par voie de communiqué. Ses deux paires d’ailes améliorent, en effet, l’aérodynamisme général de l’appareil.

Reste que Lillium devra affronter une redoutable concurrence dans ce domaine du transport aérien urbain. Uber entend commercialiser ses modèles d’ici à 2023. Airbus compte, pour sa part, capitaliser sur les Jeux olympiques de Paris 2024 pour exposer le sien, baptisé Vahana. Mais d’autres jeunes pousses sont également sur la ligne de départ. L’Allemand Volocopter a présenté la quatrième version de VoloCity cet été. Le Chinois EHang et le Japonais Cartivator sont, eux aussi, en bonne voie. Google s’y intéresse également, mais a jusqu’ici été très occupé par le développement de son service de livraison par drone – qui a été lancé cette semaine aux Etats-Unis.

« Nous sommes déjà en pourparlers avec de nombreuses villes et régions du monde pour déterminer la manière dont notre technologie permettra de les connecter entre elles », a déclaré l'entreprise, précisant imaginer à court terme des rotations Londres-Birmingham ou Birmingham-Manchester. Son objectif reste, avant le lancement commercial, de permettre à son engin d’atteindre la vitesse de croisière de 300 km/h (contre 100 à l’heure actuelle) pendant une heure et en une charge.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

L'Usine Digitale

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