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Un régime hypocalorique pourrait ralentir le cancer

Adopter un régime basses calories pourrait diminuer la capacité de prolifération des cellules cancéreuses. Des scientifiques israéliens ont développé un modèle mathématique pour montrer comment les cellules cancéreuses à croissance rapide ont besoin de plus de calories pour survivre que les cellules saines. Cependant, jusqu'ici aucune démonstration clinique n'a prouvé que cette méthode fonctionnait chez l'homme. il est cependant de plus en plus probable que l'obésité et le surpoids favorise le cancer. DR David Eichler, d'université de Ben Gurion a étudié si une limitation au strict nécessaire de la quantité de nourriture mangée pourrait avoir un effet direct sur les cellules cancéreuses. Il a simulé la croissance des différents populations de cellules qui sont en concurrence pour un approvisionnement en énergie limité. Il a constaté que les cellules normales se multiplient plus lentement, mais que les cellules anormales à croissance rapide comme celles souvent trouvées dans les cancers sont mortes faute d'apport énergétique suffisant. Le Docteur Eichler a indiqué que ces cellules cancéreuses, pour se reproduire à des vitesses élevées, ont eu besoin d'une quantité disproportionnée d'énergie et sont finalement "mortes de faim; Il pense que l'adoption d'un régime basse calorie pourrait avoir une incidence positive en réduisant l'apparition de certaines tumeurs. Le docteur Steven Clinton, chercheur à l'université de l'Ohio pense pour sa part qu'il est temps de tester cette hypothèse de manière clinique. Il souligne que les essais qu'il a réalisé sur des rats atteints de cancers de la prostate ont montré que les rats soumis à un régime hypocalorique ont eu de plus petites tumeurs que les rats non soumis à ces restrictions alimentaires. Il semble cependant que ce type de régime ne soit efficace que dans la prévention de certains cancers comme le cancer du sein, de l'estomac ou du colon. des études épidémiologiques avaient déjà montré que, dans les pays où les gens mangent peu, certains cancers sont sensiblement moins fréquents que dans les pays développés. Cette étude vient confirmer le rôle majeur de l'alimentation tant sur le plan quantitatif que qualitatif, en matière de cancer

Brève rédigée par @RT Flash

BBC :

http://news.bbc.co.uk/hi/english/health/newsid_1410000/1410152.stm

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