RTFlash

RTFlash a besoin de vous pour continuer à exister !

Propulsé par HelloAsso

Avenir

Les Japonais font entrer les nanotubes de carbone dans l'ère industrielle

Découverts en 1991, les nanotubes de carbone étaient soupçonnées d'avoir des propriétés pour des applications prometteuses. Ces structures atomiques sont constituées d'atomes de carbone arrangées en forme de tubes d'un diamètre de 1 a 50 nm de diamètre. Ces principales caractéristiques sont une résistance mécanique meilleure que celle des fibre de carbone conventionnelles, d'excellentes propriétés d'émission de champ pour décharge électrique et des capacités d'absorption d'hydrogène. Apres une dizaine d'années de recherches suivies par le Japon, l'Europe et les Etats Unis, les nanotubes de carbone sont maintenant proches des applications commerciales. En mars 2000 Seiko Instrument Inc. avait mis sur le marché le premier produit, commercial au monde base des nanotubes. Ils s'agissait d'un microscope a force atomique (AFM) pour lequel des nanotubes de carbone faisaient office de pointe sonde pour balayer la surface de l'échantillon a analyser. Comparées aux pointes conventionnelles en silicium ou carbure de silicium, celles de nanotubes présentaient un plus grande résistance a l'usure. De plus l'utilisation de nanotubes dispense des procédés de mise en forme des pointes. Le système AFM était construit par la société Daiken Chemical Co. basee a Osaka a partir d'une technologie développée par le Pr. Yoshimitsu Nakayama de l'Université de la préfecture d'Osaka. Au début du mois de juin, le National Institute of Materials and Chemical Researches (NIMC) du MITI et sous la tutelle de la STA a annonce qu'il avait développé une technologie pour la production de masse pour des nanotubes en collaboration avec Showa Denko. A l'annonce de cette nouvelle, quelques quarante compagnie se sont empressées de demander a l'institut de leur fournir des échantillons. Jusqu'ici les nanotubes de carbone étaient produits par ablation laser sur du graphite ou par décharge d'arcs électriques sur des électrodes de carbone. Ces méthodes n'étaient pas particulièrement efficaces et seuls quelques grammes de nanotubes pouvaient être produit par jour. Le prix de revient s'élevait alors a quelques dizaines de milliers de Yens par gramme. La nouvelle technologie permet de réduire dramatiquement les coûts de production, les développeurs ayant réussi a produire 200 grammes de nanotubes en tout juste une heures lors de séances de tests de l'équipement de Showa denko. La nouvelle technique est basée sur une technologie développée par le Pr. Morinobu Endo du l'Université de Shinshu initialement développée pour la production de fibre de carbone. Les nanotubes de carbone peuvent être appliques pour augmenter les performances des matériaux composites, ils peuvent permettre le stockage d'hydrogène pour les piles a combustibles ou être utilise dans des composants pour l'électronique. Des développements prometteurs sont aussi en cours dans le domaines des écrans plats ou les nanotubes font office de pointes a émission de champs.

ADIT : http://www.adit.fr

Noter cet article :

 

Vous serez certainement intéressé par ces articles :

  • Un matériau à conductivité thermique réversible

    Un matériau à conductivité thermique réversible

    Des chercheurs en mécanique et en ingénierie des matériaux de l’Université de Virginie, en collaboration avec des équipes de Penn State (Université de Pennsylvanie), de l’Université du Maryland et ...

  • Une mousse à l’épreuve des balles…

    Une mousse à l’épreuve des balles…

    Des chercheurs de l’Université de Caroline du Nord, dirigés par Afsaneh Rabiei, ont mis au point une étonnante mousse métallique légère à l’épreuve des balles standards et perforantes. Cela pourrait ...

  • Des messages secrets stockés sur des molécules

    Des messages secrets stockés sur des molécules

    En utilisant les propriétés de polymères photosensibles qui permettent la modification lumineuse d'informations stockées à l'échelle moléculaire, le chercheur Niklas Felix König et ses collègues de ...

Recommander cet article :

back-to-top