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Edito : La France de 2020 pourra-t-elle basculer dans l’économie numérique ?

Il y a quelques jours, le 25 mars dernier, le groupe du G9 a publié un livre blanc, intitulé "2020 : où vont les industries du numérique ?" Dans l’étude, de ce club de réflexion sur le numérique, qui rassemble des anciens élèves de neuf grandes écoles françaises dans les domaines de l’informatique, des télécoms et du multimédia, expose sa vision prospective concernant l’impact des technologies numériques sur notre économie et notre industrie à l’horizon 2020 (voir Livre blanc).

Selon cette étude, l'économie numérique dans son ensemble représenterait alors environ 5 % de notre PIB, soit un peu plus de 100 milliards d'euros et 800.000 emplois. Il est intéressant de souligner que ce travail confirme l’analyse d’un autre rapport très complet réalisé par le cabinet McKinsey en mars 2011. Intitulée « l’impact de l’Internet sur l’économie française » (voir Rapport), cette étude montrait que l’Internet était bien devenu l’un des moteurs de notre économie avec une contribution au PIB qui avait été estimée alors à 60 milliards d’euros, soit 3,2 % du PIB français de 2009. À l’époque, cette étude prévoyait, de manière un peu optimiste, que la contribution du numérique et de l’Internet à notre économie pourrait atteindre 160 milliards d’euros d’ici 2015. Il reste qu’en moins de trois ans la part du numérique dans notre économie a augmenté de 40 % en valeur absolue…

Notre Pays, après avoir été longtemps à la traîne en matière d’accès au téléphone puis à l’Internet semble enfin rattraper son retard sur ses principaux voisins, si l’on en croit les derniers chiffres publiés par l’Insee qui montrent que, fin 2013, 76 % des foyers français étaient connectés à l’Internet, contre seulement 52 % en 2008, soit un rythme de progression des abonnés de l’ordre de 5 % par an…

S’agissant des équipements informatiques et numériques, les Français continuent également à s’équiper puisqu’on estime qu’un ménage sur six a fait l’acquisition d’un ordinateur ou d’une tablette depuis un an. Fin 2013, près de 80 % des foyers (21,4 millions), possédaient un ordinateur, un tiers des foyers possédait même deux ordinateurs et un cinquième utilisait en plus une tablette ! Cette dernière connaît d’ailleurs un succès fulgurant et devrait être présente d’ici trois ans dans 80 % des foyers français.

Mais en dépit de cette déferlante numérique, ce rapport se montre plutôt réservé sur l’avenir et pointe du doigt certains blocages majeurs propres à notre Pays qui pourraient bien ralentir de manière très dommageable cette révolution numérique annoncée.

L'étude du G9 met notamment en avant les risques liés à la concurrence mondiale qui s’organise autour de quelques géants, comme Google, Microsoft, Amazon, Apple, IBM ou Sony. Face à ce paysage numérique mondial constitué de « poids-lourds », la France occupe une place tout à fait moyenne, pour ne pas dire médiocre, dans le classement international des économies numériques. Selon le World Economic forum, notre Pays est en effet passé de la 18e à la 28e place depuis 2009 et le classement du Boston Consulting Group, publié en début d’année, n’est guère plus flatteur puisque la France n’arrive qu’en 19e position au niveau mondial et en 10e position au niveau européen…

Enfin l’analyse du G9 souligne l’insuffisance criante des grands groupes français dans le domaine numérique informatique, à l’exception notable de Dassault Systèmes, Atos et Cap Gemini. Quant aux opérateurs de télécommunications, l’étude du G9 rappelle que, compte tenu de l’évolution technologique et des solutions d’accès multimédia aux contenus numériques que proposent à présent les géants du numérique, ils risquent de devenir de simples fournisseurs de tuyaux s’ils ne sont pas capables de produire et de proposer très rapidement de nouveaux services et de nouveaux contenus à leurs clients.

Dernier exemple en date de cette révolution de l’accès multimédia universel, Google a lancé il y a quelques semaines « Chromcast », une passerelle physique qui ressemble à une grosse clé USB et qui permet à n’importe quel utilisateur disposant d’un téléviseur récent, de récupérer, via le port HDMI, l’ensemble de ses contenus numériques, photos et vidéos, qu’ils proviennent de son ordinateur, de sa tablette ou de son Smartphone !

Immédiatement Amazon a réagi et a présenté mercredi dernier son boîtier, baptisé Amazon Fire TV. Ce dernier se branche, via une connexion Wifi, sur le téléviseur et permet à la fois de regarder des films et d’avoir accès à une multitude de contenus et jeux vidéo. Pour simplifier la vie de l’utilisateur, une télécommande intégrant la reconnaissance vocale est même prévue …

Ce rapport du G9 souligne de manière fort pertinente l’importance de trois secteurs clés tout à fait stratégiques, les données massives (un secteur que j’ai récemment évoqué dans un éditorial), l’Internet des objets et les logiciels de services.

Cette étude propose également  onze recommandations parmi lesquelles on trouve quelques propositions très intéressantes comme « mettre fin à l’incohérence des politiques publiques », « renforcer le cadre de protection des données », « renforcer la neutralité du Net »,  « développer les usages liés aux objets intelligents connectés », « favoriser l’émergence d’acteurs puissants du logiciel » et enfin développer la mutualisation des réseaux haut débit fixe et mobile ».

Comme le montrent ces différentes études et analyses, il est clair que notre Pays, après avoir rattrapé son retard en termes d’infrastructures physiques et d’équipements, n’a pas encore mesuré l’effort considérable qu’il doit accomplir pour concevoir et commercialiser la multitude de nouveaux services innovants qui constitueront la clé de l’économie numérique de demain et qui seront au cœur de la création de valeur ajoutée et d’emplois nouveaux.

Il faut en effet bien comprendre que dans une économie dématérialisée cognitive où les principaux acteurs et pays disposent sensiblement du même niveau technologique et des mêmes infrastructures et équipements, la différence de compétitivité se fait essentiellement sur l’aptitude à proposer de nouveaux services pratiquement en temps réel et parfaitement adaptés aux besoins des clients, qu’il s’agisse d’entreprises ou de particuliers.

À cet égard, le commerce électronique et la banque constituent un exemple très intéressant. Le marché français du commerce électronique a certes augmenté de 37 % depuis 2008 mais avec 53 milliards d’euros en 2012, selon l’Insee (45 milliards selon la FEVAD), il ne représente encore qu’1,5 % du chiffre d’affaires total de la vente de biens et services réalisés en France.

Mais cette forte progression en pourcentage - de l’ordre de 13 % par an  - ne doit pas cacher les effets très importants de la crise mondiale et de la stagnation du pouvoir d’achat puisqu’on estime que la dépense moyenne annuelle de l'acheteur en ligne français a stagné en 2013 autour de 1 340 €, ce qui n’est pas étonnant quand on sait que la consommation globale des Français a régressé de 2,9 % en 2012 selon la Banque de France.

Ces chiffres montrent que le potentiel de développement du commerce électronique reste absolument considérable en France, à condition toutefois de faire les bons choix technologiques et de proposer des services plus attractifs aux consommateurs et aux clients.

A cet égard, il est intéressant de souligner que le chiffre d’affaires réalisé sur l’Internet mobile au dernier trimestre 2012 a été 2,6 fois supérieur à celui du dernier trimestre 2011. Globalement, les ventes via l’Internet mobile ont dépassé le milliard d’euros en 2012, contre seulement 400 millions en 2011 et représentent à présent plus de 2 % du chiffre d’affaires des ventes en ligne.

Il est donc clair que le basculement de notre Pays dans l’économie numérique doit passer par une dématérialisation beaucoup plus rapide du commerce et des services  mais également des transactions financières et de la monnaie. Les établissements bancaires ont certes commencé leur mutation dans ce sens mais la révolution de l’argent électronique reste à venir.

À présent, les consommateurs souhaitent pouvoir réaliser achats et règlements par voie électronique en toute circonstance et de manière parfaitement sécurisée et même si les banques virtuelles, uniquement présentes sur le net, restent marginales, on voit déjà que dans certains pays d’Europe du Nord, la plupart des consommateurs gèrent de manière totalement dématérialisée leur compte en banque et leurs relations avec leur banquier, utilisant notamment de manière courante leur smartphone ou tablette pour communiquer avec leur banque ou réaliser leurs achats.

Cette évolution n’a pas échappé aux grandes banques françaises et BNP Paribas a lancé il y a un an une banque digitale, baptisé Hello bank et spécialement conçue pour être utilisée à partir de terminaux numériques. Les agences bancaires ne sont pas pour autant condamnées à disparaître mais devront fondamentalement changer de fonctions et proposer de nouveaux services innovants susceptibles d’attirer de nouveaux clients et de répondre à leurs attentes par des conseils personnalisés.

On comprend mieux la révolution qui se prépare en matière de dématérialisation du commerce et de la monnaie quand on sait que, selon l'organisme Visa, plus de 50 % des paiements réalisés en Europe s'effectueront à partir de terminaux mobiles à l’horizon 2020 contre moins de 3 % aujourd’hui. Il est vrai que les banques jouent leur avenir dans cette mutation car elles doivent non seulement répondre aux demandes innovantes de leurs clients mais également faire face à de nouveaux concurrents proposant aux consommateurs des bouquets de services financiers et bancaires attractifs.

Les acteurs qui sortiront vainqueurs de cette mutation historique dans l’économie numérique seront ceux qui sauront proposer au meilleur coût les meilleurs bouquets de services numériques. Signe des temps, face à ce grand bouleversement numérique, une autre grande banque, la Société générale, vient de créer, en association avec l'Ecole centrale Paris, l'Institut de l'« open innovation », un laboratoire de recherches technologiques destinées à préparer ces services bancaires du futur.

Il faut également souligner que depuis un an la dématérialisation de la monnaie et des moyens de règlement électronique s’accélère : après Paylib lancé par la BNP, la Société générale et la Banque postale, Visa a présenté récemment son système baptisé V.me by qui a déjà été adopté par plusieurs grandes banques françaises. Cette solution, qui  devrait faciliter les achats par carte bancaire sur les sites de vente en ligne, peut être utilisée depuis un PC connecté, un Smartphone ou tablette.

Avec ce système, il suffit à l’utilisateur de créer son identifiant et son mot de passe et de choisir la carte bancaire qu’il souhaite utiliser pour régler ses achats en ligne. Le client n’a plus alors qu’à entrer ses identifiants et n’est pas obligé de saisir les coordonnées de sa carte bancaire, ce qui représente une grande avancée en matière de simplicité et de sécurité. Pour ne pas être en reste, Mastercard a également annoncé  le déploiement de son portefeuille électronique MasterPass, une solution qui permet également au client de régler de manière sécurisée, à partir de son ordinateur ou de son Smartphone, l’ensemble de ses achats en ligne.

BNP Paribas, acteur majeur de l’innovation sur les usages de paiement, vient de lancer pour sa part la nouvelle version de son application mobile KIX. Il s’agit de la première application de paiement mobile sans contact commercialisée dans toute la France et disponible sur les mobiles Android et Windows Phone 8 pour les clients de cette banque.

L’application KIX, qui offre le même niveau de sécurisation que celui proposé par les cartes bancaires, permet de régler ses achats avec son téléphone mobile chez les commerçants acceptant les paiements sans contact. Cette application est déjà compatible avec la plupart des nouveaux modèles de smartphone tournant sous Android mais également sous Windows Phone 8.

Cette mutation des banques à marche forcée vers la dématérialisation est d’autant plus vitale que ces établissements pourraient perdre jusqu’à 10 % de leurs revenus directs du fait de l’arrivée de nouveaux concurrents comme PayPal ou Google (Wallet) sur le marché du paiement mobile qui devrait atteindre plus de 500 milliards d’euros à l’horizon 2020.

Mais les innovations en matière d’achat et de paiement devront d’abord simplifier la vie quotidienne des clients et consommateurs pour être adoptées massivement. Exemple de ce nouveau type de service, VINCI Park et la Ville de Clichy proposent un nouveau service de paiement du stationnement par mobile qui permet aux automobilistes de régler à distance le montant de leur stationnement et de ne payer que la durée de stationnement réellement consommée. En outre, ce système informe directement sur leur mobile les automobilistes du nombre et de la localisation des places disponibles.

Ce nouvel outil, qui équipe déjà 50 000 places de stationnement en région parisienne, est non seulement plus souple et plus fiable mais, de plus, il simplifie vraiment la vie des résidents qui ne sont plus obligés de renouveler chaque mois leur titre auprès du bureau de stationnement municipal. Cette solution de règlement électronique pourrait être étendue à l’ensemble de la Ville de Paris et permettrait une gestion bien plus efficace des 155 000 places de stationnement disponibles sur la voirie parisienne.

Autre exemple paradoxal du retard français : la publication, le 7 mars dernier, au Journal officiel du décret dématérialisant les titres-repas. La France est en effet l’un des derniers grands pays du monde à passer au paiement électronique pour ces chèques-déjeuner alors qu'elle avait été pionnière en 1967, avec le lancement du Ticket Restaurant, créé par Jacques Borel. S’il a fallu deux ans pour pouvoir publier ce décret définitif, c’est à cause des divergences de fond qui opposaient les différents acteurs économiques et financiers présents sur ce marché très lucratif de près de 6 milliards d’euros.

Dans le domaine des transports, il est heureusement possible depuis un an d’acheter de manière totalement dématérialisée son billet au pied du train. Il suffit alors de présenter le code QR de ce titre de transport à l'agent de la SNCF pour que celui-ci valide votre billet électronique.

Au niveau mondial, les revenus générés par le « M-commerce » devraient atteindre les 33 milliards d’euros d’ici à 2016, contre 6 milliards d’euros en 2011, selon une étude réalisée par ABI Research, et il serait dommage que la France qui a inventé, grâce à Roland Moreno, la carte à puce en 1974 passe à côté de cette révolution économique et technologique que représente le commerce mobile.

Il reste que la plupart des petits achats de la vie quotidienne continuent à être réglés en argent liquide et que, depuis l’échec de l’expérience du porte-monnaie électronique MONEO, aucun autre système n’a pris le relais pour permettre aux consommateurs de régler de manière électronique l’ensemble des petites transactions n’entrant pas dans le champ des règlements par chèque ou carte bancaire.

Il est pour le moins dommage et paradoxal, à l’heure où les technologies numériques s’imposent partout, que commerçants et consommateurs soient encore obligés d’utiliser l’argent liquide, facteur de risques et de lourdeur de gestion, dans de nombreuses transactions commerciales.

Si notre Pays parvenait à devenir le premier au monde à dématérialiser complètement la monnaie et à permettre n’importe quel achat de n’importe quel produit ou service à partir d’un simple terminal numérique, nous prendrions la première place dans cette nouvelle économie dématérialisée et personnalisée qui est en train de naître. Pourquoi ne pas nous fixer cet objectif ambitieux et relever ensemble ce défi de société ?

 René TRÉGOUËT

Sénateur Honoraire

Fondateur du Groupe de Prospective du Sénat

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  • Jacques Baudé

    4/04/2014

    Monsieur le Sénateur,

    Excellent éditorial pour un excellent numéro
    (comme d'habitude)
    Mais pourquoi ne pas évoquer l'impérieuse nécessité
    de former les jeunes générations en intégrant la science
    informatique à la culture générale scientifique ?
    Former au "numérique" consiste trop souvent à fabriquer
    des consommateurs de produits conçus et réalisés par d'autres
    dans d'autres pays !
    Ce n'est pas à la hauteur des objectifs que vous proposez.

    Ce serait passionnant de vous entendre à ce sujet.

    JB-EPI
    http://www.epi.asso.fr
    04-04-2014

  • chery

    25/04/2014

    Je suis perplexe ! Le G9 reprend une étude du cabinet McKinsey qui associe l'économie numérique au PIB soit 5 % , avec une activité de 100 milliards d'euros et 800.000 emplois (??). Bien ! Si on arrive à faire croire que l'on peut relier l'économie politique aux statistiques, on devrait aussi pouvoir prouver qu'en injectant X milliards d'euros en fibre optique, on arrivera à une croissance du PIB. Il y a au moins 40 ans que les experts de la DGT (à l'époque) et ceux de l'OCDE avaient essayé de mettre tout ceci en équation, le PIB, le nombre de lignes téléphoniques (Loi de Jipp), d'abonnements télex, de fax, de liaisons spécialisées, etc. Le groupe de travail avait ses partisans et il y avait aussi des ironistes qui ne croyaient pas du tout à ces théories. Alors, la Banque mondiale a financé à titre d'exemple un système de communication pour le transport routier dans un des pays du sud de l'Afrique, montrant l'élévation consécutive du niveau de vie, mais l'exemple n'a pas été jugé recevable. Dans cette théorie générale, il y a du vrai, mais il y a de grosses erreurs, car des activités demeurent en dehors du numérique ou du haut débit. Il y a des limites. Ne pas l'accepter, c'est encore croire à la vérité des 35 heures associées à la civilisation des loisirs et aux mesures d'activités de M. Bedeau (les points Bedeau). En plus, il y a des refus techniques (équipements des hôpitaux) ou professionnels (le cas des taxis aujourd'hui, par exemple) qui font que l'on ne peut pas utiliser à plein le haut débit pour réaliser des rêves qui sont prématurés.

  • claude 11

    29/04/2014

    Effectivement toutes les TIC sont en marche depuis 2 décennies ce qui est me semble t il est difficile à prévoir notamment par le fait qu'il s'agit d'un domaine trés technique parfois et donc il faut une culture adéquate sinon c'est un gadget la pénétration est plus ou moins lente ; je suis de la génération PC 68/2007 j'ai vu progresser le PC ...;donc pronostics difficiles . Toutefois j'ai toujours cru à la nécessité de la Fibre à la maison, mais délais et financement??; paralellement j'ai également toujours pensé que nous passons beaucoup de temps hors du domicile et sur des territoires variés nous sommes mobile et donc il faut impérativement du haut débit mobile 4G ou 5G . la fibre ................video .... Netflix. Tout ceci change la physionomie des TIC , mais beaucoup de smartphones mais quels usages on a pas toujours le temps de pianoter la petite poucette.

    Conclusion Vivent La FTTH et la 4G ou 5G

    claude membre des Webs du Gevaudan LOZERE

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